Natacha se rappelait très bien ce qui s'était ensuivi ce soir là après son geste déplacé. Le silence qui s'était abattu sur la salle avait été des plus glaçant.
Son attitude avait été des plus impardonnables.
Ce qu'elle venait de faire n'avait aucune justification, aucune excuse qui puisse atténuer l'énormité de sa bêtise.
C'est à ce moment là, dans une position des plus dégradante, qu'elle l'avait vu.
Lui.
Pendant ce temps Dominic dans le bureau continuait d'espionner la conversation entre les deux filles, IL savait que ce n'était pas très honnête de sa part mais IL s'en fichait, son entreprise, ses employées, ses règles. IL se souvenait parfaitement de la jeune femme sanglée au sol, écartelée, le sexe largement ouvert à la vue de tous et qui tremblait de tous ses membres.
Il se tenait à quelques mètres d'elle, silhouette figée dans l'ombre des dominants qui l'entouraient. Ses yeux brulaient comme deux braises prêtes à la consumer. Il ne disait rien, ne bougeait pas, pourtant IL remplissait la pièce de sa présence écrasante.
"Quand je l'ai vu, mon sang s'est glacé, ma gorge s'est nouée, si j'avais pu me sauver j'aurai pris mes jambes à mon cou. IL s'est avancé lentement, personne ne pipait mot, tu aurais entendu une mouche péter. Tout de noir vêtu, la chemise légèrement ouverte sur la base de son cou où se rencontraient ses tatouages, les manches relevées jusqu'aux coudes dévoilant ceux qui se trouvaient sur ses bras, il était couvert d'encre jusqu'aux phalanges, il était très séduisant, je me rappelle me l'avoir dis mais il m'a fait une sacré peur aussi, je me rappelle aussi son regard, un regard qui ne pardonne pas, si je te dis tout ça c'est pour que tu te fasse vraiment une image de Lui".
Malgré la gravité de ce que la jeune femme lui racontait, Perle n'avait pu s'empêcher de sourire.
"Il s'est avancé les mains dans les poches, tranquillement pour se placer entre mes cuisses et ne s'est pas gêné pour ma reluquer, mon Maître était un peu en arrière et observait je dois dire assez décontracté, IL a avancé son pied et a commencé à me caresser avec la pointe de sa chaussure, il m'a presque écrasé le clitoris mais à le voir il s'en moquait, j'ai grimacé, il n'a pas été tendre crois moi, je le fixais et il m'a dit de baisser les yeux, pas facile quand tu es allongée."
"Et ton Maître, que faisait il ? "
"Il regardait, j'avais dépassée les bornes, c'était au Maître du donjon de prendre le relais".".
"Et Dominic il était en colère ? "
Dominic sentit son poil se hérisser en entendant Perle l'appeler par son prénom.
"En colère, non, un dominant se doit de ne jamais se mettre en colère, punir oui, il reconnait la faute et décide en conséquence mais jamais sous le coup de la colère."
Elle avait baissée les yeux mais son regard à Lui sans colère apparente était pire que s'IL lui avait criée dessus. Il l'observait. Il y avait eue de la déception dans ce moment mais pas chez Lui, chez son Maître.
"J'ai tentée de m'excuser, cela paraissait puérile face à ce que j'avais déclenchée mais ton Maître m'a fait taire et m'a dit:
"Tu m'a mis en face de quelque chose que je ne peux pas ignorer, tu es la première à faire un tel affront dans mon donjon, ton Maître n'a plus la main sur toi tout le temps que vous serez à l'intérieur, c'est moi qui vais personnellement me faire un plaisir de t'apprendre à obéir, je me rappellerai toujours ce ton, chaque mot s'enfonçait en moi pour me faire réaliser ce que j'avais fait".
"Mais ce n'était pas si grave, tu avais soif, pourquoi ne t'ont ils pas donné à boire".
"Quant tu acceptes de te soumettre, tu acceptes les règles, tu dois comprendre que tu n'as plus le contrôle, tu le laisse au dominant qui est ton Maître, tu lui obéis, tu lui fais confiance, si tu as des limites, il faut lui dire, il faut parler avec la personne qui te soumet."
