J'étais génée, géner de ressentir des courants d'air sous ma vestes.
Je n'étais vétue que d'un long manteau (aucune crédibilité en été), accompagné de talons.
Il se gara devant, un hôtel.
Je me paralysa imédiatement, j'avais compris.
- Bon, tu descends !
- Non, c'est mort mais t'es sérieux, il est hors de question que j'aille avec toi la dedans.
Plusieures minutes plus tard, nous sommes tout deux dans la chambre d'hôtel.
Il est sous la douche, je n'avais absolument aucunes envies qu'il y sorte.
Quand il sorti de celle-ci, il se passa se qui devait se passer.
Il avait encore, une fois abusé de moi, mais cette fois-ci je m'y attendais et j'essayais de me rassurer en me disant :" Laisse toi faire, tu prendras du plairsir, c'est rien, que quelques minutes."
Mais il me répugner, le sentir en moi, le sentir embrasser ma peau,
son souffle, tout me dégouter.
On aurait dit un porc,
un porc qui transpire.
L'idée me prit d'essayer d'attraper son téléphone pour supprimer la vidéo qui lui servait d'outil de chantage à mon égard, mais ce serait inutile, il est bien trop malin, il a dut en faire des doublures.
Je le déteste, je le hais, il me fait même haïr mon propre corps.
Ce qui m'insuportait le plus, c'est quand je devais prendre ma douche, je voyais sur mon corps, les nombreux suçons qu'il m'avait fait.
Il m'avait salit, j'avais envie de vomir et effectivement c'est ceux que je fis.
Je le propulsa hors du lit, et je me dirigea à toute vitesse vers les toillettes pour dégueler.
Épuisée, je m'effondra, sur le sol, et instantanément je me mis à fondre en larmes, je ne pouvais plus me retenir, je pleurais encore et encore, ce qui désempara Jason.
Il ne m'avait presque jamais vue pleurer, encore moins des larmes comme celles-ci.
Il comprit très rapidement, qu'a cet instant il avait beau me menacé cela ne servait à rien je n'avais plus le contrôle de moi même, j'étais au bout du roulot.
Il tenta de me prendre dans ses bras, mais je le repoussa si brusquement, qu'il en eut même peur.
- Euh.. putain... ferme là arrête de pleurer t'es possédée où quoi wesh.
- ( je pleurais )
- Putain tu veux quoi là, okay c'est bon je te ramène, chez toi..
C'est bon tu chiales juste à cause de ça, c'est bon wesh c'est du cul.
VOUS LISEZ
MÉLYAH
JugendliteraturMelyah, une jeune femme qui rencontrera des hauts et des bas mais qui trouvera la force de les surmontés. Du jour au lendemain, sa vie va changer et elle va devoir s'adapter. Les gens changent, les gens jugent, les gens partent et oui c'est les être...
