Ce n'est qu'une question de temps.

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Impossible pour moi,
de vous jouer l'indicateur de temps.
Je ne fesais plus attention à l'heure, je me trompais sur les jours, les semaines, les mois.
Je ne fesais même plus la conversion entre l'heure du Mexique et l'heure de France.

Je ne pouvais pas joindre mes proches,
non seulement car ce serait prendre un risque et pour eux que pour moi, et puis aussi car je ne me rapellais plus de leurs numéros,
et j'avais balancé mon teléphone portable dans un fleuve.

Je m'étais mélanger à la population, plus personnes ne remarquait qu'auparavant je ne vivais pas ici, et puis dans tout les cas, je parlais couramment espagnol depuis mon plus jeune âge et j'avais la nationnalité mexicaine grâce à ma mère.

Je m'étais trouvée un autre boulot, excepté celui de prostituée, j'étais caissière.
Je commençais donc à prendre mes marques, je me méfiais de moins en moins du danger.

J'avais couru après le bus pour pouvoir me rendre à l'hôtel, et c'est en étant assids sur une place dans le bus, que je me rendis compte que durant cette course, j'avais fais tombé un bracelet, pas n'importe quel bracelet, un bracelet que je portais toujours depuis l'âge de mes quatorze ans, c'était mon grand père qui me l'avait offert avant sa mort.

La perte de se bracelet, n'était malheureusement pas qu'un act anodin, si une personne me connaissait, il pourrait directement faire le lien avec ma personne.

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Depuis une demie heure,
des hommes tournaient autour de l'hôtel, un mauvais présentiment me prît.
Cela ne présageait rien de bon, généralement ils ne restaient jamais aussi longtemps, et si c'était pour une exécution, ils attaquaient directement, et l'alarme de l'hôtel devait retentir accompagner d'une annonce comme la dernière fois, mais cette fois-ci,
ce ne fût absolument pas le cas.

Je pris un grand sac, où j'y metta le stricte nécessaire, mon passeport, quelques fringues, serviette hygiénique, et des sous.
Je m'y un grand pull à capuche, accomagner d'un jogging, en gros, des habits amples, pour paraître irreconaissable.

J'avais réussi à sortir de l'hôtel sans difficultés, mais lorsque je m'apprêta à traverser la route pour prendre le métro, je remarqua que deux hommes se mirent à me suivre.
J'accélèra le pas, ils s'accélèrent les siens aussi.
Pas besoin d'être une dealeuse, pour se rendre compte que ça sentait le roussit.
Je pris la première ruelle qui était devant moi, et je courra le plus vite que je pu, je n'ai jamais autant couru.

Je ne sais pas par quel miracle,
j'ai pu monter sur le haut d'un immeuble, je ferma donc par la suite, la porte qui permettait d'y accéder, mais malgrès ça les hommes s'apprêtait à continuer la poursuite.

Je me tourna vers l'imeuble voisin,
ils avaient réussi, à monter sur l'autre immeuble, il ne leur suffisait que de sauter pour rejoindre l'imeuble où je me trouvais.

Je pensais déja que c'était la fin pour moi, je ne pensais même plus à me débattre.

Étonnement au lieu,
de s'aprêter à me rejoindre, ils s'écartèrent, certains vers la gauche, d'autres vers la droite.

[...]

Mes pieds se mirent à trembler, je n'en croyais pas mes propres yeux.
Le reste de mon corps se paralysa  suite à ce boulversement soudain.

Il était devant moi,
je pouvais voir sa poitrine bouger, suite à ses inspirations et expirations répétitifs, il respirait, ce qui impliquait qu'il était vivant.

Quel ordure,
je le haïssais de toute mon âme, lui, qui avait jouer un rôle dans le changement de ma vie en un enfer.
Je repensais à tout les " Si", l'éventualité d'une vie meilleure, si je ne l'avais pas rencontrer.

Que Dieu me pardonne,
des mauvaises pensées qui m'occupaient l'esprit,
mais à cet instant,
j'avais la forte envie, de prendre un poignard et de le poignarder des milliers de fois, planter se poignard dans son coeur, des millions de fois.

TIAGO TIJUANA

Tiago : Tant d'années, et même pas une seule ride, sur ceux doux visage, María.

Moi : Et bien toi parcontre, les années ne t'ont pas réussi, horrible cicatrice sur le visage, pied boiteux, tu ressembles à un viellard.

Tiago : Mais on se demande à cause de qui !

Moi : Avant on devrait se demander, pourquoi ?

Tiago : María, Marià, ma douce María.. regardes toi, tu te caches et tu portes une perruques blonde sur ta tête, tu dors à peine, c'est même une chance que tu n'es pas de cernes.
Ta vie aurait été plus belle, si tu avais été rester une gentille femme obéissante, tu aurais porter mon fils, tu aurais la belle vie, tu ne serais plus jamais redevenue une prostituée.

Moi : Plutôt mourir.

Tiago : Une petite chienne enragée.

Moi : Va en Enfer

Tiago : On sera voisin, comme ça.

Moi : Je te hais

Tiago : Toujours le même discours.

Moi : Qu'est-ce que tu attends, pour m'abattre ?

Tiago : Oh crois moi, ce n'est pas l'envie qui me manque, mais nous ne manquons pas de temps, je ne m'inquiète pas... Très prochainement nous, nous retrouverons.
Il faut que je réaménage la maison, pour ta future arrivée, et que j'achète quelques petites affaires pour notre futur enfant.

Moi : Plutôt mourir, tu m'entends !

Tiago : María, ne fatigues pas tes cordes vocales , crois -moi très prochainement elles te serviront pour m'implorer le pardon.

Il tapa deux fois des mains, et les autres hommes partirent, quand à lui, il me lança un regard vicieux.

Tiago :Bientôt mi Amor.

Il fit le bruit d'une horloge
" tic, tac, tic, tac" , tout en se dirigeant vers la sortie.

MÉLYAH Où les histoires vivent. Découvrez maintenant