Valentine avait reconstitué à l'aide d'Azzedine les souvenirs oubliés à cause d'un trop-plein de tequila. Elle était sortie avec Margot, Judith et Romain dans un bar, ils avaient bu plus que de raison, ses 3 autres amis étaient rentrés en uber alors que la jeune femme avait dit qu'elle rentrerait à pieds, 200 mètres plus loin, elle ne se rappelait plus de sa route, elle avait sortie son téléphone et appelé son premier contact : c'était Azzedine. Il l'avait rejoint là où elle était et l'avait raccompagné chez elle. Elle lui avait proposé de monter dans son appartement, "pour boire un dernier verre" il avait accepté, à peine avait t'il pénétré dans l'appartement de la jeune femme qu'elle avait attrapé ses lèvres dans les siennes. Il avait tenté de la repousser bien sur, en lui disant qu'elle était ivre, qu'il ne voulait pas profiter d'elle, mais, elle avait commencé à se déshabiller, à arracher les vêtements du jeune homme. Elle l'avait entraîné dans sa chambre ou elle s'était jeté sur lui. Elle lui avait enlevé son jean, ses chaussures, ses chaussettes, en peu de temps les vêtements de la jeune femme avait rejoint ceux du jeune homme. Elle se tenait dessus, elle menait la danse, elle était aux commandes. La jeune femme et le jeune homme perdaient la tête. Ils ne faisaient plus qu'un. Ils n'étaient qu'un amas de plaisir, de gémissements et de tremblements.
Azzedine avait passé la nuit chez Valentine. Il n'y avait rien de sérieux entre eux. Elle se leva et se dirigea vers la cuisine en vue de préparer le petit-déjeuner. Il était environ 11 heures du matin, elle s'avança vers la machine à café, mit une dosette dans l'appareil, elle appuya sur le bouton marche et grogna,Valentine : - C'est fou ce que bordel peut faire comme bruit !
Elle sentait une paire de lèvres se poser dans son cou, des mains se glisser sous son tee-shirt.
Azzedine : - Bonjour tigresse.
Un sourire se dessina sur ses lèvres. La jeune femme se retourna, elle faisait face au journaliste.
Valentine : - Bonjour.
Un sourire était présent au coin de la bouche de la jeune femme, elle enfouit sa tête dans le creux du cou du jeune homme. Il sentait bon le sommeil. Il la prit dans ses bras, elle se sentait en sécurité, elle avait le sentiment que rien ne pourrait lui arriver durant leur étreinte. Elle embrassa la clavicule du journaliste. Le café était prêt dans sa tasse. Les doigts du jeune homme parcouraient le corps de la jeune femme. Elle sentit une douce chair de poule. Elle avait de lui là maintenant. Elle ôta le tee-shirt que portait le jeune homme et regarda ce corps remplit d'imperfections. Elle commença à embrasser chaque parcelle de la peau dorée du jeune homme. Il la porta pour l'installer sur le plan de travail, d'un mouvement de bras, elle poussa tout ce qui était présent, les couverts s'écrasèrent au sol dans un tintement.
Il était couché sur elle. Il lui enleva son tee-shirt qui attéri au côté de celui du jeune homme. Leurs sous-vêtements volaient au travers de la pièce, il entra en elle. Elle se cambra aussitôt, elle fut submergée par le plaisir et la force du jeune homme. Il accélérait la cadence, son corps ne répondait plus. Dans un cri, elle l'appela. Une douce chaleur irradiait dans tout son corps. À bout de forces, le jeune journaliste s'affala sur sa jeune consœur. Leurs respirations reprirent progressivement un rythme normal. De sa main droite, il caressa le visage de la jeune femme, ses doigts s'emmêlaient dans ses courts cheveux châtains.
Après un moment, elle dit simplement,
Valentine : - J'ai faim Azz.
Il se releva, lui envoya ses vêtements dans un sourire. Ils prirent place chacun sur un tabouret de bar. Ils prirent leurs cafés dans un silence religieux, elle lui demanda de lui passer du beurre, tartina son morceau de pain et l'englouti.
Ils passèrent une journée de plus ensembles, ils ne refirent pas l'amour, ils regardèrent un film et commencèrent la nouvelle saison de stranger things. Elle envoya un message à Panayotis pour savoir s'il voulait se voir le soir même. Il ne répondit pas, elle pensa qu'il devait être occupé à écrire sa prochaine chronique ou décuver de sa soirée précédente.
Vers 20 heures, Azzedine rentra chez lui, il lui embrassa le bout de nez, elle sourit en refermant la porte à clefs et ramassa le bazar qu'ils avaient mis dans la cuisine.
Pour la première foi depuis longtemps, Valentine ne se sentait pas seule. Elle prit une douche, lava ses cheveux, décida de faire quelque chose qu'elle ne faisait pas souvent, elle se fit un masque pour peau sensible. Elle rit en pensant à ce que sa mère lui disait plus jeune : prends soin de ta peau jeune fille sinon, à 35 ans, tu auras pleins de rides. Elle fêtait son anniversaire dans deux mois, elle n'avait jamais pris soin de sa peau. Elle n'avait aucune ride, sauf de petites pattes d'oie au coin des yeux lorsqu'elle souriait.
En se couchant, elle remarque que son oreiller sentait Azzedine. Elle l'enlaça, s'enivra de son odeur avant de s'endormir dans les bras de Morphée, elle murmura
Valentine : - Je suis sa tigresse.
Paul et Sophie regardaient un reportage sur france 2, le sujet traité portait sur l'absence encore grande d'eau certains pays d'Afrique, Sophie se disait qu'elle allait bientôt avoir 30 ans. Cela la tracassait. Elle appela son mari,
Sophie : - Paul ?
Il répondit distraitement, trop absorbé par le reportage,
Paul : - Oui mon cœur ?
Sophie : - Tu veux des enfants ?
Paul décrocha son regard de la télévision accrochée au mur, et il la regarda attentivement,
Paul : - Oui, j'en voudrais.
Sophie : - Tu en voudrais combien ?
Paul : - Deux, peut être trois.
Elle calcula dans sa tête, elle aimait tout planifier. Si elle tombait enceinte ce mois-ci, elle accoucherait potentiellement en octobre. Très bien, elle aurait 31 ans en 2018, il faudrait qu'elle retombe rapidement enceinte s'ils voulaient avoir la chance d'avoir 3 enfants. Son mari fronça les sourcils,
Paul : - Pourquoi, tu me demandes ça ?
Sophie : - Je vais bientôt avoir 30 ans, tu te rends compte. À mon âge, ce n'est aussi facile qu'à 20 ans.
Paul : - Tu voudrais qu'on ait un enfant ensemble ?
Sophie : - J'aimerais en avoir deux, et pourquoi pas adopter un enfant ? Ils y a tellement d'enfants qui ont besoin d'amour à travers le monde.
Paul embrassa le front de sa femme. Il l'aimait. Plus que tout, c'est d'ailleurs pour elle s'il faisait le moins de déplacements à l'étranger. Il se leva du canapé, la mit sur son épaule et quitta le salon. Elle se débattait en riant,
Sophie : - Qu'est ce que tu fais mon paulochon ?
Il la jeta sur le lit et se coucha sur elle.
Paul : - Un bébé.
Leurs lèvres se scellèrent.
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Quotidien.
RandomAva Trezeguet, est diplômée de l'ESJ de Lille, elle a rejoint la rédaction du petit journal en 2014 où elle a retrouvé son ami de toujours Martin Weill avant que le groupe ne soit rejoint par Hugo Clément en 2015. Les trois amis sont inséparables et...