pensées farfelues

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Il la besogna longtemps. Elle arriva à jouir plus d'une fois, ce qui finit par la laisser pantelante sur le billot. Elle ne sentait plus son corps. Elle avait mal partout. Elle était glacée et pourtant  brulait. Elle avait l'impression d'être une poupée de chiffon qu'il manipulait à sa guise.

La surface sur laquelle il l'avait à demi allongée n'était pas des plus confortable. Le bois était rugueux et elle le sentait dans chaque coup qu'il donnait à son corps, elle en venait presque à regretter sa cage.

Quand il en eut terminé avec elle, il la souleva doucement en faisant attention qu'elle ne se blesse pas. Elle était incapable de bouger le plus petit doigt. Il la prit dans ses bras et s'en prendre la peine de remettre son pantalon de sport il l'emporta vers sa cage.

Elle avait beaucoup de mal à garder les yeux ouverts, ses paupières étaient trop lourdes. Elle se laissa aller contre la chaleur de son corps.

Où était donc passé le train qui l'avait percutée, broyée  à une vitesse telle qu'elle ne pouvait plus soulever un membre. Pas possible ce type avec ses idées farfelues allaient finir par avoir sa peau.

Elle ne savait plus si elle était excitée ou exténuée.

Pour l'heure tout ce qu'elle désirait était un bon lit moelleux, des draps chauds et une nuit de sommeil.

Mais la réalité était toute autre. Il était sans pitié.

Il la déposa devant sa cage et lui ordonna d'y entrer.

Difficilement elle se mit à quatre pattes et entra dans sa prison en ayant soin de ménager ses membres endoloris. Il alla lui chercher une grosse couverture.

"Ne te fais pas d'illusion,  je ne serais pas toujours aussi gentil avec toi, tu es en sueur et je ne veux pas que tu attrapes froid, je ne veux pas d'une soumise malade, je vais t'apporter un seau pour une toilette intime".

Il alla dans une des cellules rapporta un seau qui s'y trouvait et revint le remplir d'eau froide.

Elle le regarda l'air mauvais, elle qui croyait avoir gagnée le droit de se reposer dans un bon lit bien confortable voilà tout ce qu'il lui offrait après lui avoir prit sa virginité.

"Oh ne me regarde pas avec ton air de chatte en colère, ou tu fais ce que je te dis ou je te reprend la couverture, choisis".

Elle prit la couverture et pensa s'enrouler dedans, mais il était bien capable de lui retirer la seule chose qui allait lui apporter un peu de confort, elle s'assit donc sur les bords arrondis et peu confortables et se nettoya tant bien que mal, la douleur irradiant ses jambes tremblantes de fatigue. Elle était épuisée et ne pensait qu'à s'allonger. Elle s'efforça de penser à son lit dans sa chambre dans la petite maison qui était maintenant si loin, à ce confort qu'elle n'avait pas apprécier à sa juste valeur, à cet endroit où elle était en sécurité loin de cet homme sur lequel elle avait fantasmée.

"Pour m'essuyer".

"Que dis tu".

Pas grave elle sècherait dans la couverture, elle avait l'impression que les mots étaient trop difficiles à prononcer, lui expliquer qu'elle voulait une serviette pour essuyer l'eau qui lui dégoulinait sur les cuisses  lui demandait un trop gros effort. Ses pensées partaient dans tous les sens, elle voulait s'allonger, dormir, il l'avait fait jouir plus d'une fois, il l'avait fourrée pendant ce qui lui avait semblé être une éternité. Dormir était son seul souhait.

Il voyait bien qu'elle penchait du côté où elle allait tomber. Elle lui avait obéit sans rechigner alors qu'elle n'en pouvait plus. Il ne devait pas oublier qu'elle était toute jeune et novice. Il était fier d'elle, elle donnait sans le vouloir tout ce qu'elle pouvait.

Il ouvrit la cage et l'appela comme on appelle un jeune animal.

"Viens ma belle chienne, vient voir ton Maître".

Sa voix chaude et basse l'attira comme le miel attire les abeilles, elle se souleva et marcha vers lui sur ses mains et ses genoux douloureux, hypnotisée et à moitié endormie. Il l'attrapa, la jeta sur son épaule sans tenir compte de ses grognements, elle se laissa faire et se retrouva la tête en bas les bras pendants. Quand elle réalisa qu'elle était presque à la hauteur de son fessier elle eut envie de le claquer. Est ce que sa main allait rebondir sur la dureté de son derrière. Allait elle oser porter la main sur celui qui voulait faire d'elle sa soumise. Que se passera t il si elle osait ? De tout façon il n'y aurait pas mort d'homme.  Que lui ferait il de plus ?  Plus rien n'était cohérent, tout s'emmêlait, elle eut envie de rire et se secoua,  elle se rappela les instruments vu dans la cave, il y en avait de bizarres, s'en servirait il contre elle. Elle le pensa capable de tout.

"Je ne te le conseille pas les retombées seraient dramatiques pour toi".

Son corps fut parcouru d'un frisson. Se pouvait il qu'il soit aussi capable de lire ses pensées.

"Comment.....!!!!"

"Tu penses trop et tes pensées s'échappent par ce que l'on appelle une bouche".

Elle avait pensée tout haut, qu'allait il faire.

"Pardon... qu'allez vous faire ? "

"Pour le moment te laver, te masser tu risques d'être courbaturée demain et pour la suite j'aviserai plus tard".

Il était tyrannique mais savait se montrer presque doux. Elle ne connaissait pas ce monde qui alternait douleur et douceur malgré ce qu'il lui avait dit mais appréciait quand il savait se montrer juste et compréhensif.

Arrivés à la salle de bain il la remit sur ses pieds et fit couler l'eau dans la grande baignoire.





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