Chapitre 4:
PDV ANTOINE:
Elle est là, magnifique comme toujours. Sa robe lui va à merveille, ses cheveux sont magnifiquement attachés et ses lèvres. Wow! Elle resplendissante. Je suis sûre qu'elle n'a demandé d'aide à personne. Lorsque je l'ai vue arrivée, je l'ai cherchée partout jusqu'à la trouver au fond d'un couloir. Sa robe jonchait le sol, ses talons frappaient le carrelage. Sa pochette dans sa main droite, ses bijoux argents, ses lèvres pulpeuses recouvertes d'une couche de rouge à lèvres, ses yeux joliment mais simplement maquillés. Elle brille de mille feux. Alors que je rêvasse, je ne me rends pas compte qu'Erika est enfin devant moi. Elle me sourit, je fais de même puis la prends dans mes bras. Je ne suis pas un connard. Enfin, si en peu vu que je marie avec elle alors que je ne suis pas totalement sincère.
-Bonjour à tous. Nous sommes, ici, présents pour célébrer l'union de ces deux personnes. Antoine Griezmann et Erika Choperena.
Je souris encore. Elle aussi elle est belle. Sa belle natte tombe sur son épaule gauche. Ses yeux me regardent avec tellement d'émotions. Je peux pas la laisser comme ça, quand même?
Le prêtre continue son charabia et arrive le moment. THE MOMENT.
-Si quelqu'un s'oppose à cette union, qu'il le dise maintenant ou se taise à jamais.
Silence. Je la regarde, elle a la tête baissée, elle tripote sa bague ainsi que ses doigts. Elle relève la tête et me regarde. Juste à ce moment, j'aperçois une larme couler le long de sa joue. Oh non...
-Et bien, nous allons pouvoir avancer dans la cérémonie. Il me regarde. Les dames d'abord. Erika Choperena, voulez-vous prendre pour l'égitime époux, Antoine Griezmann, le chérir, l'aimer, l'aider dans le bonheur comme dans la tristesse. Dans la maladie ou la santé?
-Je le veux.
Elle sourit de toutes ses belles dents. Elle est heureuse. Je ne peux gâcher son bonheur. Mais si je dis oui, c'est Fanny qui va souffrir. Que faire?
-Antoine Griezmann, voulez-vous prendre pour légitime épouse, Erika Choperena, la chérir, l'aimer, l'aider dans le bonheur comme dans la tristesse, Dans la maladie ou la santé?
J'avale difficilement ma salive. Je ferme les yeux puis les re-ouvre. Tous me fixent, Erika perd peu à peu son sourire. Je souffle.
-Est-ce que je peux interrompre 30 secondes le mariage? J'ai vraiment besoin d'aller au petit coin.
Je fuis dans la salle de bain. Je fais les cents pas puis, énervé, je frappe le mur. Je commence à frapper la porte puis je sors, d'un coup, la photo de Fanny. Celle qu'elle m'a donnée quand notre histoire a commencé. Celle qui me calme à chaque fois que j'ai mes crises de nerfs. Je respire puis pose ma tête contre la porte.
-Frère, il faudrait pas trop tarder. Ta femme s'impatiente.
-J'arrive.
Je sors de la pièce et avance dans l'allée. Erika se mord la lèvre d'inquiétude, Fanny essuie ses larmes. J'avance calmement essayant encore de mettre mes idées au clair. Je ne sais que faire.
-Monsieur, on peut continuer?
Je fais oui de la tête.
-A quelle question répondez-vous?
Je baisse la tête et dis doucement:
-Aux deux...
Je la relève et vois qu'ils n'ont pas l'air d'avoir compris.
-Je le veux.
Au moment même où je le dis, ma blonde se lève et pars en courant. Je ne peux pas la laisser partir. Pas encore une fois.
-Non attendez, stop.
Elle s'arrête aussi mais reste dos à nous. Je l'observe se retourner lentement. Ses joues sont immaculées de larmes. Son maquillage ne coule pas, je pense qu'elle avait prévu le coup. Au fond de moi, je savais que je n'allais pas la laisser s'en aller.
-Je ne peux pas me marier avec Erika. Je ne peux plus faire semblant d'être heureux alors que je suis principalement attristé dans la vie. En septembre dernier, j'ai dû dire au revoir à l'amour de ma vie. Il est parti comme il est arrivé. Parlons directement de la personne concernée. Fan', je sais que je n'ai pas été un bon gars avec toi, tous ces mois. Voilà un an que l'on se connaît et aujourd'hui, plutôt demain, mais disons que ça fait exactement un an que notre amour a commencé. La première nuit ensemble, alors que tu pleurais à chaudes larmes la mort de Corine. Ses pleurs s'intensifient. Je t'aimais déjà mais ce n'est que ce soir-là que j'ai réalisé à quel point tu étais importante pour moi. Je t'aime Fanny Deschamps.
