Évidemment, à mon réveil, les draps étaient vide, j'étais la seule personne sur le lit.
Mon réveil, indiqua qu'il était neuf heures et trente minutes, alors puisque nous sommes Dimanches, je m'apprêtais à me rendormir, mais soudainement on sonna à la porte.
Aller, j'arrête le suspense, c'était un livreur de fleure, c'était une commande au nom de Aïden Linkser, des roses blanches,
comme je préfere.
On peut dire que ma journée débuta à merveille.
Mon téléphone se mit à sonner, c'était un appel de Lucious, au départ je ne voulais pas répondre mais après persistance, je répondis.
En gros, Lucious voulait qu'on se voit dans un restaurant pas loin d'ici car il voulait me parler.
Je ne vous cache pas que j'eus une petite apréhension, la dernière proposition qu'il m'avait fait n'était pas des meilleures.
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Lucious : Tu ne manges pas ?
Moi : Oh mais ne t'inquiète pas, je vais mangé cette escalope à la crème , je compte la manger quand tu m'auras fais part de ta proposition.
Lucious : Qu'est-ce qui t'a dit que je voulais te faire une proposition ?
Moi : Joue pas à ce jeu là, aller accouches !
Il prit une grande respiration et entama la discussion.
Lucious : Je tenais d'abord à m'excuser, pour ce que je t'ai fais vivre, la mort de quelqu'un ce n'est pas rien.
C'était vraiment égoiste de ma part, de t'entrener sans ton consentement dans cette opération, mais on peut y voir des bons côtés, maintenant tu es entre guillemets " libre".
Moi : J'accepte tes excuses, et je te remercie mais encore ?
Lucious : Tu te rapelles lorsque je t'ai dis que durant mon enfance, j'avais vécu dans un orphelinat et que la directrice de cet établissement avait fait office , d'une Mère , pour ma soeur et moi ?
Moi : Bien-sûr que je m'en rapelle, quelle question, je sais que je peux paraître égocentrique, mais un tel évènement ne s'oublie pas.
Lucious : Et bien il y a quelques jours, cette femme est morte.
Moi : Toutes mes condoléances..
Lucious : Tu n'as pas à partager ma douleurs, ou avoir des regrets, c'est une mort, tout le monde connait ou va connaitre dans sa vie la mort.
Je suis pas venu pour te raconte raconter ma vie, je suis venu parce que tu vas encore m'être utile !
C'est fou comme, cet homme était lunatique, il pouvait être chaleureux comme glacial en quelque instant.
Moi : Et bien comment, puis-je t'être utile, Lucious ?
Lucious : J'aimerai que tu te fasses passé pour ma femme, quelques temps, le temps que j'encaisse le chèque.
Les gens de sa famille, sont des gros bourges avides d'argent, ils sont à l'affut d'excuses, pour ne pas que je puisse avoir ce chèque.
J'ai un boulot, je suis " réglo", j'ai un appart, il ne me manque plus que ma situation familiale, une femme ça donne toujours une bonne image.
Je fus extrêmement surprise, de sa propistion.
D'une part parce qu'elle vient de lui, et parce que je n'ai pas l'image de l'épouse idiéale et puis me faire passer pour sa femme, ça inclurait, être vingt-quatre heures sur vingt-quatre avec Lucious, et la cohabitation.
Et puis même symboliquement, c'est étrange, jamais, jamais, je ne m'étais mariée, pour moi, le mariage ce n'est pas rien, alors certes je ne vais pas me mariée à l'église, ni à la maire, mais rien que porter une alliance, c'est nouveau, c'est pas anodin.
Moi : Franchement, tu me laisse perplexe, tu te rend compte de ce que tu me demandes là, Lucious ?!
T'es vraiment un homme à merde !
Lucious : Écoutes, c'est rien de bien grave, toutes les démarches se feront par papiers si ça te chante, et puis ce ne sera pas vraiment bien long, je te promet que ça durera moins d'un an.
Et puis tu toucheras une part de la sommes, donc comme dit le dicton, après l'effort, le réconfort.
Moi : Non mais Lucious, sur toutes les meufs que tu connais et je peux mettre ma main à couper que tu en connais plus de 150 , c'est moi que t'as trouvé ?
Lucious : Cherches pas, t'es mignon et t'es pas trop conne, c'est tout, aller t'as rien à perdre, acceptes ma proposition, joue pas les casses-couilles.
Après plusieures minutes de réflexion, j'accepta, de plus comme il l'a dit, je n'ai rien à perdre.
Lorsque je dis "oui", un sourire s'afficha sur son visage et il sorti de sous sa casquette, une bague, qu'il mit sur la table.
C'est pas pour faire la diva,
mais il aurait pu un minimum faire bien les choses, je préfère qu'il ne me prenne pas de bague, que il me la donne de cette manière.
Déja depuis quand, on met une bague de fiançailles sous sa casquette ? Et puis en général on se met à genous pour l'offrir cette bague, où on la découvre dans un gâteau par exemple, mais non il me la dépose sur la table, comme si on déposait un pot de ketchup.
C'est du Lucious, tout craché.
Rien de bien choquant, quand on repense à la première fois que nous nous sommes rencontrés : Dans un hôtel à pute, il était en survet de foot et il fumait une chicha, super !
Il me racompagna jusqu'à mon domicile, j'avais deux jours pour faire mes affaires.
Je me demandais si je devais en parler à quelqu'un, bien que j'aimais me confié à Aïden, je pense que cela le metterais mal à l'aise.
Kaïlani ?
Encore moins, puisqu'elle penserait que j'essayerais de lui voler la vedette.
Médina, inutile je pense que ce serait déja un miracle si elle répondait à l'un de mes appels
et Imran.. Je ne veux pas en parler.
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MÉLYAH
Teen FictionMelyah, une jeune femme qui rencontrera des hauts et des bas mais qui trouvera la force de les surmontés. Du jour au lendemain, sa vie va changer et elle va devoir s'adapter. Les gens changent, les gens jugent, les gens partent et oui c'est les être...
