Chapitre 50:
PDV FANNY:
-Dégage de chez moi.
J'essaie de fermer la porte de mon appartement mais son pied se met au milieu et m'en empêche.
-Martina, je n'ai même pas envie de rigoler...
-Cassiopée. Me coupe-t-elle.
-Quoi?
Elle pousse la porte et la referme dès qu'elle est à l'intérieur. Elle m'impose sa main pour que je la serre comme si nous présentions pour la première fois. Je pousse sa main avec violence. Elle commence joliment à me les casser.
-Je m'appelle Cassiopée Leroy. Journaliste de OOPS!.
-Encore... Putain mais c'est une blague? Vous êtes pire que les vautours. D'abord John ensuite toi. c'est quoi votre problème?
Elle me demande si on peut discuter comme deux femmes comme il le faut. Je la laisse s'installer au salon pendant que je vais chercher une boisson pour nous. Je m'appuis contre le levier. Est-ce que c'est une bonne idée de l'écouter? Je finis par chasser ces idées et repars vers le salon avec deux tasses de thé.
-Alors, qu'est-ce que tu as à me dire. Visiblement beaucoup de choses.
-Par où commencer?
-Le début.
Elle respire un coup et me regarde. Elle caresse délicatement la tasse verte qu'elle tient dans les mains. Elle tremble.
-Je m'appelle Cassiopée Leroy.
-Oui, ça, tu l'as déjà dit. Next.
-Je suis Parisienne et non Lyonnaise comme je te l'avait dit. J'ai une vie facile avec mes parents et non le désastre que je t'ai décrit. Je suis journaliste depuis peu et mon poste est en danger. Je devais prouver que je servais à quelque chose dans cette entreprise. Mais je veux aussi ouvrir ma propre boîte. D'autant plus que je suis mineur.
Je recrache le thé que j'avais dans la bouche.
-QUOI? MAIS T'ES MALADE!?
Elle pose sa tasse sur la table basse et met son dos contre le dossier du canapé. Je vois que ses yeux commencent à devenir brillants et une larme coule de son oeil. Elle finit par fermer les yeux et la rivière coule. Oh non...
-Je fais 18 ans la semaine prochaine. Je... Je ne sais même pas pourquoi je fais ça. J'ai toujours eu cette idée précise de vouloir faire du mal aux gens mais je ne sais même pas pourquoi. Je me sens tellement mal. Je me sens ridicule.
-Comment est-ce que je pourrais te croire si tu m'as menti sur tout. Ton nom, ton âge, ta vie... Tout... Marti... Cassiopée, tu ne sais pas le mal que tu m'as fait depuis que tu as débarquer dans ma vie.
-Je sais, je m'en rends compte. En fait, c'est Antoine qui m'a ouverte les yeux. Il m'a expliquée certaines choses et je lui en suis reconnaissante.
Je baisse la tête à l'entente du nom d'Antoine. Il manque déjà tellement. J'aimerais être près de lui n ce moment et lui dire à quel point je l'aime.
-T'es avec moi? Dis Cassiopée en claquant les doigts devant mon visage.
-Ouais excuse-moi.
-Je disais, que je dois vendre le plus gros scoop de la France en deux semaines... une et demie et déjà passer. Il ne me reste plus que 4 jours pour présenter mon article. J'ai attaqué.
-Comment ça, tu as attaqué.
Elle baisse la tête... Elle essuie ses larmes qui continuent de couler et relève finalement les yeux vers moi.
-J'ai porter plainte contre ton père pour viole.
Ma tasse brisée en mille morceau sur le tapis blanc de ma mère reflète le trou noir que je ressens dans mon coeur en ce moment. Je regarde Cassiopée et elle me demande pardon. Je me lève et pars dans ma chambre. Je m'habille en triple vitesse et prends mon sac à main. Je redescend et elle est encore assise sur le canapé. Je me dirige vivement vers elle et lui fous la gifle du siècle.
-Tu vas me le payer petite conne.
Je sors de l'appartement en courant et prends la voiture pour aller jusqu'au commissariat. La route est blindée alors qu'il n'est que 14h. J'attends dans les bouchons et ouvre ma fenêtre pour prendre l'air. Mais il fait trop chaud du coup je la referme et allume la clime. Je vais tomber malade. Je l'éteint. Ça avance finalement mais d'un coup, une jeune femme se plante devant ma voiture et prends tout son temps pour traverser la route. J'ouvre la fenêtre et sort ma tête.
