A écouter avec Weightless de Chris Burkich. Chanson dans le deuxième média.
Ames sensibles s'abstenir!!!
Chapitre 39:
Antoine m'embrasse à pleine bouche et je ne peux me retenir de faire pareil. On rentre de l'enterrement de ma mère et Antoine a voulu me changer les idées. Nous sommes allés voir un film au cinéma et sommes allés au restaurant. Mais en arrivant devant Clairefontaine, il m'a prise par la main et m'a tirée vers sa chambre. Dès qu'on est rentré, il a posé sa bouche sur la mienne et ne l'a plus retirée. Il me couche délicatement sur son lit et continue de m'embrasse tout aussi doucement. Il prend le bout de ma fermeture éclaire qui se trouve dans le dos de ma robe et le baisse pour l'ouvrir. Il baisse la robe de mes épaules et je me retrouve en soutien gorge devant lui. Ma cicatrice entre mes deux seins me dérange et j'essaie instinctivement de la cacher avec mes mains. Mais Antoine m'en empêche en les prenant et en les mettant juste au dessus de ma tête. Il descend sa tête et dépose pleins de baisers sur ma poitrine et sur mon ventre ainsi que sur mes côtes. Je sens les frissons me parvenir par le dos et mes bras sont soudainement recouverts de chair de poule.
-Je te fais tant d'effet que ça, mademoiselle Deschamps?
Je lâche un soupire en entendant sa voix... trop sexy...
-Tu ne sais même pas à quel point... lâchai-je sans me retenir.
Il continue de baisser ma robe et finit par l'enlever. Il enlève mes talons noirs qui retrouvent le sol comme ma robe. Pour me sentir moins seule, je commence à défaire les boutons du costard d'Antoine tout en continuant à l'embrasser. Je lui enlève sa veste et m'attaque à sa chemise. Je l'arrache de ses épaules et prends son cou en hottage. Je lui suçote la peau et il lâche un long soupire. Je souris de satisfaction et me rends compte que je ne suis pas la seule à être contente de ce qui est entrain de se produire. Je passe mes mains sur ses abdomens et finis par les poser sur ses fesses qui sont encore recouvertes par son pantalon. Il détache sa ceinture et son bouton de pantalon et fini en sous-vêtement comme moi. Il me caresse les jambes et je ne peux éviter de me sentir gênée à cause de mes marques. Antoine passe ses mains derrière mon dos et détache l'agrafe de mon soutien gorge. Il le laisse tomber au sol et m'embrasse.
-Tu es si belle, Fanny... Pourquoi es-tu restée si longtemps cachée?
-Je t'attendais...
Il m'embrasse encore. Mais je l'arrête. Je veux qu'il sache ce qu'il s'apprête à faire.
-Antoine... Je n'ai.. enfin... Je n'ai jamais... Je ne l'ai jamais fait.
Il sourit doucement et m'embrasse le front.
-Alors laisse-moi être le premier et le dernier, Fanny Deschamps.
Je souris et fais ''oui'' de la tête. Il me caresse les jambe et fini par enlever le seul sous-vêtement qui me restait. Il fait de même avec le sien et nous voilà les deux, nus, l'un contre l'autre. Il enfonce deux dans à l'intérieur de moi sans même me prévenir et je lâche un gémissement. Je pense que même Paul qui est de l'autre côté du couloir m'a entendue. Antoine, lui, il est content alors il fait son sourire de pervers et m'embrasse encore. Mes hanches font des mouvements inévitables et je me laisse complètement aller. Après quelques instants, il arrête ses vas-et-viens et se dirige vers sa table de chevet. Il ouvre le petit tiroir et en sort un préservatif. Il me demande si je veux l'aider à le mettre mais je suis tellement gênée que je le laisse faire. Il le met et se recouche sur moi.
-Je vais y aller... ça va sûrement te faire mal au début et je veux que tu m'arrêtes si ça devient vraiment insupportable d'accord?
-Oui... Est-ce que c'est très douloureux?
-Tout dépend de la personne...
Je ferme les yeux et souffle légèrement.
-Vas-y...
Antoine, lentement et avec toute la douceur du monde, entre en moi. C'est horrible comme sensation. Au secours...
-An... Antoine... Attends...
