Plus que de simple cousins

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Je n'ai pas poster depuis un moment, désolée, je suis dans une phase par franchement amusante... 

J'espère que cet OS vous plaira, même si je n'en suis pas franchement fière...

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L'ambiance était au beau fixe, comme à chaque repas de famille. Bobby en organisait, en moyenne, un tous les mois, histoire de réunir la famille et qu'elle merveilleuse idée il avait eut.

En arrivant ce midi là, Dean fut ravit de retrouver tout le monde. Il laissa passer son frère, Sam, sac en mains, avant de saluer tout le monde. Il serra des mains et fit la bise du peu de femmes qui étaient présentes, avant de pénétrer dans le salon, aménager pour l'occasion. Une immense table reposait au centre, comme un éléphant dans une cage à oiseaux. Le jeune homme grimaça en se rendant compte que Bobby n'avait visiblement pas penser à faire le ménage. Ses pensées furent coupée par la main de Garth, cousin éloigner, lui tendant une bière, qu'il attrapa avec un grand sourire, avant de commencer à boire. Les conversations se lancèrent d'elle-même et très vite le volume sonore monta en puissance. Les voix se mélangèrent tel un orchestre désaccordé, transformant la pièce en simple réceptacle sonore.

Après une heure, Bobby invita tout le monde à s'installer à la table, ce que chacun fit sans aucune organisation. Dean partit aider Bobby à ramener la viande et les bières avant de se diriger vers la table, qui comptait encore quelques places vides. Il fit le tour des visages, avant de trouver celui qu'il cherchait. Installé côté fenêtre, Castiel, son cousin, était lancé dans une discussion avec Charlie. Ce fut la main de Dean, se posant sur son épaule qui le fit tourner la tête. Pendant une demi secondes ils échangèrent un sourire complice, puis le blond s'installa à table.

Au fur et à mesure du repas, les discussions se firent brouillonnes, tout comme les paroles de la plupart autour de la table. Assis côte à côte, Dean et Castiel, s'amusaient avec les bouts de liège présents sur la table. Charlie à côté les regardait comme des enfants, ce qu'elle ne manqua pas de leur faire remarquer. Puis le regard de Castiel dévia sur l'un des invités, s'engageant dans une conversation, alors que la main de Dean, se glissait sur sa cuisse. Cela faisait deux ans que ça durait et étrangement personne, jusqu'à présent, ne s'en étaient rendu compte. Le brun écarta inconsciemment les jambes, laissant ainsi libre accès à Dean, qui se fit violence pour ne pas répondre à cet appel. Le blond remonta sa main, avant de la posé sur le dossier de la chaise de son cousin, pour ensuite suivre leur conversation, participant lorsqu'il le voulait.

Le fin du repas se fit dans le même brouhaha. Pendant tout le temps de celui-ci, Dean et Castiel, avaient continuer les petites attentions Et au fils des minutes, même les actions les plus banales s'étaient transformée en appel au désir. Lorsque la table fut débarrasser, Castiel s'éclipsa en prétextant un appel. Il quitta la pièce sous le regard brûlant de Dean, qui le suivit vingts minutes plus tard. Le blond retrouva son amant, au font du hangar, caché derrière une voiture, adossé à celle-ci, les bras croisés sur le torse. À peine le brun avait-il poser les yeux sur son cousin, qu'il l'attrapa par la nuque pour poser violemment ses lèvres sur les siennes. Dean gémit en collant son corps contre celui de Castiel, qui ne se gêna pas pour passer ses mains sous le t-shirt du blond.

- Tu ne peux plus te retenir ? Demanda Dean entre deux baisers.

- A qui la faute ! Répondit le brun, avant de reprendre le baiser.

Le baiser passa de féroce à sensuel et doucement, les gestes devinrent ceux de deux amant en manque de l'autre. Les mains de Dean, vinrent se placer dans le creux des reins du brun, alors que celui-ci retirait le t-shirt de son cousin. Le tissu rejoignit le sol, tout comme la chemise de Castiel et doucement les bassins se mirent à danser. Lentement, sensuellement, les corps se rapprochèrent, cherchant le contact dans une envie muette de ne faire qu'un. Les peaux se dénudèrent et les doigts agiles firent frissonner l'épiderme. Bientôt le silence de la grange fut éteint par les souffles désordonnés des deux hommes. Ce fut sous la simple envie de s'aimer le temps d'une heures, que les deux hommes atteignirent la délivrance tant espérée.

Le souffle étatique, Dean contempla le brun en face de lui, caressant du bout des doigts, sa joue, avant de l'embrasser une dernière fois. Il aimait le contact de ses lèvres sur celles du brun, tout comme le contact de sa peau contre celle de son amant. Pourtant il savait que ce qu'ils faisaient était mal, mais ils ne pouvaient pas se contrôler. Ils mirent beaucoup de temps avant de se rhabiller pour rejoindre le reste de la famille, qui ne remarqua rien en les voyant arriver en même temps. Il fallait dire qu'avec le temps ils étaient devenu des experts dans les jeux de rôle, passant de deux cousins complice en train de se chamailler, à deux amant se dévorant des yeux.

OS DestielOù les histoires vivent. Découvrez maintenant