[...]
Mama :
Es-tu stupide,
ou le fais-tu exprès ?
- Mama, c'est la seule solution,
il ne peut être que làs-bas.
Mama :
Tu es majeure et vacciné, je ne peux pas t'empêcher d'y aller, mais est-ce qu'il vaut le prix ?
J'en doute.
- Mama, je l'aime.
Mama :
Comme tu aimes tes enfants.
Veux-tu les rendre orphelins ?
- Non biensûr que non, et puis si ce serait le cas, ils auraient Papa et toi.
Mama :
On ne remplace pas un père,
et encore moins une mère,
ils sont jeunes.
- Ma décision est prise, je pars.
[...]
Au fil des jours,
les recherches policières avaient abouti, ils avaient vaguement repéré, Imran, il se trouvait à Cienfuegos,
une ville se trouvant à Cuba.
J'allais à nouveau voyagé, en y repensant malgrès les circonstances de ses voyages,
je découvrais de nombreux pays, et il m'arrivait tout de même lorsque la situation pesait plus lourd du mauvais côté de la balance, et bien je m'évadais en regardant les merveilleux paysages.
J'étais dans l'avion, tout en haut des nuages et de mon hublot
je voyais la belle ville et la mer caraïbe que j'allais prochainement découvrir de plus près.
Dix mois, que tu es loin de moi, mon doux Imran, et la simple pensée de nos éventuelles retrouvailles, me faît frissoner, j'étais heureuse mais seulement pour quelques instants.
Lorsque les roues de l'avion roulèrent sur la piste d'atterrissage, je me suis rappellée que j'allais tout droit me jetter dans la gueule du loup,
je commençais à remettre en doute, ma capacité de survie, maintenant cinq années que je suis ressortie de cet enfer, de cette communauté satanique infesté de barbares et me voilà que j'allais bientôt y retourner.
Je ne sais pas de quelles manières avaient-ils été mis au courant de mon arrivée, mais lorsque je passa la douane, je tomba sur des femmes de la communauté qui m'attendaient en tenant en leurs mains,
une pancarte où il y avait écrit mon nom.
[...]
Après quelques minutes de route,
j'arriva devant une immense demeure, d'ailleurs je n'avais pas la tête à la contempler.
Elles me fesaient leurs faux sourires mielleux, elles prenaient leurs voix tendres et pavanaient du mieux possible, sans doute pour me faire regretter d'être partie, mais je ne ressentis absolument pas cette sensation, surtout lorsque accidentellement, la poudre d'une femme avait quitté son dos, en conséquant je pu observer des bleux.
Si elle mettait de la poudre sur le dos, c'était pour masqué quelque chose, ce quelque chose était un bleux, un bleux fait par son mari.
Les femmes n'étaient pas cubaines,
je compris qu'elles revenaient de République Dominicaine.
Notre avantage, étaient que très rares étaient les hommes qui parlaient espagnols,
ils parlaient soit le mayas anciens, soit leurs langues maternelle.
- Connaissez-vous, Imran ?
Elles me regardèrent d'un air interrogateur.
- Grand, musclé, cheveux bruns et yeux marrons claires, un maghrébin, il parle français, il vient de Paris.
Des sourires s'affichèrent sur leurs visages.
Les femmes :
Lagertha !
Je ne comprenais absolument pas où elles voulaient en venir,
mais très prochainement j'allais le comprendre.
Des hommes arrivèrent et me portèrent mes bagages,
ils me traitaient tous,
comme si j'étais toujours l'épouse de Zuhìr comme si rien avait changé, cela me rendait complêtement folle.
VOUS LISEZ
MÉLYAH
Ficção AdolescenteMelyah, une jeune femme qui rencontrera des hauts et des bas mais qui trouvera la force de les surmontés. Du jour au lendemain, sa vie va changer et elle va devoir s'adapter. Les gens changent, les gens jugent, les gens partent et oui c'est les être...
