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Coucou, j'espère que vous allez bien !

Je sais la suite à un peu tarder et je n'ai plus publier comme je l'avais annoncé.

Mais la mise au point de ces trois chapitres m'ont demandé beaucoup de temps et  d'insomnie. Je crois avoir au moins refait plusieurs paragraphes car les précédents ne me satisfaisaient pas vraiment.

J'ai espoir que ce sera à la hauteur de votre attente. J'ai essayé de les faire très long pour vous faire plaisir et en guise de reconnaissance pour tout le bien que vous m'apportez !

Bonne lecture !




L'accueil chaleureuse de Ruben Harrison et de sa femme laissa Cyriac de glace.

Il n'était pas question de se laisser duper par leur attitude ni par leur sourire factices. Il n'allait pas feindre d'être ravi de les rencontrer car il n'en avait ni l'envie, ni l'humeur au beau fixe.

L'appel qu'il avait reçu du médecin la veille et l'annonce qui lui avait faite lui restait encore en travers de la gorge.

«Elle est enceinte»

Theos ! Il allait vraiment être père.

Il fit une grimace amère et marmonna dans sa barbe.

— Vous m'avez l'air contrarié, releva Ruben Harrison qui revenait avec deux verres de whisky.

— En effet, claqua t-il amer. J'étais persuadé que ma petite amie était tombée du ciel et miracle... il se trouve que vous existiez depuis tout ce temps.

Trop longtemps même.

— Croyez-le nous sommes aussi choqués que vous par cette découverte, nous pensions ne plus jamais la retrouver.

Il toisa l'homme pour qui il n'avait aucune sympathie et dont la présence lui était insupportable pour une raison qu'il ignorait.

— Comment va t-elle ? Lui demanda Molly O'Neil.

La ressemblance entre cette femme et Hilda était encore plus frappante que sur la photo. Á présent il n'y avait aucun doute quant au fait qu'il y avait un lien de parenté entre elle et la jeune.

À travers ses yeux d'acier il apercevait même cette lueur de détresse et de mélancolie identique à celle qu'il avait vu chez Hilda la première fois qu'il l'avait vu en Toscane.

— Votre question à neuf ans de retard, fit-il remarquer d'un ton acide. Votre nièce s'est faite violer et séquestrer. Puis elle a passé plusieurs années dans un centre de réhabilitation et vous n'avez pas lever le petit doigt pour elle !

— C'es faux ! S'écria Molly. Je lui envoyais des fleurs.

— Vraiment ? Fit son mari visiblement surpris.

— Tiens donc. Et pourquoi ne pas vous être rapprochée d'elle ?

— Je n'était pas prête et puis je m'en voulais beaucoup pour ce qui lui était arrivé, révéla t-elle.

Cyriac eut un rire cynique.

— C'est le moins que vous puissiez dire ! S'exclama t-il.

— Vous ne comprenez pas...

— Molly ! la coupa la voix de son mari vibrante d'avertissement.

Mais cette dernière était bien décidé à aller au bout de ses idées et poursuivi sans se démonter :

— J'avais honte et manquais de courage pour lui faire face après la cruauté dont j'avais fait preuve.

— Et je t'ai déjà dit mille fois que tu n'y est pour rien ! Elle n'a pas eut de chance voilà tout.

Une si troublante proposition.Où les histoires vivent. Découvrez maintenant