Martin et Ava étaient arrivés à Turin depuis 5 jours, leur séjour se passait pour le mieux, Martin semblait sortir chaque jour un peu plus la tête de l'eau, Ava, quant à elle, pensait chaque jour un peu à Ken. Elle devait passer à autre chose, elle savait qu'elle ne pouvait pas revenir vers lui, pour son bien à elle, mais surtout pour son bien à lui. Elle ne pouvait pas se montrer égoïste en ne pensant qu'à ses sentiments, de nombreuses fois depuis leurs ruptures elle avait pesé le pour et le contre, réfléchit, chercher à mettre de l'eau dans son vin, faire plus de politique, moins de terrain, plus de plateau, mais, elle n'était pas à l'aise dans cet exercice, et elle savait qu'elle n'avait pas les qualités requises pour couvrir la politique ou l'actu française. Ava frappa à la porte de la chambre de Martin, il était couché sur le lit en train d'écouter de la musique ses écouteurs enfoncés dans les oreilles et les yeux clos. Elle s'allongea à ses côtés et regarda le plafond blanc. Elle mit un coup de coude à son meilleur ami, ce dernier grogna.
Ava : - Tintamarre, je vais rentrer en France plus tôt, il y a un magasine qui veut une interview.
Martin : - Ça t'emmerde ?
Ava : - Oui.
Martin : - Pourquoi, tu le fais ?
Ava : - C'est Yann qui m'a demandé de le faire...
Martin : - Tu pars quand ?
Ava : - Demain...
Martin : - Bon, ben, on va retourner au pays des embouteillages et de la pollution.
Ava : - Tu peux rester hein, mon frère s'en fou.
Martin : - J'aime pas sa copine.
Ava : - Je te l'avais dis...
Ava se leva d'un bon, à l'aide de ses abdos, elle partit dans sa chambre boucler sa valise, ils partaient le lendemain en direction de Paris.
Au même moment, Hugo et Marion en faisaient de même, leur séjour marocain avait été plus qu'idyllique chacun aimant l'autre encore un peu plus fort à l'aube du retour. Hugo était sur de ses sentiments pour Marion, et, il attendait d'avoir eu une discussion avec Martin avant de demander à la jeune femme de vivre avec lui, il avait pris cette décision le 3e soir alors que le soleil se couchant illuminait le visage de la jolie brune. Il était certain de ses sentiments et, il avait compris au fil du temps qu'il voulait se réveiller à ses côtés chaque matin, s'endormir dans ses bras chaque soir, son visage était la seule chose qu'il voulait voir chaque jour de tout son cœur.
Azzedine : - Valentine ?
Valentine : - Mh ?
Valentine posait le torchon qu'elle avait dans les mains et relevait la tête vers son bel Algérien, ils avaient passé toutes leurs vacances ensembles, l'un contre l'autre, enlacé, chacun faisant découvrir à l'autre les endroits de Paris qu'il aimait le plus.Valentine posait le torchon qu'elle avait dans les mains et relevait la tête vers son bel Algérien, ils avaient passé toutes leurs vacances ensembles, l'un contre l'autre, enlacé, chacun faisant découvrir à l'autre les endroits de Paris qu'il aimait le plus. Elle comptait bien le garder cet homme, elle comptait s'investir à son maximum dans cette relation, balayant tout ce qui pouvait l'être d'un revers de la main. Azzedine se levait du canapé de la jeune femme, posant ses lunettes et son livre sur la table basse, traversant la pièce à grandes enjambées avant d'enlacer la jeune femme. Il embrassa le front de la jolie brune avant de poser son menton sur le sommet de son crâne.
Azzedine : - Auprès de toi ma vie prend sens. Je t'ai dans la peau, je t'ai dans l'âme. Sans toi, je ne suis rien. Tu es ma drogue, mon espérance, tu es mon idéal.
Valentine : - Tu cite Salomon maintenant ? Je sais que ce n'est pas de toi Azz.
Azzedine se recula, tira la langue à la jeune femme et lança des « na na na » à travers l'appartement. Et il se réinstalla en souriant dans le canapé, Valentine couru vers lui son torchon à la main et fouetta le jeune homme en riant. Il l'attrapa, la tira sur lui et la chatouilla, elle riait de peur et de joie.
Camille et William étaient toujours aux Antilles, ils savaient que le retour approchait, et chacun s'inquiétait du futur de leur relation, l'enfant qu'ils auraient dû avoir les auraient maintenus lier, mais, qu'adviendrait t'il d'eux ? Ils ne savaient pas et cette idée leur faisait peur. Camille avait légèrement bronzé, William embrassait son épaule dorée chaque matin en se levant, il la regardait dormir une bonne partie de la nuit, elle semblait si paisible, sa présence à ses côtés le rassurait, il se raccrochait à elle, elle était sa bouée de sauvetage, il aurait pu passer des jours et des nuits entières à ses côtés, il n'aurait pas eu assez d'une seule vie pour se lasser de sa présence.
Après une dernière nuit d'amour, Hugo et Marion venaient d'atterrir à Paris, ils se dirigeaient vers la voiture du reporter mettant leurs valises dans le coffre de la Volkswagen du jeune homme, Hugo s'installa au volant, au moment où il embrayait pour démarrer, l'avion d'Ava et Martin se posait, ils avaient décidé durant le voyage d'aller chez Hugo pour leur raconter tout ce qui était arrivé dans la vie de Martin et aussi, pour savoir comment s'était passé les vacances du jeune homme. Ils récupérèrent leurs baguages et montèrent dans la mini de la jeune femme, une trentaine de minutes plus tard, Ava avait enfin trouvé une place à proximité de l'appartement d'Hugo. Hugo enlaçait Marion sur le pas de la porte de son immeuble,
Marion : - Je vais devoir rentrer, j'ai beaucoup de travail chez moi. Mais on se voit bientôt hein !
Il ne répondit pas et posa ses lèvres sur celle de la jeune femme, il se décolla d'elle à contre cœur et regardait la jeune femme faire deux pas en direction du métro. Martin et Ava marchaient côte à côté dans la rue du jeune homme, il arrivait à proximité de son immeuble, ils aperçurent la silhouette d'Hugo partir en courant du porche, avant de retrouver une jeune femme traînant une valise, cette dernière surprise se retourna. Le reporter posa une nouvelle fois ses lèvres sur celle de la jeune de façon fougueuse cette foi, les deux amis du reporter avaient assisté à la scène, la bouche d'Ava était tellement ouverte qu'un pigeon aurait pu y faire son nid.
Ava : - Martin, pourquoi Hugo, il dit bonjour comme ça à ta sœur ?
Martin ne répondit pas et avança point fermés vers le jeune homme.
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Quotidien.
RandomAva Trezeguet, est diplômée de l'ESJ de Lille, elle a rejoint la rédaction du petit journal en 2014 où elle a retrouvé son ami de toujours Martin Weill avant que le groupe ne soit rejoint par Hugo Clément en 2015. Les trois amis sont inséparables et...