"Et si tu n'es pas d'accord avec tout ça ? "
"Pas d'accord !!! alors tu n'as rien à faire ici, si tu ne veux pas te soumettre, tu ne te soumets pas mais tu fais en sorte de ne pas te retrouver dans une situation qui ne te plait pas, c'est stupide, pourquoi tu poses cette question, si tu es là c'est que tu es d'accord, tu ne te retrouves pas soumise au Scarifieur par le simple fait du hasard, surtout qu'IL n'a jamais eu de soumise appropriée, donc IL a vu quelque chose en toi qui lui a plu. Lors de punitions extrêmes et je peux te dire que tu n'imagines même pas les punitions que certaines reçoivent, elles les acceptent sans être forcées, parce que c'est tout simplement qu'elles ont "merdé" et elles le savent mais toi rassure moi, tu es ici de ton plein gré ? "
Dominic commençait à penser que la situation prenait une tournure qui ne lui plaisait pas, cela faisait la deuxième fois qu'il y avait allusion.
"Moi, oui, se dépêcha de répondre Perle mais j'aime bien comprendre".
"c'est normal, tu es novice, donc pour en finir, ton Maître s'est retourné à demandé :
"Combien de coup ? "
"Dix a répondu mon Maître mais attention, elle est maso, je ne veux pas qu'elle jouisse"
"Parfait" à répondu le tien.
"Ta punition à commencée dans le donjon"
"Oui, ne crois pas que tu peux manquer de respect à un Maître et t'en sortir aussi facilement, ce jour là marquait le début de la semaine que Maître Josh avait prévue pour moi, il ne m'avait rien dit, juste l'essentiel. Mon Maître n'est pas homme à crier, à frapper, il n'est pas coléreux, la punition il la voulait froide, méthodique, théâtrale, qu'elle fasse de l'effet, que je m'en souvienne. Il me punissait pour ce que j'avais fait mais aussi pour ce que j'avais abimé en lui. Cela a commencé avec dix coups de fouet sur le sexe, la lanière frappait là où il fallait, IL savait ce qu'IL faisait, c'était diablement douloureux mais j'arrivais à savourer cette douleur, associé à cela le fait que je commençais à ressentir du plaisir, c'était le pied, ce que je n'avais pas prévue c'est qu'IL stoppe au moment où je pensais pouvoir jouir et je ne sais pas comment il s'y prenait mais le coup suivant était chaque fois plus dur, plus ferme et je n'arrivais jamais à jouir, je gémissais à n'en plus finir, me tortillais sous les regards impassibles, arrivé à dix j'en pleurais, j'avais le corps en transe, le pire a été quand je l'ai entendu dire qu'il en rajoutais vingt pour avoir souillé son donjon de mon comportement et là j'ai cru vivre l'enfer, je criais pardon, je demandais à mon Maître de m'excuser, je tirais sur les sangles mais il n'y a eu aucune pitié chez Lui et quand IL est arrivé à vingt, ce qui faisait trente avec les dix précédent, j'étais en larmes, en sueur, la chatte en feu et pour finir il a plaqué un vibro sur mes lèvres cramoisi et j'ai joui tellement fort que je me suis évanouie et que je n'ai pas pu apprécier ce plaisir".
Horrifiée Perle ne souriait plus.
"Quand je te dis que c'est un grand malade".
"Non, simplement un sadique, c'est dans sa nature."
"Mais après ils t'ont laissée tranquille".
"Que nenni, ma chérie, après j'ai été suspendue aux chaines et fouettée par tous les Maîtres et Maîtresses présent qui avaient assistés au spectacle, il y avait en tout une trentaine de personnes à deux coups de fouet chacun, certains sachant le manier, d'autres moins, tout y est passé, le dos, les fesses, les cuisses, le ventre, les seins, mon corps n'était plus que feu, ça brulait, puis la soirée a repris, on m'a enfermé dans une cage suspendu toute seule dans la cave du donjon, je n'arrêtais pas de pleurer mais rien n'y a fait, tard dans la nuit tout le monde est parti, personne n'est venue me chercher et j'ai vu le jour se lever par un petit soupirail, j'avais passée la nuit entière dans cette foutue cave, à grelotter, les fesses mouillées parce que j'avais eue envie de pisser mais le pire était à venir."
Dominic voyait bien que Perle perdait peu à peu ses couleurs, il savait qu'elle n'avait pas encore tout entendu.
VOUS LISEZ
Le Scarifieur
Storie d'amoreDominic n'a pas de soumise à lui mais est réputé dans leur milieu pour les punitions au fouet.... Elles n'ont pas été sages, leurs Maîtres les lui confient pour qu'elles filent droit..... Mais arrivera un soir où il la découvrira
