Le plus discrètement possible, elle rejoignit sa chambre. Elle ne voulait surtout pas croiser Madame Lepic qui aurait certainement été surprise de la voir revenir en robe et pieds nus alors qu'elle était toujours ou presque en jeans et bottines. Elle ne voulait pas se perdre en explications. Elle poussa un soupir de soulagement quand elle referma le battant derrière elle et s'y adossa. Elle regarda autour d'elle, tout n'était que douceur et tranquillité, ce qui la réconforta. Elle se laissa glisser au sol, posa son front sur ses genoux repliés et resta ainsi de longues minutes en essayant de ne penser à rien.
Penser à rien. Comment faire quand une image vous revenait sans cesse. Comment avait elle pu supporter tout ce qui était arrivé. Elle se releva brusquement ce qui lui valu un vertige. Elle attendit que tout revienne à la normale, chercha son portable. Combien de temps s'était il écoulé depuis que l'autre connard l'avait ni plus ni moins vendue comme une vulgaire marchandise.
"J'espère que tu crèvera avec tes billets fumier".
Avait elle éprouvée un quelconque sentiment pour lui. Elle s'interrogea. Sentiment d'amour non mais un sentiment de sécurité, de bien être, de plaisir. Faut dire qu'il avait été malin sur ce coup, il ne l'avait jamais brusquée même quand elle lui avait demandé d'attendre un peu avant le grand saut, il n'avait pas insisté, elle avait trouvé cela chevaleresque. Tu parles c'était pour mieux l'entuber. Perle devenait grossière quand elle pensait à lui. Elle regarda son portable, pour elle des jours avaient dû passer quand elle s'aperçut que seulement un week end s'était écoulé.
"Un week end, un week end seulement, pas possible".
Elle se rappelait son arrivée chez Dominic, sa douche à son réveil, le seau pour ses besoins, tout ce qu'il lui avait fait subir jusqu'au moment où il l'avait déposée devant la maison de Madame Lepic. Un week end... tout c'était passé en si peu de temps. Maintenant elle allait devoir bien se concentrer sur ce qu'elle allait faire et dire si jamais elle acceptait. En fait, à bien y réfléchir elle s'aperçut qu'à chaque fois, elle pensait comme si elle allait retourner dans cet endroit où elle avait expérimentée des sensations plus que.....plus que quoi.. c'est un vicieux ne l'oublie pas...elle n'avait pas à penser à ce qu'elle devrait dire puisqu'elle n'y retournerait jamais.
"Arrête de tourner autour du pot, tu es tentée avoue le mais tu as peur de ce qu'il va y avoir par la suite car tu le sais il va y avoir pire que ce qu'il t'a montré".
Le simple fait de se retrouver dans la position où était Zéro quelques mois en arrière, c'est à dire sous sa coupe sans avoir son mot à dire l'excitait, son corps s'impatientait mais elle devait songer en même temps à sa vie à elle, il allait y avoir des conséquences. Son travail d'abord, elle allait devoir le lâcher, son petit studio qu'elle allait devoir abandonné, ses promenades à vélo qu'elle ne ferait plus, et avant toute chose sa liberté d'être qu'elle allait devoir remettre entre ses mains. Il allait tout contrôler jusqu'à son besoin d'aller aux toilettes, était elle prête à tout laisser pour vivre une vie de soumise sous la direction d'un dominant pas franchement agréable, pas franchement gentil. Elle retira la robe tout en continuant d'analyser toutes les données quelle avait en mains et passa dans la salle de bain. Elle se regarda dans la grande psyché. Que pouvait il bien lui trouver. Elle se retourna pour se voir de dos, elle ne se trouvait rien de spécial, elle n'était pas vilaine non mais pas de quoi attirer l'attention d'un homme comme Dominic, l'aurait il seulement regardée s'il l'avait croisée dans la rue, pas sûr, alors qu'est ce qu'il l'avait démarquée par rapport aux autres. Il lui avait dit de ne pas chercher mais elle aurait aimée savoir. Dominic faisait parti de ce genre d'hommes qui impressionnent rien que par leur présence, à eux seuls ils occupaient l'espace, vous donnant l'impression d'être petit, tout petit. Tout en continuant de cogiter, elle tourna le robinet et laissa l'eau couler sur sa peau. Etait elle capable de tout laisser pour se retrouver entre les mains sadiques d'un homme qui voulait la dresser comme une chienne. A ce moment là son corps répondit à sa place, il lui fit comprendre qu'il était d'accord, que ça l'excitait, qu'il en redemandait, qu'il voulait réentendre sa voix, cette voix profonde, sombre qui vous faisait frissonner en vous balançant des mots crus, des mots qui vous faisaient bander, mouiller. STOP. Stop, stop. A ce train là autant y aller sans réfléchir, tout abandonner et obéir à tous ses ordres sans plus se poser de questions.
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Le Scarifieur
Любовные романыDominic n'a pas de soumise à lui mais est réputé dans leur milieu pour les punitions au fouet.... Elles n'ont pas été sages, leurs Maîtres les lui confient pour qu'elles filent droit..... Mais arrivera un soir où il la découvrira
