Chapitre 70

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Media : Sylver Collins, Outfit in Flashback 

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Adrian retire sa main de ma cuisse et je peux enfin respirer normalement jusqu'à ce que je comprenne qu'il ne l'a retiré que pour la placer plus haut encore. 

Cet abruti va me rendre folle. 


Je n'ai évidemment pas tenu compte des avertissements de ma mère et Adrian et moi avons repris notre histoire là où nous l'avions laissé sans même reparler de cet incident.

Lorsque vient enfin l'heure de la pause, je me précipite à l'extérieur, j'ai besoin de prendre l'air et de me remettre de la délicieuse torture que je viens de subir.

Je m'appuie contre le mur et j'inspire un grand coup tentant de retrouver un rythme cardiaque à peu près normal lorsque je sens que l'on me tire par le bras, c'est Adrian qui m'entraîne à l'arrière du bâtiment sans possibilité de résistance. 

Cachés derrière les imposantes cloisons de l'amphithéâtre, nous sommes bien à l'abri des regards de nos camarades.

- Tu peux pas continuer comme ça tu sais ? 

- De quoi tu veux parler chaton ? 

- Je n'aurai jamais mon année avec toi comme voisin de table.

Adrian me sourit malicieusement et je sais déjà que je suis sur le point de craquer. Il me plaque contre le mur en plaçant ses bras des deux côtés de ma tête.

- Est ce vraiment un problème?

Nous sommes très proches et je sens son souffle mentholé lorsqu'il me parle, mes respirations deviennent plus rapides et il se rapproche encore plus de moi, n'arrangeant en rien la situation.

- Si tu veux que je m'arrête... Me susurre-t-il à l'oreille.

Il m'embrasse dans le cou, sachant pertinemment que je ne résiste pas à ces baisers et continue sur le même ton, rauque, sexy et provocateur.

- Si tu n'aimes pas ce que je te fais...

Sa langue joue maintenant avec le lobe de mon oreille.

Je retiens un gémissement et je pose mes mains sur son torse pour tenter de le repousser mais il réduit un peu plus l'espace entre nous.

- Il te suffit de demander...

Il continue de me torturer et ses mains s'aventurent sous ma jupe, caressant à nouveau ma peau denudée juste au dessus de la lisière de mes bas.

-... et je peux m'arrêter.

Il enfouit sa tête dans mon cou où il laisse une traînée de baisers.

- C'est toi qui voit chaton.

Cette fois je ne tiens plus et laisse échapper un gémissement.

- Je crois que j'ai ma réponse.

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- Je ne sais pas comment ils vont valider leur année. Je confie à Fiona en faisant allusion à Adrian et Gregory, nos petits amis respectifs qui sèchent les derniers cours de la journée.

- Ils pourraient t'étonner. Me répond-elle avec un clin de œil.

Je suppose qu'elle a raison, elle les connaît depuis plus longtemps que moi.

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