Chapitre 9 : Occupation .

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🌹.

Après plusieurs minutes passer coucher sur le sol froid, je décide enfin de quitter cette chambre pour me diriger vers la mienne où je fais les cents pas.

Je réfléchis.

Je réfléchis à comment me faire pardonner car, oui, ce que j'ai dit je ne devais pas le dire, c'est inacceptable.

Je vais dans ma salle de bain afin de récupérer la trousse de secours, je prévois de réparer mon erreur.
Je me dirige par la suite dans sa chambre à lui ou je le retrouve assis sur son lit, les bras sur les genoux.

Il a pas encore remarquer ma présence et c'est à cette instant que je vois Pablo, le vrai.
Je peux enfin lire des émotions à travers son visage, je vois toute sa tristesse et toute cette peine qui le ronge depuis un bon bout de temps . Et Dieu seul sait à quel point j'ai mal de le voir comme ça.
J'ai envie de courir dans ses bras et de ne plus jamais le quitter, de lui dire qu'avec moi ses secrets seront garder, de lui dire de se confier. Mais c'est Pablo, jamais il ferait une chose pareil.

Ce n'est que maintenant qu'il remarque ma présente, il passe sa mains sur son visage afin de reprendre son air froid, c'est comme si il enfilait un masque.

_ Tu veux quoi ? Me demanda t-il d'un ton aussi froid que d'habitude.

_ Je... commençais-je sans savoir réellement quoi dire, ta main.

Il posa un regard sur sa mains en sang, comme si ce n'était que maintenant qu'il remarque l'état de celle-ci.

Il regarde la trousse de secours que j'ai entre les mains puis mon regard, comme s'il essayait de lire en moi, de comprendre mes intentions.

_ Je veux juste te soigner, rien de plus. Dis-je comme pour le rassurer.

Alors il se décala vers la droite, me laissant une place afin que je puisse m'asseoir, ce que je fit.
J'ouvre la trousse de secours et en sort des compresse avec du désinfectant sous le regard attentif de Pablo.

Une fois la compresse tremper, je tamponne sur sa blessure en faisant le plus attention que possible.

_Je suis désoler, je fini par dire, attirant son attention sur moi.
Il me fixe droit dans les yeux, pénétrant toute mon âme. Je peux lire l'incompréhension à travers son regard, alors je continue.

_ Je n'aurais jamais dû te sortir toute ces horreurs, je ne le pensais pas vraiment, désolé. Dis-je en applicant un pansement sur le dos de sa main avant de porter toute mon attention sur ses yeux qui eux, fixe à présent mes lèvres.

_ Je te veux, ce soir. Me dit-il, coupant mon souffle par la même occasion.

Alors, il se lève et appelle quelqu'un pour lui informer que leur petite réunion de ce soir était annulée.

Il se dirigea ensuite sauvagement vers moi, toujours assise sur le lit et s'accroupie entre mes jambes.
Nos regards ne se sont pas lâcher ne serait-ce qu'une demi seconde.
Il caresse ma joue, tendrement, une tendresse qui me surprend venant de lui.

Il se mit debout et me recula davantage sur ce grand lit, me retrouvant ainsi coucher tandis qu'il est à quatre pattes juste au dessus de moi.

Mon cœur tambourine si fortement dans ma poitrine que je serais presque persuader qu'il pourrait lui aussi l'entendre.

_ Je vais bien m'occuper de toi, mi bella.

A prickly rose. Où les histoires vivent. Découvrez maintenant