Elle avait faim mais la position dans laquelle elle se trouvait rendait chaque bouchée plus difficile à savourer. Elle ne pouvait s'empêcher de penser au plaisir qui prenait le dessus sur son désir de manger, en même temps comment l'ignorer. Elle aurait pourtant dû avoir l'habitude de ces moments où elle devait s'adapter à des positions imposées pas vraiment confortables. Sa nourriture pourtant si appétissante semblait perdre tout son attrait. Au parfum du riz et du poisson se mêlait celui qui commençait subtilement à flotter dans l'air et cela devenait de plus en plus difficile de se concentrer sur sa gamelle.
"Tu n'aimes pas ce que je t'ai préparé ? "
Grrrr, elle eût soudain envie de le mordre. En plus il avait le culot de se moquer d'elle. Elle aurait aimée pouvoir apprécier ce qu'elle avait dans sa gamelle, déjà que de manger à quatre pattes, pas facile, avec en plus un gode dans la chatte, compliqué. Mais bordel, elle avait faim. Son corps trop tendu, avec ses muscles trop contractés par l'effort pour tenter d'éviter cet orgasme, ne se détendait pas assez pour profiter de son repas. Ce mélange entre faim physique et faim au combien des plus agréable de son entrejambe créait une tension qui ruinait son appétit. Elle aurait voulu savourer ce moment, savourer ce riz qui sentait si bon, savourer cet orgasme qui menaçait d'exploser à tout moment mais rien à faire.
Devait elle jouir pour arriver à finir son assiette. La situation lui semblait ridicule.
Manger ou jouir, elle allait devoir choisir.
Et lui pendant ce temps que faisait il ?
Alors qu'elle luttait contre son inconfort, Lui se sentait en parfaite harmonie avec tout ce qui l'entourait. Assis confortablement sur sa chaise, il dégustait son plat avec une lenteur calculée. Ses gestes étaient précis, mesurés. On voyait qu'il prenait plaisir à ce moment suspendu dans le temps.
Dominic était très bon cuisinier, et fin gourmet. Le fait de vivre seul ne l'avait jamais empêché de se concocter de bons petits plats. C'était un homme qui se donnait à fond dans tout ce qu'il entreprenait, il ne se contentait pas de cuisiner pour se nourrir, il cuisinait aussi pour s'offrir un moment de plaisir à chaque repas. IL était Maître de sa cuisine comme il était Maître dans l'éducation de sa soumise. Un exemple de perfection et de discipline dans chaque domaine de son existence, où chaque élément avait sa place, son travail, sa présence dans ses donjons, et depuis peu l'éducation de cette petite femelle qui avait malgré tout quelque peu perturbée la rigidité dans laquelle il vivait.
Il n'avait pas mesuré l'ampleur de l'impact qu'elle allait avoir sur sa vie quand il avait appuyé sur la touche pour l'acheter, puis quand il avait compris que c'était définitif pour elle. Il pensait pouvoir la maitriser avec la même contrainte qu'il imposait à toutes celles qu'il avait eue sous sa coupe, mais au fil des jours passés avec elle il s'était vite rendu compte que loin de s'intégrer dans son monde, elle en devenait l'élément perturbateur. Il l'avait soumise à un dressage de fer et s'était attendu à ce qu'elle suive ses règles mais rien n'y avait fait, elle regimbait. Elle finissait par obéir, oui, mais à la suite d'un dur combat avec elle même. Elle ne respectait jamais les ordres et son impertinence lui apportait des punitions qu'elle redoutait mais c'était plus fort qu'elle.
Elle avait apportée une touche d'instabilité qu'IL se s'était jamais autorisé mais qui Lui faisait changer sa manière de faire. IL aimait quand IL devait la punir. IL avait tellement pris l'habitude d'avoir constamment des personnes prêtes à obtempérer quand il parlait que s'en était jouissif de la voir rechigner à chaque ordre. IL avait déroger à pas mal de ses principes à cause d'elle et il devait s'adapter à l'inattendu et à l'instantané.
