¤ Fitz & The Tantrums - HandClap ¤
Ophélie râlait, Zea trépignait d'impatience, le surfeur se trémoussait comme une adolescente sur une chanson typiquement d'adolescentes, Blake se faisait tout petit comme à son habitude – bien qu'il semblait impatient à le voir tapoter rapidement son accoudoir – et moi, bah... je conduisais.
- Sérieux, on fait que ça, sécher ! Vous devriez vous concentrez un peu plus sur vos études.
Se jetant un regard avec Zea à mes côtés, nous nous lançâmes un regard juste avant de nous adresser un clin d'œil complice.
- Oui maman !, nous exclamâmes nous.
Les rires fusèrent tandis que moi et Hulk nous tapâmes dans nos mains comme des enfants.
- Je suis sérieuse les gars. C'est hyper important, ronchonna-t-elle.
Elle croisa les bras sur sa poitrine volumineuse et me jeta un regard noir. Lui jetant un coup d'œil par la rétroviseur, je levais une main en signe d'innocence en ajoutant :
- Hé, je suis pas le seul fautif !
Elle souffla, nous jeta à tous un regard exaspéré et en colère avant de se détourner vers la fenêtre à sa gauche. Qu'elle boude, nous, on voulait se baigner.
Sans plus attendre, venant tout juste d'arriver, nous sautâmes hors du véhicule. Trevor se déhanchait toujours sur sa chanson – History des One Directions je crois bien – tandis que Blake débarrassait nos affaires dans le coffre.
Terminator me lança un regard que je lui rendis et alors qu'il esquissait un sourire joueur, je m'élançais à toute allure sur la plage. Derrière nous, les plaintes résonnèrent mais nous nous en foutions pas mal. Courant à toute vitesse, nous nous débarrassâmes de nos vêtements le plus rapidement possible en nous élançant sur le sable.
- Je vais gagner cette fois !, m'écriais-je en enlevant mon tee-shirt.
- Tu peux toujours rêver chéri.
Je ris et alors que j'entrais dans l'eau, je le sentis me soulever et me balancer dans l'eau. Mon cri ne sembla pas du tout crédible et d'après l'expression amusée de mon meilleur ami, ça ne l'était pas du tout.
- Enculé, t'avait pas le droit !
- J'avais tous les droits, se pavana-t-il fièrement.
Je lui en avais toujours voulu de pouvoir me porter comme il le faisait. J'avais l'impression de perdre toute ma virilité avec lui quand il me portait comme il en avait l'habitude.
Fronçant les sourcils en avisant une mèche de cheveux mouillée retomber sur mon front, je tentais de la replacer correctement en pestant contre lui :
- Voilà, à cause de toi, ma superbe coiffure est détruite.
- Superbe, je n'irais pas jusque là, renchérit-il.
- Oh ta gueule, beau brun.
Des petits surnoms comme ça qui nous échappait, tout autant que le doigt que je lui offris. Il ricana doucement, un exploit venant de lui, avant de se retourner vers les autres qui arrivaient.
- On devrait les aider, non ?
Arquant un sourcil dans sa direction, je lui dis :
- Ouais, on devrait.
On se regarda, nous détournâmes vers les autres, râlant et pestant contre les ballons, serviettes et raquettes qu'ils portaient, puis échangeâmes un sourire innocent avant de nous enfoncer un peu plus dans l'eau.
- Vous pourriez nous aider, les gars !, beugla Ophélie.
- Rêve, ma chérie !
- Salops !, hurlèrent-ils ensemble.
Et je ne fis que rire en même temps que mon meilleur ami ricanait.
Bien que plus avancé que lui, Zea me rattrapa en deux temps trois mouvements juste avant de me faire un croche-patte. Surpris, je tombais à la renverse sous le rire silencieux de mon stupide meilleur ami, l'éclaboussant au passage. Me relevant brusquement, je criais en sentant quelque chose de visqueux m'effleurer avant de sauter sur Terminator qui, bien évidement, fut tout de suite inquiet.
