Moi : Lâches - moi, merde, je t'ai pas bipper, pourquoi tu te mêles de mes affaires.
Imran : Je pense, que tu devrais me remercier parce que si je n'étais pas intervenu, je peux te garantir,
que tu n'aurais pas pu me répondre de cette manière, je pense même que tu n'aurais pas pu me répondre tout court, ta mâchoire serait complêtement déboîter.
Moi : Donc en gros t'es entrein , d'essayer de me faire avalé que tu m'as sauvé la vie, si je comprends bien ?
Imran : Bah, t'as vu tu captes vite quand tu fais marchés tes méninges !
Moi : En quel honneur ?
Imran : Parce-que je veux pas que tu te fasses mal, c'est tout.
À ses mots, mon coeur se mit à battre en accelerer.
On eut premièrement l'idée de se poser sur banc, mais il était mouillé suite à la pluie, d'ailleurs il pleuvait encore.
Nous étions tout deux trempés, de toute manière , c'est toujours ce qui arrive lorsque je me mets à discuter avec Imran.
Le temps s'arrête, mes sens ne sont plus en éveil, le temps s'arrête, tout est en pause.
Je suis sur la Lune, sur une lune où il n'y a personne d'autre que Imran et moi, que seulement nous.
La journée que j'ai passé n'était pas des plus belles, entre regrets, colères et bagarres, je penses que c'est la totale et malgrès ça, à la seule vue de son regard, mon visage afficha un sourire.
Il prit l'initiative de prendre ma main dans la sienne, nous nous sommes dirigés vers le hall d'un immeuble, sans m'en rendre compte on avait parcouru tout de même plusieurs mètres.
Il appuya sur le bouton d'un ascenseur, et je le suiva aveuglément tel un aimant suivant un autre.
Nous sommes arrivés à l'étage, pas l'étage d'un hôtel,
non pas cette fois-ci.
Je regarda à droite puis à gauche,
j'étais suspicieuse,
j'étais aux aguets.
J'avais peur de faire à nouveau une connerie,
peur d'être à nouveau démasquer.
Imran : T'es toute trempée,
tu veux prendre une douche ?
Moi : Ouai, j'en veux bien une...
Imran : Moi aussi, j'ai envie d'en prendre une, je suis tout mouillé.
Moi : Et bien, t'es en priorité, on est tout de même, chez toi.
Imran : Oui, mais tu es mon invité.
Moi : Merci, Imran.
Je fus surprise d'apprendre qu'Imran avait lui aussi son propre appartement, c'est vrai qu'il avait 21 ans,
mais j'ai toujours pensé qu'il habitait toujours ses chez parents avec Médina.
Je m'apprêtais donc à me diriger vers la salle de bain, mais il se mit à me tenir le bras.
Imran : Mais.. C'est vrai que si je patiente dans le salon durant plusieurs minutes, tout en sachant que nous sommes restés un quart d'heure sous la pluie, il y a de fortes chances que je tombe malade.
Moi : Hum, alors on fait comment ?
Je savais très bien là où il voulait en venir mais je voulais qu'il en vienne seul.
Je ne voulais pas me faire passé pour la fille en chaleur.
Le gros râteau qu'il m'avait mit la dernière fois, m'avait servi de leçon.
Imran : Je ne sais pas, comment voudrais-tu qu'on fasse ? Sachant qu'il faut que nous soyons lavés le plus rapidement possible, si nous ne voulons pas attraper froid.
Moi : Je pourrais retourner dans mon appartement, pour y prendre une douche.
Imran : Le trajet serait beaucoup trop long.
Je pense que ma douche est assez grande pour qu'on puisse y entrer à deux ne penses-tu pas ?
Moi : Très bonnes suggestions,
Imran.
À cet instant, nous nous sommes lancés instentanément un sourire, le sourire complice, que se lance les deux aments.
Le grain de folie était de retour, une pulsion nous pris.
Nos vêtements volaient et s'éparpillaient à toutes vitesses dans l'appartement.
Brusquement, il me porta tandis que je m'accrocha à son buste.
L'eau coulait sur nos deux corps, elle nous arrosait.
Il me massa le dos, il me mit du gel douche à l'aide de ses mains douces puis je fis de même.
On rigolait pour un " oui" et pour un " non".
Les papouilles dans les cheveux, les caresses dans le dos.
Les chuchotements, les messes basses, les massages.
On glissait, se ramassait, se câlinait.
Le miroir de la salle de bain était à présent humide, de nos doigts ont inscriva à celui-ci " M + I = ❤️"
Comme deux petits gamins, comme les messages qu'on inscrivait aux arbres ou bien à la craie sur le sol de la cour de récré.
Et comme deux handicapés,
on s'habillait mutuellement.
Ses mains étaient constamement posées sur mes hanches.
Il jouait avec mes boucles de cheveux tandis que je jouais avec les siennes.
Il aimait me mordre l'oreille droite, moi je préferais lui tirer le nez.
On se disputait pour le fond de la pates de la préparation de notre gâteau au chocolat.
Lorsque l'on jouait à la playstation et qu'évidemment je perdais, je le déconcentrais.
Je m'étais endormis, je ne sais plus vers qu'elle heure et d'aillleurs lui aussi.
On se retrouva donc tout les deux endormis sur le canapé, en apparance on pourrai trouvé cela mignon, mais croyez-moi c'est moin mignon, lorsque je me suis réveillée avec milles et unes courbatures.
Vous savez qui est mignon ?
Lorsque, je me suis réveillée, il n'était plus dans le lit, il était dans la cuisine.
Il y avait deux plateaux, contenants chacuns des bols de chocolat au lait nesquik, et à l'intérieur, il y avait couper en plusieurs morceaux à l'aide de ses doigts des biscottes qu'il laissait flotter dans le lait.
Puis pour conclure, une dernière partie de jambes en l'air avant de reprendre les cours et lui le travail.
Vers Onze heures, on se quitta à la suite d'un long et tendre baiser.
Je repris les cours l'après-midi pusique j'étais loin de mon appartement.
Je n'avais jamais été aussi heureuse en cours, jamais.
Mais à nouveau, je vous le dis le bonheure à toujours une fin, et la particuliarité avec moi,
c'est que cette fin je la découvre très rapidement.
Mon doux, Imran.
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MÉLYAH
Roman pour AdolescentsMelyah, une jeune femme qui rencontrera des hauts et des bas mais qui trouvera la force de les surmontés. Du jour au lendemain, sa vie va changer et elle va devoir s'adapter. Les gens changent, les gens jugent, les gens partent et oui c'est les être...
