Perle et les pompes

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 Dans la salle de sport où Dominic l'a  emmenée, Perle avec beaucoup d'entrain fait  montre d'agacement devant la demande du dominant. L'endroit n'a plus rien de calme. D'un côté la jeune novice n'arrête pas de bougonner, de l'autre Dominic la pousse afin de voir jusqu'où elle serait capable d'aller dans sa rébellion.  Le mécontentement de la jeune femme  crève le silence. Elle est à deux doigts de péter un plomb. Ecarter les jambes quand vous êtes en appui sur vos mains se révèle plus difficile qu'elle ne pensait, surtout quand vos bras ne pensent qu'à trembler.

"Encore"

Elle grince des dents.

"Tu sais que tu commences à m'agacer".

Il se place à la hauteur de ses pieds et tapote ses chevilles avec le manche du fouet. Contractant ses muscles, elle s'efforce d'obéir. Elle est à deux doigts de se relever mais elle se reprend en se disant que cela lui ferait trop plaisir et rajouterait une punition à la longue liste qu'il y a déjà dans son carnet. Elle souffle sous l'effort.

"Ça vous va là vous êtes content".

"Mais oui, tu as encore du souffle pour parler donc tu n'es pas fatiguée et  je vois que tout ça ne te laisse pas si indifférente et je suis sûr que l'autre face va m'en révéler encore plus, tourne toi".

Lentement elle se laisse tomber sur le tapis, se retourne et reste immobile à le fixer l' oeil mauvais.

"Tu rouspètes, tu rues dans les brancards mais tout cela t'excite, tu ne veux pas l'avouer mais ton corps lui me parle, il est bavard et me dit qu'il aime ce que je te fais subir, prenons ta chatte par exemple, écarte veux tu que je puisse voir ce que cette minette me raconte, elle me dit qu'elle voudrait être prise, elle me dit qu'elle voudrait être croquée, tes lèvres sont gonflées et si je les écarte je vais m'apercevoir que tu mouilles".

"Vous racontez des bêtises".

Elle donnerait n'importe quoi pour se cacher tellement elle a honte  car elle reconnait que ce qu'il dit est vrai. Il promène sur son corps le fouet enroulé dans sa main. Il voit les légers tremblements qu'elle  tente de stopper en se raidissant, il sait qu'elle est excitée. Il lui a interdit de prendre sa douche exprès et son excitation laisse une légère trace dans l'air.

"Tes seins sont durs, princesse, tes pointes dressées sont arrogantes, elles me narguent, voudraient être pincées, torturées, ne t'impatiente pas je leur réserve une petite surprise ainsi qu'à ton clitoris qui montre le bout de son nez si je puis dire, de plus tu pues la femelle en chaleur donc résumons nous, tu cries, tu m'insultes mais si je te prenais là sur le tapis tu te laisserais faire, n'ai je pas raison".

Elle sait qu'il a raison, elle a conscience de son humidité entre ses cuisses. Elle prie pour que le tapis n'imprime pas les coulées.

"Non vous avez tout faux, vous aimez seulement humilier les gens."

"Tu crois, si tu veux, revenons en à nos petites pompes veux tu, mais oui j'aime humilier les petites souris comme toi".

Elle qui pensait qu'il allait les oublier.

"Donc tu vas me faire trente pompes  jambes écartées et bien tendues, je veux qu'elles soient parfaites, tu recommenceras chaque fois qu'elles ne me plairont pas, j'ai tout mon temps et toi aussi d'ailleurs si je ne me trompe pas."

Elle en aurait pleuré, elle allait souffrir. Jamais elle n'arriverait au bout de ces maudites pompes, quelle idée tordue  il avait eu. Son corps lui, se réjouissait. Durant tout le temps où elle s'était faite sermonner ce traître  faisait circuler dans ses veines de la lave en fusion.

Le ScarifieurOù les histoires vivent. Découvrez maintenant