Je me retourne vers la personne qui était sensée devenir ma femme.
-Erika, aujourd'hui je me rends compte que je ne peux plus vivre dans le mensonge. Nous avons vécu nos bons moments, nous avons eu notre petite princesse et nous avons failli nous marier mais je ne peux pas continuer. Je suis resté près de toi pour notre fille. L'amour que j'avais pour toi s'est multiplié par mille pour Fanny. Tu resteras la mère de ma fille et mon premier grand amour mais je ne peux pas... Je suis désolé.
Elle baisse la tête et arrive vers moi à pas très lents. Je m'attends à recevoir la claque du siècle mais au lieu de ça, elle me serre dans ses bras. Elle s'excuse pour tout ce qu'elle a fait et nous a fait subir puis me donne un bisou sur la joue.
-Aller, va la rejoindre.
Je la prends une dernière fois dans mes bras et repars en courant vers la fin de l'allée où se trouve ma vraie femme. Ma blonde, ma Fanny. Je la prends en princesse et la sors de cet endroit. Arrivés devant sa voiture, je la dépose au sol et l'embrasse. Je l'embrasse comme si c'était la dernière fois de ma vie. Plus jamais je ne la laisserai partir. Elle est à moi et moi à elle.
-Je croyais que tu allais réellement rester avec elle. J'ai eu tellement peur Anto'.
-Je t'aime mon coeur.
Elle sourit et me prend dans ses bras. Elle pose sa tête contre mon buste et on reste là, cinq, dix minutes. Je lui caresse les cheveux tout en lui embrassant le front. Elle caresse mon dos couvert par ma chemise. Elle se détache de moi et me tend les clés du bolide sur lequel nous étions appuyés. Elle me dit que la machine est à moi jusqu'à ce soir. On monte dedans et on se casse de là. Je l'emmène à la Plaza Major où tous les regards sont braqués sur nous. Elle me montre où elle se situait le jour de nouvel an. Elle était si proche de moi et je ne la voyais même pas. Quel con. On passe une bonne après-midi puis le soir arrive. On se pose dans un restaurant chic et nous mangeons toujours en nous souriant ou alors en se donnant quelques petits bisous par-ci par-là. Elle est rayonnante. J'aime tellement la voir sourire. C'est la plus belle chose qui existe, c'est le plus beau spectacle.
-On rentre?
-J'ai mes affaires à l'hôtel.
Je la prends par la main, l'emmène vers la voiture et on se dirige vers son hôtel. On parque la voiture et rendons les clés au réceptionniste. On entre dans l'ascenseur, les portes se ferment.
-Tu te souviens de la dernière fois qu'on est entré dans un ascenseur les deux?
-C'était il y a deux semaines, comment veux-tu que j'oublie?
Elle hausse les épaules et comme elle est trop mignonne, je m'approche dangereusement d'elle.
-Ne fais rien que tu pourrais regretter, Antoine.
-Tu es à moi et moi à toi. Plus rien ne pourra nous séparer.
Elle me sourit, pose ses douces mains derrière ma nuque et m'embrasse. Je la pousse contre la parois de la bête de fer et l'embrasse à pleine bouche. J'enlève sa pince des cheveux et ils tombent en cascade sur ses épaules. Elle savoure le moment gardant les yeux fermés. On entend un petit signal nous annonçant que nous sommes arrivés à notre étage. On sort en courant pour nous diriger vers la chambre.
-Tu entends ça? je demande.
-Quoi donc?
-Toi, criant mon prénom.
On entre dans la chambre, on ferme la porte à clé et passons sans doutes, la plus belle nuit de toute notre vie. Les retrouvailles c'est mieux que les départs. Je l'aime ma petite blonde.
Laisse ton coeur avoir le dernier mot
🍄🍄🍄🍄🍄🍄🍄🍄🍄🍄🍄🍄
Hey!!!!
Voili voilou, le chapitre tant attendu! Finalement, Antoine a écouté son cœur!!! J'espère que ça vous aura plu!
Quelle est votre couleur préférée?
Moi: Bleu💙
Bisous bisous
~Adriana❤️
VOUS LISEZ
La rage au ventre [Antoine Griezmann] {Terminée}
FanficFanny Deschamps, jeune fille de 19 ans, survit à un accident aériens mais devient amnésique. Son père, Didier, veut lui redonner le goût de vivre. Il veut qu'elle se souvienne d'à quel point elle aimait le football. Mais pour ça, il compte sur ses j...
![La rage au ventre [Antoine Griezmann] {Terminée}](https://img.wattpad.com/cover/94395230-64-k52022.jpg)