Les stores, reflètaient déja la lumière du soleil.
Merde, on est déja le lendemain matin.
Quelle nuit pourrie, que j'avais passé hier.
Je ne voulais absolument pas sortir de mon lit, j'avais honte, et je me sentirais encore plus honteuse quand je devrais affronter son regard.
Quelle escuse je pourrais lui sortir ?
Aucunes, j'étais lucide, je savais très bien ce que je fesais et ce que je voulais.
En même temps, je ne controlais rien, j'avais laissé parler mes pulsions.
Et voilà que je pensais comme un animal, c'est pathétique, je suis pathétique, c'est vraiment navrant, je suis navrante.
J'entendais les bruits des biscottes qui croquaient dans sa bouche et le bruit émît par la cuillère lorsqu'elle est tourner dans un liquide chaud.
Mes pieds étaient paralysés, j'étais complètement stone.
À ma vue, j'ai cru qu'il levrait les yeux pour me regarder, qu'il me dirait nécessaire qu'un " Bonjour", froid.
Ce ne fut pas le cas, je n'eux pas le droit à un regard, ni à un mot, je n'eux droit à rien.
Il m'ignorait, j'étais même entrein de me demander si je ne m'étais pas transformer en fantôme durant la nuit.
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J'avais la tête ailleurs, et les profs me soulaient.
En une heure, je n'avais taper qu'une phrase consituée de quatre mots sur mon ordinateur.
Je m'étais installée au fond de la salle, je n'avais pas envie d'être en contact avec d'autres personnes.
Deux heures plus tard j'avais droit à la pause du midi, suite à l'absence de deux professeurs, j'avais donc quatre heures pour manger.
Généralement quand j'avais une pause aussi longue, je rentrais chez moi ou j'allais à H&M chercher Médina on se serait fait un Kfc ou un Kebab.
Des fois, j'allais mangé chez Imran et Médina, quand Imran était à la maison, on mangeait tout les deux et on se racontait nos vies.
Mais je n'avais :
- Plus de " chez moi", puisque ma mère ma mit à la porte.
- Plus le besoin d'aller à H&M le midi, puisque Médina était à Marseille.
- Plus l'envie d'aller chez Imran et Médina à midi, je n'avais pas envie de ressentir la sensation de malaise lorsque je tomberais sur Imran.
J'avais donc manger une première heure à la cafétéria de la fac, j'avais déjeuner avec des filles, assez sympathique d'ailleurs.
Par la suite, je m'étais arrêter dans un macdo.
J'avais pris un Macfleury (Kit kat, supplémet coulit Caramel) et je fessais mes devoirs.
La pause de midi terminée, je dus retourner à la fac.
Et j'en sortie vers 18h.
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Imran était assid sur le canapé, il était entrein de téléphoner à je ne sais qui.
C'est donc à pas de loup, que je me dirgea vers la chambre.
Je sorti donc ma valise et je rangea mes affaires.
Ma décision était prise, j'allais donc partir de chez eux.
Le faite qu'il m'ignore me rendait complètement malade, je me sentais mal, je n'arrivais même plus à me concentrer à la fac et surtout j'avais honte, honte de moi.
La valise terminée, je pris mon sac à main et je me dirigea vers la porte d'entrée.
Imran me regardait, il ne parlait pas, il se contentait de regarder tandis que moi, j'évitais son regard.
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Je n'étais absolument pas d'humeur mais le faite d'exercer le travail que je fesais la nuit, rendais mon humeur un peu plus belle.
Lorsque la porte de la chambre d'hôtel s'ouvra, et que je reconnus la joggin de Paris St Germain sur le lit, j'émis un sourire.
Quelques secondes plus tard, je sentis des mains se poser sur mes hanches.
Je sentis des lèvres m'embrasser avec tendresse la nuque, des grosses lèvres, ce qui ne fit que confirmer à qui j'avais affaire, le client de la dernière fois.
Le Client : Bonsoir, Kimberley.
Moi : Bonsoir, très cher client.
Le client : Kim, tu as l'air nerveuse, veux-tu que je te détende ?
Moi : Détents- moi avec plaisir.
Il me balança sur le lit, et s'allongea sur moi, en moins de quelques secondes, je sentis son engin dans mon vagin.
Des va et vien de plus en plus rapide, de plus en plus rythmer.
La transpiration, la sueur, la chaleur que nos corps engendrait.
Je m'accrochais à son buste, qu'est ce qu'il était musclé !
Il me tournait, me retournait, me plaquait me déplaquait, à sa guise.
Par la suite, il sorti un mouchoir, pour nettoyer mon corps, il y avait du liquide, son sperm.
Pendant tout l'act on ne se parlait pas, on n'avait pas besoin de parler de toute manière.
Sans faire exprès, je trébucha, je me retrouva à quatre pattes.
Je sentis comme une tone de patates sur mon dos, c'était son corps.
Et la routine recommença.
Pendant deux heures,
deux heures de pure bonheure, deux heures pour décompresser, deux heures de béatitude.
Moi : Comment t'appelles-tu ?
Le Client : Lucious.
Moi : Quel beau prénom, c'est original.
Lucious : Merci, si tu veux que je sois franc avec toi, tu es la meilleure pute que j'ai baisé, et crois moi j'en ai baiser des putes.
Moi : Merci, je prends ça pour un compliment.
Lucious : Tu voudrais pas, qu'on fasse un truc ?
Moi : Que veux tu qu'on fasse ?
Lucious : J'ai envie que tu deviennes ma pute.
Moi : Je ne le suis pas déja ?
Lucious : Non, Ma pute, je veux que tu te donnes qu'a moi.
Moi : Oh, c'est mignon.. mais ça ne vas pas être possible, Mon petit Lucious.
Lucious : Nan mais ne t'inquiète pas, je te payerais toujours si tu le désires.
Moi : Cela ne va pas être possible, j'ai envie de rester indépendante, je ne suis pas trop pour être l'appartenance de quelqu'un.
Lucious : Mais moi je ne suis pas quelqu'un, je suis Lucious.
Moi : À mes yeux, tu es un client comme les autres.
Lucious : Je te prouverais que je suis différent, et je parie que tu ne pourrais pas te passer de moi, je suis ton client préférer, avoue le.. Tu es passée de 30 min à 2h.
Moi : Tant mieux pour moi, c'est ma somme habituelle mulitiplié par quatre.
Lucious : Je te prouverais qu'avec moi, tout changera.
Moi : On verra bien.
Puisque j'avais fait du
" bon travail" , mon patron, me récompensa, il me rajouta de l'argent en plus.
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MÉLYAH
Novela JuvenilMelyah, une jeune femme qui rencontrera des hauts et des bas mais qui trouvera la force de les surmontés. Du jour au lendemain, sa vie va changer et elle va devoir s'adapter. Les gens changent, les gens jugent, les gens partent et oui c'est les être...
