Chapitre 82

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Deux semaines plus tard, Laura.

Août a débuté depuis quelques jours, c'est le 10. Dans trois jours c'est mon anniversaire, je fête mes vingt-six ans ! J'ai hâte, je veux savoir si Herman, malgré le fait que ça tombera un mardi, m'a préparé une surprise.

Mais là, c'est samedi, Herman est au bureau, moi je suis à la maison. Je suis sûr mon ordinateur, à regarder les derniers nouvelles sur l'art, ça fait longtemps. Il y a eu de grosses ventes, des échanges et de grosses restaurations. C'est très intéressant.

Quelqu'un toque à la porte, je lève la tête et dit à la personne d'entrée. C'est Stéphanie, avec un grand paquet dans les mains.

-Waouh, qu'est-ce que c'est ?

-Un paquet pour vous.

-Mon anniversaire n'est que mardi pourtant.

-Il y a un mot, ça vous dira ce que c'est.

Stéphanie pose le paquet sur le lit, je vais récupérer le mot et le lis. Je suis surprise en voyant une invitation pour la réouverture du musée de New-York, je comprends que le paquet contient une robe de soirée. J'ouvre la boîte, il y a une superbe robe bleue nuit, très jolie.

-La robe est sublime !

-Je confirme. J'ai hâte de l'essayer.

Je la laisse dans le carton, le rendez-vous pour l'ouverture est à sept heures. Je regarde l'heure sur mon portable, c'est à peine deux heures de l'après-midi, j'ai du temps devant moi pour me préparer, cinq heures.

-Bon, je vous laisse. Si vous avez besoin de quelque chose, je suis dans ma chambre.

-Merci. Je pense que je vais aller chez le coiffeur, j'ai besoin de changer ma tête.

-Pas de soucis. Pensez juste à me prévenir quand vous sortez.

Je souris, elle sort de ma chambre et je regarde un coiffeur pas loin d'ici. J'en appelle quelques uns avant de tomber sur un coiffeur qui peut me prendre dans une petite demi-heure. Je mets juste une paire de chaussures, j'ai changé de tenue ce matin. Je porte un short en coton et un tee-shirt tout simple. Ça fait pyjama, mais j'adore cette tenue.

Je prends juste mon portefeuille et mon portable, j'ai pas besoin de plus. Je préviens Stéphanie que je sors et je me dirige tranquillement vers le coiffeur. Je profite du trajet pour envoyer un message de remerciements à Herman, c'est très gentil de penser à moi pour l'ouverture du musée de New-York. Il sait à quel point l'art à une place de choix dans ma vie, je suis heureuse qu'il ai pris une place pour moi.

J'arrive chez le coiffeur, un jeune homme se présente et m'indique qu'il va s'occuper de moi. Je lui parle de ce que je souhaite en m'installant sur un fauteuil, j'ai envie de refaire un balayage, de raccourcir ma coupe et d'avoir un beau brushing pour ce soir.

Il comprends ce que je veux et attaque ma coupe. Je le regarde faire à travers le miroir, il est très concentré et consciencieux dans ce qu'il fait. Puisque je le vois très concentré, je regarde mon portable et traîne dessus, pour tuer le temps de la décoloration.

Je passe une deux bonnes heures ici, mais quand je sors, je suis heureuse du résultat. C'est exactement ce que je voulais et la coupe est parfaite. J'ai donc des cheveux beaucoup plus court, ils arrivent en dessus de la poitrine, avec un superbe balayage blond miel et des ondulations magnifique. Oui, je voulais un simple brushing mais le coiffeur m'a vendu les mérites des ondulations pour une soirée mondaine. J'ai craqué et cette nouvelle coiffure, avec les shampooing, a coûté la somme de deux cents dollars. Mais ça vaut le coup.

Je rentre tranquillement à la maison, puis je vais dans la salle de bains me rafraîchie un peu. Il fait une chaleur à mourir dehors, c'est dingue ! Je rêve de plonger une tête dans la piscine, mais on va éviter aujourd'hui.

