Alice avait enfilé une tenue plus cocooning, un jogging et un sweat. Elle était en train de donner son repas à Louise quand tout le monde débarqua dans l'appartement.
- J'ai cru que vous ne monteriez jamais. Fit-elle.
- On discutait, on n'a pas vu le temps passer. C'est quand on a vu Juliette arriver qu'on c'est dit qu'il était temps de remonter.
- tu les connais ces 2 la Alice, quand ils sont parti on ne les arrête plus. Ria Juliette.
- Ah bah ça. Je vous laisse commander les pizzas je vais changer cette petite chipie et mon amour assis toi s'il te plaît, tu vas encore râler parce que t'as mal ce soir.
- Oui Ma chérie !
Une fois Alice eu pris sa fille dans les bras elle s'arrêta au niveau de Fred pour lui voler un baiser avant d'aller mettre Louise en pyjama.
- Eh chipie, doucement !
- Mama !
- Oui mais on se calme, faut que maman puisse mettre ton pyjama correctement. Voilà mademoiselle ! On prend le doudou, on va prendre le biberon avec tout le monde dans le salon.
Louise attrapa le doudou qui était à côté d'elle et tendit les bras vers sa maman. Elle fit le biberon de la petite et s'installa contre les jambes de Fred au pied du canapé.
- Non mais Alice, je te laisse ma place si tu veux, je peux mettre par terre à côté de Simon.
- Mais non ma Lucie, je suis bien là. Je peux bien allonger mes jambes.
- Comme tu voudras.
La soirée continua tranquillement, Fred avait fini assis par terre en serrant Alice dans ses bras. Ils restèrent parler longtemps tous ensemble, ils étaient bien.
- Il est tard on va rentrer.
- Nous aussi on va rentrer.
- Merci d'être venu les filles !
- Merci à toi Alice de nous avoir invité.
- Les garçons avant de filer vous pouvez m'aider à me relever ? Questionna Fred.
Max et Simon se regardèrent en rigolant et aidèrent Alice en premier a se lever avec Louise dans les bras afin de pouvoir aider correctement Fred.
- Merci bien les garçons, rentrez bien !
Fred fit un câlin à chacune de ses filles avant de les laisser partir. Une fois qu'il eu fermer la porte clé il alla vers la chambre, il croisa Alice qui venait de mettre Louise dans son lit.
- ça va mieux toi ?
- Oui, la fatigue ça m'aide pas à garder le moral, m'allonger tout à l'heure ça m'a vraiment fait du bien.
- Ça c'est vu.
- Je vais vérifier que les deux dorment en haut, j'arrive.
Elle embrassa son mari, elle avait juste envie d'être dans ses bras. C'est difficilement qu'elle se décolla de lui pour monter à l'étage. Elle passa une tête dans la chambre de Paul pour lui remettre correctement sa couette. Dans la chambre d'Ada c'est une toute autre histoire.
- Ada, t'as vu l'heure ?
- Maman Mais.
- Ah donc c'est comme ça tout les soirs ?
- Non.
- Ne me mens pas en plus.
- Oui...
- Si j'étais pas monté tu serais resté jusqu'à quelle heure ?
- Je ne sais pas....
- Bien donc le téléphone maintenant le soir ça reste en bas, jusqu'à nouvel ordre.
Alice attrapa le téléphone d'Ada et après lui avoir dit bonne nuit elle descendit. Elle le posa sur la table basse avant de retrouver son mari dans sa chambre. Elle se changea et alla s'allonger contre Fred. Sans un mot Fred se mit à caresser le ventre de sa femme et fut ému par tout les petits coups qu'il réussissait à intercepter.
- T'as l'air tendu....
- C'est Ada elle était encore sur son téléphone... Il est minuit passé, elle a cours demain. Je me sens trahit.
- C'est normal, Elle n'a pas respecté la confiance qu'on lui a donné.
- Je n'aime pas me prendre la tête comme ça avec elle.
- Je sais bien mon amour mais si elle ne respect pas les règles c'est normal que tu la grondes.
- Oui... Mais j'ai l'impression qu'elle a vraiment profiter du fait que j'étais moins présente.
- C'est possible, mais ce n'est pas le plus important. Tout le monde était mal chacun c'est accroché à ce qu'il a pu. Maintenant faut que tout revienne à la normal. Ça va pas se faire en un claquement doigts, on va y aller progressivement.
- J'espère parce que j'aime pas faire le gendarme comme ça. Je le fais déjà assez toute la journée au travail.
- Je vais prendre le relais t'en fais pas mon amour, on est deux dans cette affaire.
- Oui.
- En attendant Madame Marquand, il est temps de dormir. Demain il faut être en forme si on a une affaire.
- Et pour le kiné commandant.
- Oui pour le kiné aussi.
- Eh mon amour, il va falloir être sérieux c'est important.
- Je vais faire de mon mieux.
- Non tu ne vas pas faire de ton mieux, tu vas le faire sérieusement. Tu vas le faire pour moi, pour les enfants et pour ton fils qui arrive.
- Oui.
- Fred ?
- Promis.