C'était de l'ironie, évidement, puisqu'il rit de 1, de mon cris suraiguë et de 2, de me voir lui grimper dessus comme à un arbre. En même temps, vu le corps d'athlète de ce bourrin, on ne pouvait que le comparer à un arbre. Tout de suite vexé, je le lâchai avant de m'éloigner, toujours sous le regard moqueur de cet imbécile.
Retournant sur la plage, je replaçai mine de rien mes mèches rebelles tombant sur mon front en passant ma main dedans. Tout cela en offrant un clin d'œil aguicheur aux deux jeunes filles qui pouffèrent comme des dindes. Elles tombaient toutes sous le charme.
- Au lieu de draguer, p'tite bite, ramène toi et vient jouer avec nous.
Mis en place et patientant, mes amis – ainsi que mon connard de meilleur ami – m'attendaient pour une partie de volley. Il allait bouffer du ballon, je le jurai.
- Gagné ! Hurlai-je en tapant dans le main de Trevor.
- Vous êtes des tricheurs, répliqua Blake.
- T'es juste un mauvais perdant, se pavana le blondinet à mes côtés.
Puis alors que nous nous moquions de nos amis perdant, ce fut pile à cet instant que Zea décida de prendre sa revanche : bam ! ballon en pleine tête.
- Putain, Hulk, tu m'as défiguré maintenant ! Je vais draguer comment moi ?
- T'arrive à draguer toi ?, répliqua-t-il.
- Oh, toi, tu vas voir.
Le coursant, nous finîmes à l'eau, s'éclaboussant, riant et se poussant dans l'eau.
Du coin de l'oeil, j'aperçus Ophélie assise sur les serviettes, en maillot de bain, jouant distraitement avec le sable, lunettes de soleil sur le nez. Attrapant Zea par le poignet, je la lui montrai d'un signe de tête alors que Blake et Trevor s'arrêtaient pour regarder dans la même direction que nous.
- Vous pensez qu'elle boude encore pour tout à l'heure ?, demanda doucement Blake.
- Très probable, approuva Trevor. Et vous savez ce qu'on doit faire?
- Mon petit blondinet, je sens que je vais apprécier ton idée, souris-je.
Il grogna à mon intention et outré, je levai la main sur mon cœur en m'exclamant :
- Oh merde, voilà que le blondinet se transforme en Zea 2.0.
Pour toute réponse, j'eus droit à deux grognements : un de Zea et un de Trevor.
- On va lui sauter dessus.
Se jetant tous un regard, nous n'hésitâmes pas et nous accourûmes dans la direction de notre amie. Distraite, elle ne nous remarqua pas tout de suite. Pourtant, quatre grands mecs musclés et magnifiques courant dans sa direction, j'étais étonné qu'elle ne nous remarque pas à l'instant. Quand enfin elle releva la tête dans notre direction, c'était trop tard : nous l'entourâmes de nos bras fermement en la plaquant brusquement au sol.
- Les mecs, vous êtes un peu... lourds.
Nous rîmes sans bouger pour autant à son petit cri de souris. Ce fut Zea qui se bougea le premier en s'exclamant fièrement :
- Mademoiselle, il est temps de vous mettre à l'eau.
- Et merde, geignit-elle.
C'est ça : et merde.
-----------------------
Je sais, j'avais dit que j'attendrais la suite avant de poster.
Mais j'étais trop impatiente...
Tous à vos claviers !
J'vous love ♡
VOUS LISEZ
Powerless
RomanceL'amour, vous devez connaître. Vous savez, ce sentiment libérateur qui nous prend au ventre, ce sentiment qui nous fait ressentir ces papillons ? Ces frissons qui nous dévalent l'échine, parcourent notre peau, bouffent nos pensées jusqu'à ce qu'il n...
