Chapitre VI (4/5)

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Coucou petits lecteurs ! Avant de commencer votre lecture je voulais vous prévenir (pour celles et ceux qui ne me suivent pas sur Twitter) que j'avais fait quelques modifications au niveau des personnages et plus précisément avec les trois copines de Clémentine. J'ai changé leurs prénoms et j'ai même fait pour chacune une petite description (assez sommaire) pour que vous puissiez un peu mieux vous les imaginer. Je vais aussi par conséquent modifier les premiers extraits dans lesquels elles apparaissent, je vous préviendrais quand je posterais les corrections. Je vous joint aussi en fin d'extrait leurs aesthetics et la dite description :D Bonne lecture !
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De son côté Clémentine savourait la longue douche chaude qu'elle était en train de prendre. Suivant les conseils de son cousin elle décida de ne pas trop se poser de questions à propos de cette mystérieuse bague mais ne pu s'empêcher de faire quelques recherches dans les livres de lithothérapie qu'elle possédait dans sa bibliothèque. Elle n'y apprit malheureusement pas grand chose de plus que ce que lui avait déjà dit Maxime sur les propriétés de l'obsidienne et décida de mettre toute cette histoire de côté pour ce soir, non sans avoir envoyé un dernier message à Margot pour savoir si elle savait quelque chose de plus que son cousin sur le sujet. Sa meilleure amie était absolument passionnée par tout ce qui touchait à l'ésotérisme, la psychologie et le développement personnel et la lithothérapie ne faisait pas exception à la règle alors si quelqu'un pouvait lui apprendre quelque chose sur cette mystérieuse pierre qui semblait renfermer de drôles de pouvoirs c'était bien elle. Évidemment elle devait s'abstenir que cette bague fonctionnait littéralement sur elle et non pas seulement sur un plan psychologique, mais ça ne l'empêchait pas de pouvoir lui demander des informations. Une fois ses recherches - infructueuses - terminées elle enfila son pyjama le plus confortable, rangea le bazar qu'elle avait mit dans la salle de bain et rejoignit son cousin dans la cuisine, toujours suivie par Jack.

- Eh ça va ? T'as l'air préoccupé Max...
La jeune femme lui retira la casserole de soupe des mains et le força à la regarder. Elle avait remarqué que son cousin n'était pas vraiment dans son assiette ces derniers jours et même si elle était incapable de lire en lui comme elle le faisait avec les autres elle sentait quand même que quelque chose clochait.
-Mais non enfin qu'est ce que tu racontes ? Cesses donc de t'inquiéter pour rien, tout va bien je t'assure
-Ne me mens pas, je te connais par coeur je te rappelle et je sais très bien quand quelque chose ne va pas. Tu as cette manie de froncer les sourcils et de toujours te passer la main dans les cheveux, comme un tic nerveux.
Elle marquait des points et le jeune homme dû s'empêcher de passer à nouveau la main dans ses cheveux quand elle prononça ces mots. Il fallait qu'il fasse attention, il avait tendance à oublier qui il avait en face de lui, sa cousine était un détecteur à états d'âmes et il ne faisait malheureusement pas exception à la règle. Il s'efforça aussi de détendre son front du mieux qu'il le pouvait pour lui prouver qu'elle avait tord. Mais c'était bien évidemment peine perdue.
-Ce n'est pas en cessant de froncer les sourcils ou en gardant ta main vissée sur le plan de travail que je vais te lâcher Maxime, c'est bien mal me connaître. Si tu ne craches pas le morceau aujourd'hui tu finiras quand même par le faire, alors le plus vite sera la mieux. Et je tiens quand même à ajouter que ça me blesse que tu ne viennes pas te confier à moi quand quelque chose ne va pas, je pensais qu'on pouvait tout se dire.

Satisfaite de l'effet produit par ses derniers mots, Clémentine fit un petit sourire à son cousin pour lui signifier que malgré tout elle ne lui faisait pas la tête ou quoi que ce soit du même genre et tourna les talons pour aller mettre la table dans le salon. La jeune femme savait qu'en le prenant par les sentiments elle allait le faire craquer plus rapidement. En réalité elle détestait devoir appuyer sur la corde sensible pour le faire plier, mais il était tout simplement hors de question pour elle que son cousin continu à ruminer ses malheurs dans son coin sans qu'elle ne puisse y faire quelque chose. Aux grands maux les grands remèdes comme disait sa grand-mère du temps où ils passaient toutes leurs vacances chez elle. Tandis qu'elle dressait la table dans le salon sous l'œil attentif de Jack, le jeune homme s'occupait d'ajouter la dernière touche « magique » comme il aimait à l'appeler, à sa merveilleuse soupe. Quand il eût terminé, il retrouva sa cousine vautrée dans le canapé qui attendait sagement son repas - qui consistait pour ce soir en un énorme bol de soupe qu'elle allait sans doute remplir une ou deux fois - et après avoir déposé la casserole sur le dessous de plat il la rejoignit pour la serrer dans ses bras. Les deux jeunes gens n'eurent pas besoin de prononcer un mot pour savoir ce que signifiait ce câlin « Excuse moi. Je t'aime. Ça va aller. ». Ne pouvant résister aux marques d'affections de son cousin la jeune libraire se laissa aller dans ses bras et ils se serrèrent l'un contre l'autre quelques minutes avant de se décider à manger.

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