Alice se redressa pour embrasser son mari. Elle posa sa main sur sa joue. Ils restèrent front contre front un moment avant de s'endormir l'un contre l'autre. Au petit matin, Fred c'était levé pour réveiller tout le monde, il avait même monté les escaliers. Il avait envie de prouver à Alice qu'il pouvait prendre le relais et qu'elle pouvait lâcher prise. C'est seulement la voix de Louise dans le babyphone qui fit sortir Alice de son sommeil puis de sa chambre.
- ah je l'avais oublié celui ci, dit Fred en voyant le babyphone dans la main d'Alice.
- Pourquoi tu ne m'as pas réveillée ?
- Tu dormais si bien, Paul prend son petit déjeuner et Ada est parti au collège. Je lui ai dit que ce soir on aurait une petite discussion en famille.
- T'es monté en haut ?
- Oui, doucement mais sûrement. Le plus compliqué n'est pas de monté mais de redescendre.
- J'ai l'impression d'avoir un enfant de plus à la maison à surveiller.
- Le but était que tu puisses voir qu'on est deux maintenant pas que t'es l'impression d'avoir encore plus de poids sur les épaules.
- Va falloir revoir la méthode commandant. En attendant votre fille commence à perdre patience, donc je vais aller la chercher et vous allez lui préparer son biberon.
- Tu sais que j'adore quand tu me vouvoies ? Dit il en la serrant dans ses bras.
- Pourquoi tu crois que je t'ai vouvoyé aussi longtemps même en privé. Je vois bien l'effet que ça te fait.
- Vous êtes comme ça madame la juge ? Répondit il en s'approchant d'elle, elle se retrouva bloquée entre le mur et lui.
- Oui, t'as encore pleins de choses à découvrir de moi et la capacité de ta fille à faire des colères aussi, si je la laisse trop longtemps dans son lit.
Alice embrassa son mari avant de s'échapper dans la chambre de sa fille.
- Bonjour mon trésor ! T'as fait un gros dodo comme une grande dans ton lit. Tu viens ?.
- Mama ! dit elle en tendant les bras.
Alice la prit dans ses bras pour lui changer sa couche puis elles allèrent toute les deux dans la cuisine pour le petit déjeuner. Alice posa sa fille dans sa chaise haute et lui donna son biberon. La petite se tourna pour pas que ça mere puisse l'aider.
- Bien, bien. Fais comme une grande.
Alice prit son petit déjeuner en regardant sa fille émue jusqu'à ce que la nounou arrive. Puis elle alla se preparer pour pouvoir amener Paul à l'école et Fred au kiné. Paul était tout heureux d'avoir son Pipou à ses côtés avant que la grille s'ouvre. Une fois qu'il fut rentré dans l'école c'est sans attendre qu'ils prirent la route jusqu'au cabinet du kiné de Fred.
- A dans une heure mon amour ! Fit Fred en embrassant sa femme.
- A tout à l'heure !
- Tu vas faire quoi ?
- Je vais aller à la pharmacie et prendre un café au bout de la rue avec la sœur de Claire qui est sur Paris pour le travail depuis hier.
- Profites bien !
- Tu m'envoies un message quand tu sors ?
- Oui.
Alice sourit avant de s'éloigner. Elle retrouva son amie avec laquelle elle discuta sans se rendre compte du temps qui passait.
- Oh Fred ! Ça fait plaisir de vous voir debout.
- Merci Virginie.
- Dis donc tu devais pas me prévenir quand tu sortirais ?
- Si mais Je me suis dit que tu devrais passer un jolie moment et que je voulais pas l'interrompre.
- Assis toi ! Ce soir je veux pas t'entendre râler parce que tu as mal ou quoi que se soit.
- Promis. Vous racontiez quoi ?
- Je disais que je trouvais que Louise grandissait trop vite. Entre ces premiers pas hier et ce matin son cirque pour que je ne l'aide pas pour son biberon.
- Elle à fait ça ?
- Oui pendant que tu étais à la douche.
- Elle grandit c'est normal, la dernière fois que je l'ai vu elle tenait à peine assise toute seule.
- Ah bah depuis elle prend plus le temps de rester assise.
Ils passèrent quelques instant encore tout les trois avant de chacun prendre le chemin de son travail ou de ces rendez vous. La journée était bien calme, aucune affaire en vu. Juste du temps pour régler de l'administratif. Ils avaient réussi à partir à temps pour aller chercher Paul à l'école. Le petit garçon en apercevant ses parents était le garçon le plus heureux. Il courra vers eux sans prêter attention à ses copains.
- Alice comment vas tu ? Fit la maman d'un des copains de Paul.
- Très bien et toi ?
- Bien, Et vous Fred ça faisait longtemps qu'on ne vous avait pas vu ?
- Ça va aussi.
- Pourquoi ses béquilles ?
- C'est un interrogatoire ? Commença à s'énerver Alice.
- Non, non je m'intéresse c'est tout.
- Mon papa il a eu un accident au travail c'est tout. Il a besoin de béquilles pour l'aider à marcher sans que ça lui fasse mal. On y va maman ? J'ai faim.
- Oui on y va mon cœur.
La petite famille regagna sa voiture, Fred n'osait rien dire il était tellement habitué à ce que Paul dise Pipou que papa ça le chamboulait.
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Et maintenant ?
FanfictionAlice passe du statut de juge à celui de Procureur après son enlèvement. Son mariage avec le commandant ne peut plus avoir lieu, qu'est ce que là va changer dans leur vie ?