-Hey! Soit tu te dépêche à traverser soit je t'envoie à l'hôpital en te roulant dessus!
Elle me regarde mal alors j'appuie sur l'accélérateur pour faire du bruit et elle court vert le trottoir opposé à celui d'où elle venait. Et bien, pas compliquer!
J'arrive au commissariat pile en même temps que les flics qui emporte mon père. Je sors de la voiture et me mets à courir derrière eux.
-Hey attendez, il y a une erreur! Ce n'est pas le bon Didier!
Le flic me regarde.
-Qui êtes vous?
Vite une chose, une chose, une chose!
-Cassiopée Leroy.
-C'est vous qui avez porté plainte?
-Oui mais vous vous êtes trompé de personne ce n'est pas lui!
Dans quel pétrin je me suis encore fourrée? Fanny Deschamps ne sers tu vraiment qu'à ça? Te mettre dans les pétrins?
-Unité 45, un homme de 37 ans a vandalisé une pharmacie! On se dépêche.
Les deux hommes se regardent. J'ai compris.
-Je m'en occupe. Ou êtes vous allez le chercher?
Ils me disent qu'ils l'avaient trouvé à Clairefontaine. Je le mets donc dans ma voiture et roule jusqu'à Clairefontaine.
-Pourquoi tu as fait ça? Et comment as-tu su?
-Je ne sais même pas. Ah si, je sais! J'ai pas hérité de ta débilité! C'est quoi ton souci? Une mineur! Vraiment?
-Je ne le savais pas! Elle m'avait dit qu'elle en avait 21!
-Et alors? Ta quel âge? T'es assez mature pour savoir que t'es vieux et elle jeune et que les deux ça se fait pas! J'en sais rien mais mets toi à la place que ses parents quand ils sauront que leur petite fille chérie s'est fait prendre par un vieux de 47 ans!
-Oh ça va.
-Imagine moi et Zidane. Non pas assez vieux... euh avec Arsène Wenger qui a 67! Vasy imagine!
Je vois mon père regarder le plafond de la voiture et d'un coup son visage devient blanc et une tête de dégoût apparaît.
-Voila! C'est dégoûtant! Tu comprendra pourquoi j'ai gerbé! Mais tu t'es fait avoir par une gamine de 17 ans! Tu te rends compte? Tu vas apparaître dans tous les journaux comme un violeur de jeunes filles. T'as pas honte un peu?
Il baisse la tête et joue avec ses doigts. Tout le reste du chemin on a pas parler. Il a regarder le paysage et moi la route. Quand j'ai voulu boire un peu de mon café, que j'étais passé chercher au Starbucks avant de partir, mon père m'a juste dit: les deux mains sur le volants, les deux yeux sur la route.
Puis plus tard j'ai baillé et il m'a demandée si je voulais qu'il conduise. J'ai refusé.
On arrive à Clairefontaine et je klaxonne pour annoncer notre arrivée. Tous les Bleus arrivent et me sautent dessus!
-T'es notre héroïne Fan'!!!
Je rigole et entre dans le château. Cassiopée se tient devant moi et me regarde tristement.
-J'espère que tu crèvera en enfer et que tu n'aies jamais ce boulot de merde!
Je me retourne et demande à la réceptionniste ma clé de chambre. Elle me la tend et je pars m'y réfugier. Antoine est derrière et me suis. J'en suis reconnaissante, il me connaît. Il sait que je ne suis pas bien.
On entre dans la chambre et je me couche sur le lit. Antoine m'y rejoint et me prend dans ses bras.
-Retient cette phrase mon coeur: tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir! Il faut que tienne le coup! Fait le pour ta maman et pour moi! T'es est forte et courageuse. Je suis là pour toi! Je te le promets!
J'aime un certain footballeur!
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La rage au ventre [Antoine Griezmann] {Terminée}
FanfictionFanny Deschamps, jeune fille de 19 ans, survit à un accident aériens mais devient amnésique. Son père, Didier, veut lui redonner le goût de vivre. Il veut qu'elle se souvienne d'à quel point elle aimait le football. Mais pour ça, il compte sur ses j...
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