Il venait de vivre un événement bien au-delà de tout ce qu'il avait pu vivre, voir ou ressentir pendant ces dernières années. Après les événements des jours précédents, il s'était enfermer dans un mutisme silencieux, fixant un point au loin, attendant avec peur et inquiétude ce qui pouvait lui arriver. Il avait tout fais pour les prévenir, étant aller les voir, les harcelant pour ne pas qu'ils commettent, une fois de plus cette erreurs, mais rien n'y avait fait.
Cela devait faire trois ans qu'il le sentait et autant dire qu'il n'y était pas pour rien, mais, il culpabilisait, pas pour ce qu'il avait fais, parce qu'il n'était pas le seul coupable, mais pour ce que cela avait donner. Installé sur le toit du bunker, pour une nouvelle nuit, le regard tourné vers le ciel, il revoyait en boucle les images de ce cataclysme.
Chaque nuit depuis ce soir-là, les yeux clos, il revoyait les anges tombés les uns après les autres, comme des poupées de chiffons sur un fil en mouvement. Il ressentait la douleur de ces âmes condamnées à l'enfer, et de ces grâces arrachées en leurs cœurs, qui brûlaient dans la chute. Et puis après l'impacte, il y avait eut cette odeur acre de chaire brûler et de grâce disloquée. C'était maintenant le point de non retour, Castiel était désormais le dernier de son espèce, le dernier ange sur terre et cela lui faisait mal.
Depuis le toit, il pouvait entendre les voix des frères en contrebas et cela lui provoqua un pincement au cœur. Ils ne pouvait pas comprendre ce que cela représentait d'être le dernier, de ne plus avoir le repère et surtout de ne pas avoir pu faire assez pour tout empêcher. Jamais ils ne pourrais comprendre les souffrances de Castiel.
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Bon alors désolée, j'ai pris du retard sur ce projet, mais elles vont revenir les: "Une phrase, une histoire".
D'ailleurs, si vous avez d'autres idées, n'hésitez pas à commenter ! (en mettant toujours les phrases entre guillemets" :)
