T2 Prologue - Chapitre 1

4.8K 241 18
                                        

Prologue:

6 mois... 6 mois qu'ils ne se sont plus revus. 6 mois qu'elle souffre de son absence. 6 mois qu'il vit le parfait amour. 6 mois qu'elle essaie de l'oublier. 6 mois qu'il n'en parle plus. 6 mois qu'elle se tue au travail. 6 mois qu'il développe sa carrière. 6 mois qu'elle le voit heureux. 6 mois qu'il ne cherche pas à la voir heureuse. 6mois qu'elle essaie de vivre sans lui. 6 mois qu'il vit sans elle.

Fanny a décidé de ne jamais redevenir footballeuse. Elle est devenue photographe professionnelle. Elle se tue tous les jours à l'école pour pouvoir enfin ouvrir sa propre galerie. Elle travaille aussi dans un Starbucks pour recevoir un peu d'argent. Fanny a vendu son appartement et habite dorénavant avec son frère, son mari et son fils. Isaac est devenu très proche de sa tante et profite tous les petits moments que la vie leur offre. Didier, lui, continue son travail de sélectionneur de L'Equipe De France, mais pour le bien de sa fille chérie, le sujet reste caché lorsque elle est présente. Fanny l'aime toujours et au jour d'aujourd'hui, elle regrette de ne pas être partie en courant vers lui lorsqu'elle a vu Erika le faire. Elle était la... À Madrid. Elle le regardait et attendait de se pointer à minuit mais lorsqu'elle avait décidé d'aller le rejoindre, Erika lui courait dans les bras. Fanny a donc laissé tomber et est repartie pour Paris, le cœur brisé.

Antoine vit sa vie à Madrid. Il est toujours footballeur. Il est heureux avec sa future femme et sa petite fille. Alors qu'il attendait Fanny, Erika est apparue au loin. Il l'a pardonnée. Pour lui, Fanny n'étais pas venue mais Erika était la. Il a compris qu'en fin de compte c'était peut-être elle la femme de sa vie. Ils ont baptisé leur petite fille et préparent leur mariage. Il est heureux maintenant. Antoine prépare sa venue à Paris pour une interview. Il craint tout de même de la voir. Il sait qu'elle est à Paris, qu'elle fait sa vie là-bas, qu'elle habite chez son frère et qu'elle travaille au Starbucks tout en étudiant la photographie. Comment il sait? Paul... Paul a repris contact avec Fanny quelques temps après son arrivée d'Amérique. Antoine n'a pas oublié Fanny. Il l'aime toujours. Un amour comme celui qu'il a envers elle, jamais il ne pourra avoir envers quelqu'un d'autre qu'elle. Il a peur de la retrouver mais en même temps, la hâte peut se voir dans ses yeux. Sauf que comme toujours, tout ne se passe pas comme prévu.

Chapitre 1:
\\juin 2017//

PDV FANNY:
Je suis en retard. Merde. J'ai fini les cours plus tard. Je pousse la porte d'entrée et m'étale par terre. Mon sac s'ouvre, mon agendas, mon téléphone, mon carnet de notes, mes écouteurs, ma pochette d'affaires personnelles, mes cahiers de cours, ma trousse, tous sortent du sac et s'éparpillent au sol. Génial. Quelqu'un rigole. Je me retourne et vois David, mon collègue. Il tient la poignée de la porte tout en se pliant de rire. Connard.
-Hey, le premier avril c'est pas aujourd'hui! Connard!
Je commence à ramasser les affaires quand quelqu'un se baisse pour m'aider. Je le regarde, il a une capuche sur la tête, un barbiche. Je le regarde m'aider puis mon regard se dirige vers ses mains... Ce tatouage... Je relève immédiatement les yeux vers lui mais il reste les yeux baissés. Il me donne mon sac et je le remercie. Il hoche la tête et se met à une table. HOPE... HOPE... HOPE... c'est le tatouage que cet inconnu avant sur ses doigts. Comme lui.

Je dépose mes affaires à l'arrière-boutique, mets mon tablier et me dépêche d'aller demander les commande. Les clients défilent puis l'inconnu arrive.
-Un cappuccino s'il vous plaît.
-Vous avez un prénom?
Bravo Fanny! T'as jamais posé cette questions aux clients et là tu fais n'importe quoi? Bravo! Mais cette voix... cette voix...
-André.
J'écris son prénom sur le gobelet et le fixe. Il lève enfin sa tête et me regarde. Yeux bleus...
-8,50€ s'il vous plaît.
Il paie et se mets sur le côté pour attendre sa boisson. Ce n'est pas possible. De tous les endroits qu'il y a à Paris, il devait se retrouver devant moi. Fin, je suis pas sûre que ce soit lui mais, sa voix, son tatouage et ses yeux. André, c'est son pote. Ça ne m'étonnerait pas. Je le vois s'assoir à sa table, prendre son téléphone et prendre une photo de son gobelet. Directement je prends le mien, vu que je n'ai pas de clients pour l'instant, et vais sur Snapchat.

Je le savais! Je me dirige vers David et lui demande de prendre Ma place quelques instants

Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.

Je le savais!
Je me dirige vers David et lui demande de prendre Ma place quelques instants. Il me dit qu'il n'y a pas de problèmes. J'enlève mon tablier et me dirige amèrement vers sa table. Je me pose en face de lui.
-T'as cru que je ne te reconnaîtrais pas?
Il lève ses yeux vers moi et souris.
-Si. T'es une fille intelligente. J'ai fait exprès de te montrer mon tatouage. Comment tu vas?
Je baisse la tête. Il ne peux pas revenir comme ça. Je vais pas bien. Il me manque.
-Je... ça va comme on peut. Et toi?
Il sourit, sort une photo de son portefeuille et me la montrer. C'est Mia. Elle est magnifique cette petite.
-Très jolie, elle est très mignonne.
-T'es pas venue à son baptême.
Je le regarde méchamment. Il est pas sérieux quand même?
-T'as du culot de me dire une chose pareille. T'avais pas ta femme?
-T'es pas venue me rejoindre à Madrid le jour de nouvel an.
Il ne m'a donc pas vue. Il ne sait pas que j'y étais.
-T'as raison... Je ne suis pas venue. Désolée...
Je me lève, les larmes aux yeux et retourne travailler. Il se marie dans quelques jours, je n'ai pas le droit de le retenir. Si c'est avec Erika qu'il est heureux, bah voilà. C'est moi qui ai choisi d'attendre minuit, cest moi qui l'ai laissé partir.
J'essuie mes larmes et me remets au travail toujours en gardant un œil n direction de sa table. Il se lève, me regarde une dernière fois et sors du café. Je souffle un coup pour éviter de pleurer et me reconcentre dans mon travail. Il est à la télé ce soir, il faut que je regarde ce qu'il y dira.

-Aller à demain!
Je sors du café et me dirige vers ma voiture. J'y entre et mets directement la musique à fond. Je regarde dans tous les sens, il n'y a pas une voiture qui s'arrête pour me laisser passer. Mercii!!! Je force donc un peu et m'engouffre sur la route. Le chemin jusqu'à chez moi n'est pas très long. Je descends de la voiture, monte les escaliers de l'immeuble en courant, comme d'habitude, entre chez moi et allume la télé. Ça a déjà commencé.

Il est si beau, il est si mignon, il est si canon

Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.

Il est si beau, il est si mignon, il est si canon. Je l'aime... tellement fort! Je ne peux pas le laisser partir comme ça. Non!

Rebelote

La rage au ventre [Antoine Griezmann] {Terminée}Des histoires addictives. Découvrez maintenant