chapitre 109

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L'odeur d'ail dorée dans l'huile d'olive qui flottait dans l'air était alléchante. Il avait préparé un petit diner tout simple. Mais sur la table ne reposait qu'une assiette de risotto crémeux aux champignons avec à ses côtés un plat de poisson délicatement grillé dans son assaisonnement d'herbes fraiches et de citron et un verre de vin blanc attendant d'être dégusté. IL était concentré sur une tâche délicate, retirer les arêtes du poisson et le couper en petits morceaux afin de lui mettre dans sa gamelle. Si elle s'était attendu pour une fois d'être à sa table, elle déchantait, l'illusion se brisa, elle sentit une petite pointe de frustration, que s'était elle imaginée.

Il tourna la tête, l'aperçue là au milieu de la pièce, le corps dissimilé sous un grand drap de bain. La serviette fine et protectrice semblait faire frontière entre deux mondes, celui dans lequel il évoluait et celui de l'intimité qu'elle tentait de préserver.

Il pointa le morceau de tissu avec la fourchette qu'il tenait dans sa main.

"Qu'est ce que c'est" ?

Ses yeux regardaient le tissu, les sourcils froncés et sa question pleine de sous entendus résonna dans l'air avec une légère  tension. La serviette à cet instant sembla prendre une toute nouvelle dimension sous son regard, ce n'était plus un simple linge mais une barrière fragile entre elle et Lui, entre visibilité et dissimulation de son corps.

"Quoi" ?

IL sourit. Que c'était délicieux de penser aux punitions à venir.

"Je te repose donc la question. qu'est ce que c'est" ?

Ne dit on pas, chassez le naturel, il revient au galop.

"Une serviette, ça se voit, non".

"Je vois bien mais que fait elle là où elle est".

La serviette qui la protégeait était devenue en un instant l'élément perturbateur qui allait se retourner contre elle et elle le comprit instantanément en la laissant tomber à terre comme si elle lui avait brulée la peau. Que venait elle de faire ?

Il avança vers elle, la regarda droit dans les yeux puis lentement pour bien lui faire comprendre qui était le Maître laissa son regard descendre sur son corps. il explora chaque détail, chaque courbe, chaque contour. Il ne se pressait pas. IL s'attarda sur ses seins en soupesa un, pinça le téton.

"Tu comprends n'est ce pas que tout ceci m'appartiens, que j'ai acheté ton corps".

Il s'attarda sur son ventre, glissa une main entre ses cuisses.

"Ecartes ".

Elle serra les poings, se raidit. Il allait lui falloir encore du temps avant d'accepter totalement sa soumission mais obéit à l'ordre donné. Son doigt se promena le long de sa fente, remonta sur son clitoris sur lequel il appuya fort ce qui la fit trembler. Elle sentit la chaleur s'étendre sur son corps et une vague de frissons la parcourut.

"Tu ne réponds pas, tu as avalée ta langue, ce serait bien la première fois".

Elle gardait la tête levée, lui renvoyant sa fierté en réponse, mais elle mouillait et s'en voulait. Son doigt, toujours coincé entre ses lèvres, recueillit sa cyprine. Il n'employa pas de mots pour qu'elle comprenne quand il le lui déposa sur sa langue qu'il lui avait demandé de sortir. Elle suça. Mieux valait ne pas le contrarier plus.

Il se détourna subitement, retourna à ce qu'il était en train de faire quelques minutes auparavant. Diable d'homme qui l'excitait puis retournait à sa cuisine comme si de rien n'était, pour un peu elle lui aurait crié dessus mais se retint et attendit.

Il se saisit de la casserole chaude, inclina le récipient et versa lentement le tout dans la gamelle. Il se redressa un léger sourire sur les lèvres, satisfait de Lui, sachant très bien ce qu'elle ressentait à cet instant. Elle n'avait toujours pas bouger, n'osant pas faire un geste avant qu'IL ne lui en donne l'ordre.

"A quatre pattes et viens manger".

Elle se positionna doucement, avança jusqu'à se retrouver le nez au dessus de sa nourriture. A sa décharge, il fallait reconnaitre que tout cela sentait très bon et vous mettait en appétit mais elle allait encore s'en mettre partout avec ce riz qui baignait dans sa sauce accompagné de champignons et de poisson.

"Manges"

Elle soupira doucement sachant très bien que la position qu'elle allait prendre allait être des plus divertissantes pour lui, alors elle abaissa son corps, plaça ses bras coudes au sol de chaque côté de la gamelle, creusa les reins, remonta, sa croupe, écarta les cuisses et lui offrit la plus jolie des  vues. Le menton dans les mains il la regardait manger quand d'un coup il se releva et s'en alla fouiller dans un meuble, quand il revint près d'elle il tenait dans ses mains un objet qu'il approcha de sa vulve. Elle sursauta et se déroba.

"Tiens toi tranquille".

Il la fouilla sans ménagement pour introduire le gode en elle. Il n'arrêtait jamais avec ses idées saugrenues, elle avait faim et aurait appréciée de pouvoir manger tranquillement mais monsieur lui, avait d'autres projets. Il vérifia qu'elle était bien lubrifiée avec sa cyprine et introduisit facilement le gode. IL força sur ses reins pour lui faire remonter plus son cul et enfonça au maximum. Le plaisir envahit son ventre alors qu'elle cherchait sa nourriture avec sa langue.

"Ne t'arrêtes pas de manger et restes cambrée je veux voir ta chatte dégouliner"

Elle hoqueta,l'orgasme pointait son nez. Mais avait elle le droit de jouir. Qui avait joui un jour avec le nez dans une gamelle. Elle n'osait se lâcher de peur de se faire punir, elle resta figée. Elle savait qu'il attendait son obéissance et qu'elle devait garder le contrôle sur son corps. Cette maîtrise de soi qu'il exigeait d'elle finissait par devenir comme une seconde peau et tout manquement risquait de déclencher des conséquences qu'elle n'osait pas imaginer. Avec Lui, un soupir involontaire, un geste trop spontané, une parole mal placée et dieu sait qu'elle était experte en ce genre  pouvait tout faire déraper. Elle ne voulait pas cela.

"Interdiction de jouir mais tu le sais déjà n'est ce pas et manges cela va refroidir".





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