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I wanna tie you down

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- Est-ce que ton dernier tatouage nous représente tout les deux ?, demanda-t-il. 

Nolan fut sonné d'entendre la question mais se reprit tout de suite. 

- Oui, dit-il. 

Ce fut à Charlie d'être sonné un instant. 

- Tu m'as gravé sur ta peau, affirma-t-il. 

Nolan répliqua rapidement. 

- Tu y étais déjà au sens figuré, je ne pensais pas que ça te contrarierait de savoir que tu y es au sens propre. 

- Je ne suis pas contrarié, dit-il. 

- Ah non ?, fut surprit le tatoué. 

- Non, dit Charlie en secouant la tête. Ça m'a surprit et un peu prit la tête aussi parce que je me suis demandé pourquoi tu ne me l'avais pas dit, s' c'était pour ça que tu m'avais repoussé la dernière fois quand tu m'as dit qu'il valait mieux attendre. 

Nolan passa la main dans ses cheveux. 

- Je ne savais pas comment t'expliquer tout ça, je ne voulais pas que tu me prenne pour un dingue. J'ai paniqué et je t'ai dit qu'il valait mieux attendre alors que, bon dieu, j'en avais tellement envie. Je ne voulais pas que tu panique. Tu es le premier garçon... Non enfaîte la première personne dont je suis réellement tombé amoureux. Je voulais juste avoir une trace de ça. En disant tout cela, Nolan avait la forte impression d'être un cinglé qui retourné la tête des gens. Charlie ne laissait rien paraître de ses émotions et il commençait à avoir envie de disparaître. Cette discussion le déstabilisait, le retournait, il avait l'impression de perdre ses repères. 

- Je peux le voir ?, demanda Charlie. 

Nolan resta coi quelques secondes avant de soulever l'ourlet de son t-shirt et l'enlever. Tout ses tatouages étaient à découvert maintenant, sous les yeux de Charlie qui s'avançait déjà vers lui pour admirer le dessin. Les deux garçons du carnet, qui se tenait la main et discutait. L'un de flammes, l'autre de glaces. Charlie releva la tête pour croiser  les yeux inquiet de son amoureux. Il ne se fit pas prier pour capturer les lèvre devant lui, ni pour passer cette barrière de chaire et approfondir le baiser. Passant ses mains sur le torse et la nuque du plus grand, il mit fi au baiser, à bout de souffle. 

- Je t'aime, dit-il au brun. 

Cette fois, le tatoué pouvait jurer qu'il avait le corps retourné. La tête en bas, le coeur à l'envers, il regarda les yeux vert devant les siens. 

- Je t'aime aussi.   

Sucker for painDes histoires addictives. Découvrez maintenant