Concrétisation

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Dans un mois, il y aurait le moment tant attendu,
le fameux procès.
Zuhìr essayait de m'intimider par tout les moyens :
• En essayant en premier tant de me corrompre, lui et son avocat m'avaient proposé une offre qui me ferait gagné une certaine somme d'argent, mais je la déclina.
• En me nargant, puisqu'il m'appellait en fesant semblant de prendre de mes nouvelles, mais il me rappellait constamement que je n'avais aucunes chances, contre lui.

• Et avait même demandé à ce que l'on amène un témoin, pour démentir mes soit disant
" fausses accusations contre lui ", bien évidemement, je n'avais aucuns témoins, Nadiya et Layannah étaient mortes, et Lagertha était sa soeur, jamais
elle ne plaiderait en ma faveur.

Malgrès tout je ne perdais pas espoirs, j'allais trouvé une solution, j'en trouvais toujours de toutes manières.
Ce que j'apréhendais le plus, c'était de revoir Zuhìr, je savais très bien qu'il allait essayé de me destabiliser en me balançant des choses horribles, je ne c'est pas si je serais capable de les affrontée.

[...]

Médina m'envoya un message, pour me prévenir que les enfants étaient devant la maison, et que je pouvais les récuperer.
Seulement, je pensais qu'ils seraient en compagnie de Médina, mais non, en sortant de l'appartement je remarqua que le conducteur de la voiture n'était personne d'autre que Imran.

Je fis mine de ne l'avoir pas vu,
et j'ouvra la portière pour prendre les enfants.

Mais lorsque je m'apprêtais à ouvrir, il bloqua subitement les portières et parla une trentaine de secondes aux enfants.

Lorsque je ressaya d'ouvrir la portière, elle s'ouvra cette fois ci,
je croyais que les enfants allaient me sauter dans les bras,
mais au lieu de ça, ils se mirent à courir le plus rapidement vers la maison,
me laissant seule avec Imran.

Imran sortît de la voiture,
et me rejoigna devant la porte de mon appartement.

[...]

J'évitais son regard,
lui fesait tout le contraire,
il me regardait droit dans les yeux et fronçait les sourcils.

Imran :
Médina ma mît au courant.

- De quoi ?

Imran :
T'es débiles où quoi ? Tu t'enfuies à nouveau pour au final,reprendre contact avec lui !

- Mes choix ne te regardent pas,
combien de fois, je t'ai dis de te mêler de tes affaires, c'est ma vie pas la tienne !

Imran :
Mélyah, j'ai cru que tu étais morte !

- Et bien comme tu le vois,
je ne le suis pas.

Imran :
Grâce à Dieu.

- Oui, et je le remercie chaques jours.

Imran :
Tu l'as laissé rentrer non seulement dans ta vie, mais aussi dans celle de Fahim.

- C'est son père, et je peux comprendre qu'il veuille être présent dans la vie de son fils, malheureusment il en a trop profité.
Et puis Fahim, c'est un petit garçon, il a besoin d'une figure paternel, tu peux le comprendre, toi aussi tu as une fils.

MÉLYAH Où les histoires vivent. Découvrez maintenant