Assis, buvant son café, il ne la quittait pas des yeux, la regardait se dépatouiller avec ses émotions. Elle était pleine de contradictions. Chaque séance devenait presque un terrain de jeu, une danse inattendue entre ordre et chaos et cette dualité faisait ressortir sa véritable beauté. Elle avait ce côté fougueux et insaisissable, elle était indomptable. Elle pouvait vivre l'instant sans se soucier de résister ou Lui imposer son refus jusqu'à ce qu'IL arrive à la faire plier. Elle pouvait vous faire croire qu'elle acceptait la soumission et l'instant d'après vous balancer ce qu'elle pensait. Elle se maintenait quelques fois distante pour rappeler qu'elle aussi avait ses propres envies en oubliant qu'elle avait tout laisser derrière elle, elle aimait sa solitude et cela lui manquait. IL apprenait à la comprendre et à la connaitre. IL reconnaissait en lui-même mais jamais ne le lui dirait, qu'il était captivé par la petite chose qui gémissait doucement devant Lui. Elle ne correspondait pas du tout au "format" dirons nous qu'il avait toujours eu entre les mains mais elle n'en était pas moins excitante et la voir là, le corps tremblant d'excitation à tenter de ne pas se laisser submerger par la vague de plaisir qui grondait au creux de son ventre, la tête au sol, elle avait repoussée sa gamelle pour se concentrer sur un seul objectif, était bandant.
"Aurais tu envie de jouir ? "
Elle allait le tuer, ça c'était sûr. Qu'est ce que c'était que cette question. Non, bien sûr que non, elle n'avait pas envie de prendre son pied et de s'éclater dans cette jouissance qui avait envahit tout son corps, elle avait seulement envie de jouer aux billes avec ses couilles et même cette pensée pas très belle en elle même lui arracha un sursaut qu'elle s'empressa de réprimer, elle n'avait pas été loin de se laisser aller.
"Tu ne réponds pas, j'en déduis que cela ne t'intéresse pas, je vais donc pouvoir te laisser ainsi toute la journée".
Il se moquait d'elle là. Il n'allait pas la laisser dans cette position jusqu'à ce qu'il décide de stopper, mais c'est qu'il en était capable.
"Oui, j'ai envie de jouir".
Son ton sec et cassant n'allait pas le faire du tout.
"Pardon, je ne t'ai pas entendue".
IL lui laissait une chance de se rattraper.
"Oui Monsieur, j'ai envie de jouir, s'il vous plait".
Il souriait, cela l'excitait. Il voulait la voir supplier. Elle se tortillait, se trémoussait, espérait elle faire tomber le gode. IL se leva, alla vers elle, s'accroupit et d'un doigt releva son menton.
"Que veux tu exactement, dis moi ? "
Elle cligna des yeux, tentant d'adoucir son regard pour ne pas Lui laisser voir le projet d'émasculation qu'elle avait eue quelques instants plus tôt.
"j'aimerais avoir la permission de jouir Monsieur, s'il vous plait".
"Et si je ne te la donnais pas, laisse moi réfléchir, tu mérites pas mal de punition".
Elle ferma les yeux et attendit, elle n'allait plus tenir longtemps, espérait il qu'elle se laisse aller sans permission, attendait il cela pour la punir plus. Il passa derrière elle, effleura ses fesses, elle serra les dents. Lentement en prenant bien soin de caresser ses zones sensibles il retira le gode qui sortit sans difficulté, passa ses doigts sur ses lèvres gonflées, gorgées de sang, rougies, descendit exciter son clitoris qui n'en menait pas large. Ses poings s'ouvraient et se refermaient sous la tension qui l'habitait. Elle résistait du mieux qu'elle pouvait mais elle n'allait pas tarder à exploser. Il remonta sur son anus, qu'IL ouvrit et força l'entrée de ses pouces. Mais qu'allait il faire là, elle miaula et se redressa en tentant de lui échapper en avançant.
"Pas de ça petite chienne, tu restes à ta place, tu ne bouges pas, je vais inspecter ton cul que je prendrais prochainement".
IL enroula son bras autour de son ventre, la ramena vers lui et contInua son exploration.
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Le Scarifieur
RomantikDominic n'a pas de soumise à lui mais est réputé dans leur milieu pour les punitions au fouet.... Elles n'ont pas été sages, leurs Maîtres les lui confient pour qu'elles filent droit..... Mais arrivera un soir où il la découvrira
