Je courais,
encore et encore,
sans arrêt depuis deux heures.
Je commençais à m'essoufler, tellement l'éffort était du jamais vu, je n'avais jamais autant courus de toute ma vie.
Une minute seulement, une minute que je m'étais arrêtée,
je reçu un énorme coup sur le crane, instantanément je tomba à terre.
[...]
Cette endroit ne m'étais absolument pas familier.
J'étais sur un matelat dur comme la roche et sur un lit en hauteur, qui grinçait de plus en plus à chacuns de mes mouvements.
Mon premier réflexe était de regarder mes mains et mes pieds, ils n'était pas menottés.
Au bout de quelques minutes, des gouttes de transpirations dégoulinaient sur mon visage, la salle était humide, il n'y avait pas de climatiseur, et j'entendais à mes oreilles, le bourdonnement des moustiques, qui malgrès tout efforts pour les éloigner, persistaient à me tourner autour.
Des pas s'approchèrent de la porte,
quelques secondes plus tard,
sept femmes étaient dans la pièce.
Trois jeunes femmes,
trois autres femmes lègerement plus âgées et une autre vielle femme.
Vielle femme :
Regardez si elle est réveillée !
Je pris directement la parole.
- Je le suis.
La vielle femme, fît signe aux autres femmes de sortir.
Elle me fit comprendre par la suite, que je pouvais descendre du lit et que je pouvais m'assoir sur la chaise voisine à la sienne.
- Qu'est ce que je fais, ici ?
Vielle femme :
Remercis, Dieu ou pas.
- Pardon ?
Sa phrase était à double sens,
je n'aimais pas les gens qui parlaient à double langages.
Vielle femme :
Qui fuis-tu ?
J'étais suprise, comment
pouvait-elle savoir que je fuyais quelqu'un ?
Vielle femme :
Un mari violent ?
Tes parents veulent te vendre ?
Les policiers pour le controle des papiers ?
Il y eût un silence,
puisque je n'avais pas répondu à sa question.
Puis elle me fixa, son regard était perçant, c'est comme si elle essayait de me décrypter.
Soudainement, elle ouvra grand les yeux, elle avait l'air ahurît.
Quelques expressions en références avec notre Seigneur lui prît, elle me traitait même de folle.
Vielle femme :
Qu'est-ce que tu es idote, je le savais !
Je ne répondis toujours rien.
Vielle femme :
Un Cartel, hein ? Un Cartel !
Je dirigea mon regard vers le mur, pour ne pas qu'il rencontre le siens, j'avais presque honte,
elle parlait comme ma mère.
Vielle femme :
Si tu te mets à fuir, c'est que ton ennemi à un grade haut placé.
- Il se nomme Tiago Tijuana.
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MÉLYAH
Ficção AdolescenteMelyah, une jeune femme qui rencontrera des hauts et des bas mais qui trouvera la force de les surmontés. Du jour au lendemain, sa vie va changer et elle va devoir s'adapter. Les gens changent, les gens jugent, les gens partent et oui c'est les être...