Il s'arrête et pose sa tête sur ma poitrine. Je verse une larme mais l'essuie vite fait. Je ne veux pas qu'Antoine me vois pleurer. Je respire profondément et lui dit de continuer. Il recommence mais vraiment lentement. Il entame de doux vas-et-viens et la douleur que je sentais se transforme peu à peu à du plaisir. Antoine lâche des grognements et moi je crie légèrement à chaque coup de rein de sa part. J'enfonce mes ongles dans son dos et essaie d'étouffer mes cries entre son épaule et son cou. Il accélère de plus en plus et dieu qu'il est bon. Il prends mes cheveux en possession et m'embrasse encore et encore. Je l'aime tellement.
-Anto... Je vais venir... Va plus vite...
Il accélère et je ne me retiens plus, qu'ils aillent se faire foutre les autres. Si demain il y en a un qui me fait la remarque, je les castre. Je crie et soupire de bien être. Au dernier coup, je me sens partir dans un monde parallèle, je me sens venir et Antoine fait de même dans le condom. Il se retire et l'enlève, fait un noeud et va le mettre dans la poubelle de la salle de bain et revient se coucher près de moi. Je me couche sur le ventre, remonte la couverture jusqu'au bas du dos et je tourne la tête vers Antoine. Il fait de même et me regarde aussi. Il pose sa main sur mon dos et me le caresse. Il passe ses doigts sur ma cicatrice pile au milieu du dos. Je frisonne. Il dépose des baisers sur mon épaule. Je sens son torse contre mon dos et je me sens tellement bien. Je ne devrais pourtant pas, vu que ma mère est morte et qu'on l'a enterrée aujourd'hui. Je devrais me sentir mal et abandonnée mais au lieu de ça, je me sens merveilleusement bien.
-Tu es tellement belle Fanny, avec ou sans cicatrices. Tu es magnifique. Tout va changer maintenant, je serai pour toujours avec toi Fanny. Je ne te lâche plus.
-Et la FIFA?
-Qu'elle aille se faire voir. J'ai une vie à côté du foot.
Je souris, je suis tellement heureuse. Je ne me suis jamais sentie si heureuse. J'ai envie de lui dire que je l'aime mais et si c'était trop tôt? Et si je me faisais recaler comme la dernière fois?
-Je vais dormir, demain c'est une dure journée. Entraînement intense pour vous. Et moi je repars à Paris.
-Quoi? Il se relève rapidement. Non, tu ne peux pas partir. Fanny, ne pars plus... On est bien là. Je peux parler avec ton père et il pourra sûrement nous laisser ensemble.
-Mon père préfère ta carrière que moi, crois moi, vaut mieux qu'il ne soit pas au courant de cette histoire avant la fin de l'Euro.
-Alors reste avec moi, je t'en supplie. Je ne veux plus être loin de toi.
-Je vais rechercher mes affaires demain et je reviens avant votre départ pour Lyon.
-Sur?
-Oui, je te promets, je serai là pour ton match contre l'Irlande.
Il me prend dans ses bras et me serre fort contre lui. Son odeur m'avait tellement manquée.
-Bonne nuit Fanny, je... Je t'aime...
Je me relève et me retourne vers lui. Je suis choquée qu'il me l'ait dit. Je veux dire, je ne pensais pas qu'il oserait me le dire si rapidement. Je suis choquée mais contente alors je l'embrasse et lui réponds.
-Je t'aime aussi Antoine, bonne nuit.
Je me retourne et colle mon dos à son torse. Je tombe amoureuse d'Antoine... Je suis effrayée à cette idée mais il a l'air d'être comme moi. Il m'aime aussi. Je suis tellement heureuse. Je referme les yeux et repense à la soirée que je viens d'avoir avec Antoine. La meilleure de ma vie malgré le départ de ma mère. Désolée maman... Mais je sais que de là où tu es, tu es heureuse que je le sois... Bonne nuit m'man.
Oui, chérie je lui suis. Bonne nuit mon coeur
VOUS LISEZ
La rage au ventre [Antoine Griezmann] {Terminée}
FanfictionFanny Deschamps, jeune fille de 19 ans, survit à un accident aériens mais devient amnésique. Son père, Didier, veut lui redonner le goût de vivre. Il veut qu'elle se souvienne d'à quel point elle aimait le football. Mais pour ça, il compte sur ses j...
![La rage au ventre [Antoine Griezmann] {Terminée}](https://img.wattpad.com/cover/94395230-64-k52022.jpg)