Le monde de la nuit

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Il avait abusé, de moi, une nouvelle fois.
Je n'avais absolement plus aucune considération pour mon corps.

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Deux mois plus tard,

j'avais était admise, d'une part à la fac de droit que je souhaitais et d'une autre dans un réseau de prostitution.

Vous devez vous dire :
"C'est bien triste qu'elle soit tombée aussi bas, elle avait pourtant tout pour elle."
Je menais en quelque sorte, une double vie.
Quand je couchais avec ses hommes, je ne ressentais rien.
Si seulement que du plaisir, mais du plaisir malsin et faussement réel.
Aucune affection, aucun attache.
Je n'étais pas non plus, matérialiste.
Les autres filles du réseau, travaillaient pour gagner de l'argent dans le but de nourir leur famille, d'autres car elles ne savaient plus quoi faire de leur vie.
Pour mon cas, je ne savais même pas pourquoi j'étais là, je ne travaillais donc pas sous la contrainte.

J'étais de moins en moins renfermée vis à vis de ma famille, de mes amis ou des autres personnes de mon entourage.

J'avais croisé à plusieurs reprises Jason, et lorsque nos regards se croisaient.
Je me sentais vide, entièrement vide, je ne pleurais plus, je ne le haïssais plus, je ne pensais plus.

Il balançait quelques insultes par-ci par là : " Salope", " Pétasse", "Garage à bites, " Traînée",
"sale keh".
De l'indifférence, j'étais indifférente face à des propos.
Il savait ce que je fesais,
le monde de la nuit c'étais son monde à lui, un monde dont il sillonait quotidiennement et dont il goûtait de ses plaisirs.

Le faite, de me voir, fleurter avec d'autres hommes l'énervait.
Ne vous inquiétez pas, cela n'avait rien de sentimental, les crises étaient dut à son propre égaux.

Il voulait que je sois " sa pute " et non " la pute".
Je me suis souvent demander pourquoi il m'avait pris pour cible ?
Pourquoi violée sa petite copine, alors qu'il suffisait d'aller dans un de ses bar pour satisfaire ses besoins ?
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Kaïlani, n'était que très rarement à la maison.
Elle passsait la majeure partie de son temps, à l'unniversité de médecine ou chez Aïden.
Ils vivaient maintenant en collocation ensemble.
Elle me manquait certe, mais j'étais tellement submergée par le travaille à la fac, mon boulot à H&M et mon travaille de nuit, que ce manque ne me pesait pas.

La seule qui était sereine c'est ma
mère, elle n'était plus obligé de subvenir à nos besoins, puisqu'on s'auto-subvenait.
On voyait tout de même qu'on lui manquait, ça remonte à plusieurs semaines que nous n'avions pas fait un repas de famille, toutes les trois.

La personne qui était le plus proche de moi, c'était Médina.
Lorsque les gens nous regardes, ils ont souvent l'impression, que cela fait plusieurs années que nous sommes amies.
Je lui parle de tout et de rien, mais pas exactement tout.
J'ai omnis de lui parler de mon viol, et de mon travail de nuit.
Premièrement, j'avais peur qu'elle me voit différement et deuxièmement j'avais envie d'avoir un petit jardin secret.
De toute manière, ni ma mère, ni ma soeur ou une tiers personne étaient au courant.

Comme le destin fait bien les choses, j'avais retrouvé Imran et nous nous entendions à merveille.
D'ailleurs dès les premières minutes de notre rencontre, notre alchimie c'était crée.
" Ce n'est qu'une question de feeling." C'est ma petite phrase.
Au cas ou vous n'avait pas pu faire une assez bonne déduction, Imran c'est " L'homme de la caisse." celui dont je suis redevable pour m'avoir donner la chance de m'acheter un sneackers.
Vous savez pourquoi je dis que le destin fait si bien les choses ?
Je le dis, car comme par hasard, Imran était le grand frère de Médina.
Je me demande même comment je n'ai pas pu m'en rendre compte dès le départ, ils se ressemblent comme deux gouttes d'eau.
Leur regards sont idem ainsi que leur nez, leur bouche et la couleurs de leurs cheveux.
Ils ont tout deux les mêmes mimiques, c'est tellement mignon.
Ce qui fait, que lorsque je dors chez Médina et cela même très souvent, j'ai souvent affaire à Imran.

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