How to save a life

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-De l'équitation ? demanda Tom avec des étoiles dans les yeux. 

Grand-Mère Amélia venait de lui demander s'il aimait ça.
-J'adore ça. Je sais monter depuis que je suis tout petit.
-C'est vrai ? Mais c'est dangereux, s'écria Abby qui décidément aimait beaucoup Tom.
-Oh non. Il ne faut pas avoir peur parce que le cheval le sait quand tu as peur. Je te montrerai Abigail.
-Hein ? Pourquoi tu lui montres à elle et pas à moi ? C'est parce que tu la préfères ? demanda Rebecca en le fusillant du regard.
Tom pencha la tête sur le côté l'air de se dire, dans quoi je me suis embarqué.
-Non, mais tu ne t'es pas manifestée Rebecca.
-Tu préfères laquelle de nous deux ?
Tom jeta un regard désespéré du côté de son frère et de mon père. Père qui était mort de rire, d'ailleurs.
-Je vous aime bien toutes les deux. Je n'ai pas de préférence, rougit le petit garçon.
-Les filles, arrêtez d'embêter Tom.
-Mais PAPA ! IL A DIT QU'IL PRÉFÉRAIT ABBY, lâcha Becky en espagnol.
-Je n'ai rien dit de tel, marmonna Tom en français.
-Tu comprends l'espagnol toi maintenant ? demandai-je à Tom.

Thomas tourna les yeux vers moi et me sourit, dévoilant sa bouche édentée. Il avait perdu une dent la veille au soir. Et la petite souris avait été très généreuse. Elle lui avait donné plusieurs billets de 10$.
-Ah oui, tante Talia m'a appris à Noël. D'ailleurs Maman, je t'ai pas dit, tu sais pour le spectacle de fin d'année, on devait représenter un pays, et j'ai réussi à avoir la France.
Il souriait jusqu'aux oreilles.
-C'est cool ça.
-Il faut que j'apprenne des informations sur la France, je compte sur toi Maman.
-Chéri, je ne ferai pas ton travail.
-Oh non. Je veux juste que tu corriges mon travail. Et il faut aussi que je trouve une chanson pour la fin de l'année pour le spectacle. 
-Tu vas la chanter.. a capella ? Tu ne peux pas faire ça Tom.
-Pourquoi ? demanda Tom en fronçant les sourcils.
-Tu auras l'air ridicule.
-Brian, ce n'est pas sympathique  du tout de dire ça, répliqua sa mère.
-Non mais Maman. Il chante a capella a 9 ans, 5 ans plus tard, il finit dans une poubelle au lycée ou avec du soda dans les yeux. Crois-moi.
-Il a raison, dis-je. Tom. Tu ne veux pas finir comme moi au lycée.
-Je ne suis pas comme toi Sarah. Déjà j'ai pas de seins. De deux, si quelqu'un se moque de moi, je le taperai très fort.
-Tu n'auras plus aucun copain si tu fais ça. Comme dans About a boy. Oh non. Je peux pas te laisser faire ça mec. Ta vie au collège et au lycée, ce sera l'enfer.
Tom me regarda très sèchement.
-Et bien tant pis. Je ne changerai pas qui je suis pour être populaire.
-Tu changeras d'avis un jour et tu t'en mordras les doigts, répondit Brian. Tu pourras pas dire qu'on t'a pas prévenu.
-Et bien si on se moque de moi, j'engagerai le père de Giulia et un tueur à gage
James se mit à rire.
-Ah ouais carrément. Le père de Giulia et un tueur à gage. Ou sinon, j'ai une idée, si on se moque de ton petit frère, tu fais comme mon grand-frère, tu leur casses la gueule.
Tom se mit à rire alors que James se prenait un coup de coude de la part de sa femme.
-Je suis meilleur à la bagarre que Brian. Ce serait plus à moi de le défendre.
-Moi aussi je suis meilleur à la bagarre que mon grand-frère.
-C'est faux, répondit mon père en fronçant des sourcils. Je t'ai laissé gagner la dernière fois.
-Tu dis toujours ça.
-Cette fois c'était vrai. On peut recommencer, tu vas te retrouver avec des dents en moins.
-En même temps, se battre avec toi, c'est plus ça John. Tu t'es ramolli un peu. En plus, tu cries comme une femme. Pas les maiiiiiins.
Il avait pris une voix suraigüe et je sus que mon père allait lui balancer un truc à la tête. Sauf que sa mère lui fit une remarque. Et les deux frères se mirent à rire. Ils étaient l'âme de cette famille.
-Dis-moi Duncan, mon petit, tu n'avais pas un petit ami ?
-Si Grand-mère Amélia. Pourquoi ?
-Je peux savoir ce que tu faisais avec ma petite bonne hier soir alors ?
Duncan rougit comme un malade. Et son père commença à rire.

-On.. elle m'aidait à faire mon lit.
-À refaire ton lit, sûrement. Tu sais ce que je pense de ce genre de comportements.
-Grand-Mère Amélia, je ne sors pas vraiment avec Glenn mais je voulais pas.. je voulais pas que tu me vois comme je suis. Je suis un connard.
-Sans gros mot, tu aurais pu exprimer la même chose Duncan, soupira Grand-Mère Maddie.
-Oui, désolée Maddie chérie.
-Que tu sois un McAllister, c'est une chose, fit Grand-Mère Amélia en avalant une gorgée de thé, mais ne sois pas un McAllister avec mes employés. Nous ne sommes plus au XVè siècle, le droit de cuissage, ça n'existe plus, tu sais.
-C'est quoi le droit de cuissage ? Demanda Tom en regardant mon père.
-C'est quand le Seigneur d'un château avait le droit de faire des cochonneries avec les servantes.
-Ah. Il faisait crac crac quoi, répondit Abby. Oncle John ? Il faut qu'on opère mon nounours aujourd'hui. Il a toujours mal au cœur, tu sais.
Crac crac. Duncan commença à s'esclaffer.
-Oui, je sais, je vais l'examiner après le petit déjeuner. J'aurais besoin d'assistantes.
Les jumelles étaient vraiment ravies. Ils opérèrent le nounours pendant la matinée. Mon père arriva avec un de ses calots sur la tête.
-Tom, on a besoin d'un anesthésiste. Viens avec nous.
James regarda son frère bizarrement.
-Y'a vraiment que toi pour jouer à ton métier quand même.
-Tu veux venir avec nous ? Je ne suis pas contre un chirurgien secondaire.
-J'arrive, mais je veux le calot avec des Mickey.
-Ah non, tu ne peux pas. C'est mon favori, c'est Sarah qui me l'a acheté.
James leva les yeux au ciel et suivit son frère. Mes grands-mère étaient entrain de broder dans le jardin avec Mary et Valentina.
-Depuis quand tu brodes Mary ?
-Ma grand-mère m'a appris. Mais je suis mauvaise. Je ne suis pas patiente du tout.
-Maman ? Est-ce que je peux aller me promener.
-Oui, chéri.
-Tu veux venir avec moi ? me demanda Brian.
-Ouais, avec plaisir.

Welcome to my lifeDes histoires addictives. Découvrez maintenant