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Il y a des larmes qui ne cessent jamais de couler,
Des vides qui ne se comblent jamais , des souvenirs qui ne s'effacent pas et des
Personnes qu'on ne remplacera
Jamais.

Inconnu

Il me colla au mur et s'approche de mon visage puis me caressa les lèvres.

Abdoul Hakim : comment pourrais-je te laisser me quitter Rachi, tu me demandes de laisser partir mon coeur habibti, ce qui est impossible.

Mon coeur s'emballe, son corps viril et robuste me fait de l'effet. Il profite de mes frissonnement pour coller ses lèvres au miennes pour un profond baiser.

Il se décolla quelques secondes après.

Abdoul Hakim : je peux ressentir ton amour et l'appel de ton corps habibti. Tu ne peux pas vivre sans moi et moi non plus. Dit-il en me regardant profondément.

Je peux voir à travers ses yeux bleus une supplication, de l'espoir et de l'amour mais...

Je le repousse doucement avec mes mains posées sur torse, je le sentis frisonner à son tour.

Moi : tu veux vraiment que je reste? Demandais-je.

Abdoul Hakim : oui, j'aimerai que tu restes habibti.

Moi : alors serais-tu prêt à rendre justice pour notre enfant que nous avons perdu?

Abdoul Hakim : comment ?

Rachi : porte plainte contre Myriam pour qu'elle aille en prison et paye son crime.

Il recula et sembla effaré.

Abdoul Hakim : ce que tu me demandes est impossible Rachi...

Rachi : donc on a plus rien a se dire.

Il se rapprocha de moi et me tiens les épaules.

Abdoul Hakim : penses-tu que cela ne me fait rien d'avoir perdu mon sang, ma chair ? Dans cette histoire tu fais comme si c'est seulement toi qui a perdu un être cher Rachi. Tu es égoïste, tu penses qu'à toi « mon bébé » par ci « mon enfant » par là. Sache que moi aussi je souffre ça me fait terriblement mal d'avoir perdu mon enfant. Myriam dit qu'elle est innocente, Hakam le dit aussi alors pourquoi la tiens tu responsable de ton inattention, car si tu avais fait attention notre bébé serais à cette heure dans ton ventre. Déclara t-il.

Horrifié par ce qu'il vient de dire. Je le regarde les yeux grands ouverts.

Non mais...

Moi : t'es qu'un imbécile Hakim Benlouad. Dis-je rageusement.

Je le frappa sur le torse à plusieurs reprises.

Comment peut-il ne pas me croire, je dis la vérité. Il me tient même responsable de la perte de notre bébé. Qui va me croire si lui mon ami, mon confident, mon partenaire ne me croit pas.

Il me tient les deux poignets avec une seule main.

Abdoul Hakim : arrête. Cria-t-il

Devenue la belle mère de ma meilleure amieOù les histoires vivent. Découvrez maintenant