32. Retranchement;

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( Bonne lecture ) 


Angel :

- Vos lèvres ?
Dis-je en serrant la mâchoire.

Je sens déjà la colère monter en moi. L'euphorie que je ressentais quelques heures auparavant s'est déjà dissipée. Je suis prêt à exploser en imaginant Dalia embrasser un autre homme.

Sourire ou toucher son corps de la même manière qu'elle me touche, le regarder, lui parler.

-Angel attends..

-Je lui ai posé une question à lui. Reste en dehors de ça.
Dis-je en l'évitant ouvertement.

Je vais être méchant, je vais la blesser. Je risque de lui dire un tas de conneries pour me calmer, même si je sais que ce n'est pas la solution. Leur lèvres se sont toucher ? Les même lèvres que je désire ? Merde cette réaction est complètement absurde. On ne s'est rien promis, mais je ressens le besoin de tuer, Diego, juste pour un baiser.

-Elle voulais une info donc..

-Donc, elle a donné son corps en échange ?
Lui dis-je en le coupant.

-Je lui ai rien donner !
Dit elle en se mettant devant moi.

Ses yeux parlent et répondent totalement à mes questions. Je dois me calmer et rester professionnel, mais c'est tellement dur de calmer mes nerfs. Je veux agir, mais elle ne m'appartient pas. Je ne peux pas agir de la sorte.


Mais il osé toucher sa bouche.

-Attends moi à l'extérieur. Lui dis-je froidement.

Elle soupire, mais obéit directement pour une fois et pars à l'extérieur de cet entrepôt. En avançant, mon poing s'écrase violemment sur le visage de Diego. Il recule et reste surpris par mon geste. Son nez s'est cassé en un seul coup. Il se retrouve confus et, par réflexe, il recule pour sauver sa vie. Mes yeux voient noir. Du rouge va couler, c'est déjà fait mais encore plus de rouge.

Elle ne m'appartient pas. Je ne peux pas avoir ce genre de pensée. Elle a le droit de faire ce qu'elle veut.

-Je ne savais pas que...

-Quelle était à moi ?

Non elle m'appartient.

Elle a toujours été ma priorité. Il n'y a que elle qui arrive à me mettre dans ce genre de situation, Je veux la protéger, l'écouter, lui obéir pour son propre plaisir, elle est à moi, et même si elle ne le sait pas, je lui appartiens depuis qu'elle a posé les yeux sur moi, Je lui ai toujours appartenu, je me suis voilé la face depuis le début. Elle me contrôle et c'est la première fois que je réfléchis en fonction d'une femme.

Je respire de plus en plus vite en m'approchant de lui. Je le tire par le col de son tee-shirt et je lui mets une deuxième droite, puis une troisième, jusqu'à ce que son visage se retrouve couvert de sang. Je ne peux pas le tuer, mais ma conscience me dit tout le contraire, je n'arrive pas à me calmer, je réagis excessivement ? Suis-je fou ? Je dois me reprendre, je ne peux pas tuer un de mes hommes aussi loyal pour une femme.

Non, il a goûté à mon fruit défendu, il a osé le toucher.

Je sors mon arme, je la charge, je la positionne en direction de sa tête et je me nourris de ses yeux plongés dans la peur. Un baiser t'aura coûter la vie fils de pute.

Mais Delmano stop mon élan. Il ouvre grand les yeux en s'approchant, pousse Diego derrière lui et se met devant mon arme, en protégeant cet enculé.

-Il a compris Angel, je m'en charge.
Prononce Delmano en essayant de baisser mon arme.

La Demoiselle De La MortOù les histoires vivent. Découvrez maintenant