Quand je finie ma toilette, je regarde ce que je peux faire en maquillage. Je cherche des idées simple sur internet, je ne sais absolument pas quoi faire. Je suis assez douée en maquillage, j'aime beaucoup m'amuser à reproduire des tutoriels que je trouve depuis que j'habite ici. J'arrive à faire des trucs techniques et aussi à faire le plus difficile : un liner identique sur les yeux. La pratique est la meilleure des choses en maquillage.

Je finie par trouver quelque chose de simple, je cherche mes produits et m'installe à mon bureau. Je mets un peu de musique et je commence mon maquillage, mais j'entends quelqu'un toquer. Je tourne la tête et sourit en voyant Herman.

-Hé, qu'est-ce que tu fais là ? Je pensais que tu n'allais rentrer qu'un peu plus tard.

-C'est déjà cinq heures et demi, je dois bien me préparer. Et très jolie cette nouvelle coiffure.

-Merci.

Herman remarque toujours les petits changements chez moi, y compris les plus insignifiants. Ça prouve qu'il me regarde et qu'il m'aime. Il vient m'embrasser, je le retiens un peu contre moi, et le relâche.

-J'en connais une qui va venir me rendre visite dans la nuit.

-Oh que oui !

-Je t'adore.

Il m'embrasse une nouvelle et sort de ma chambre. C'est vrai qu'on ne dort pas toutes nos nuits ensembles. On dort peut-être 5 nuits sur 7 à deux, mais parfois, on ressent une envie d'être seul, donc on s'isole. On fonctionne comme ça, et c'est très bien.

Je reprends mon maquillage, finit mon teint et m'amuse sur les yeux. J'avais envie de faire un halo, alors je me concentre. C'est une technique que je ne gère pas encore totalement, mais je réussis à faire quelque chose de jolie, dans les tons rouges et rosés.

Je complète le maquillage avec du mascara et du baume à lèvres, je mettrais le rouge tout à l'heure, avant de partir. Je regarde l'heure sur mon portable, il est six heures passés. Le temps passe trop vite.

Je récupère ma jolie robe offerte par Herman et vais la passer dans mon dressing. La fermeture est derrière, pas pratique ! J'appelle Herman, qui débarque au bout du troisième hurlement.

-Qu'est-ce qu'il y a ?

-J'ai besoin d'aide pour ma robe, dis-je en me mettant dos à lui.

-J'arrive.

Je l'entends soupirer, ça me fait rire.

-Tu oses soupirer ?

-Ouais. J'aurais du faire attention à la fermeture, qu'elle soit sur le côté, répondit-il en fermant la robe.

-Elle est très bien dans mon dos. Je suis sûr que ça te plaît.

-Effectivement.

Il pose un baiser sur mon épaule dénudée, et me laisse me regarder dans le miroir. Ma robe est splendide, avec des bretelles tombante sur mes bras. Je remarque que la jupe est fendue, je n'ai jamais portée ce genre de robe. Elle est très simple mais elle impose en même temps de la classe et de l'élégance. Je l'adore.

-Je reviens. Reste ici.

Herman sort de la chambre et revient à peine quelques secondes plus tard, avec une boîte. Je l'entends l'ouvrir derrière moi et il passe un superbe collier autour de mon cou. Ce bijou est magnifique, brillant. Il est sans doute en argent, à la légèreté, avec de mini diamants sur tout le tour et une perle pends jusqu'à ma poitrine sur une chaîne très fine.

-T'es fou, c'est magnifique.

-Pour une femme toute aussi belle. Tu vas faire tourner les têtes ce soir.

Je souris et me retourne en passant mes mains autour de sa nuque.

-Je t'aime, murmurais-je.

Je l'embrasse, mais nous sommes coupés par Henry qui nous appelle, c'est l'heure de partir. Herman retourne dans sa chambre, je prends une paire d'escarpins rouge et ma pochette que j'ai préparé rapidement en rentrant. J'y glisse mon rouge à lèvres, une poudre et on descends rapidement. Henry est très élégant dans son costume, tout comme Herman.

On entre dans lascenseur et on part, c'est partis pour une soirée excellente au musée de New-York.

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