Chapitre 59

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Laura.

Je suis dans mon dressing, la journée est bientôt finis. J'ai décidé, après ma douche, de ranger toute ma lingerie, j'en ai un peu marre qu'elle soit en bordel tout le temps. Stéphanie a pu me donner des rangements pour la lingerie, ça m'aide beaucoup.

Une personne toque à la porte, je lève la tête et sourit en voyant Herman. Il reste contre l'encadrement, je pose le soutien-gorge entre mes jambes et le regarde.

-Salut. T'as passé une bonne après-midi ?

-Ouais. Ça ce passe toujours bien quand on a passé un bon week-end. Tu fais du rangement ?

-Je devais bien m'occuper.

Il s'approche de mon tas de sous-vêtements qui traînent et il prends un de mes tanga. Il le regarde, puis ses yeux trouvent les miens.

-C'est que c'est sexy. Non seulement ta bouche n'est pas si innocente, mais en plus, tu sais être coquine en sous-vêtements.

-Je suis une femme qui a beaucoup aimé le sexe avant de venir ici, et qui aime toujours autant.

-Hé beh, t'es vraiment plus surprenante que ce que je pensais.

-Quand je te dis que tu ne me connais pas totalement. Et merci de me rendre ma culotte.

Il me la rends, je la plie et la range. Herman reste là, à juste me regarder ranger mes affaires. Il m'aide quand même, en faisant quelques réflexions sur ma lingerie. Heureusement, tout est rapidement rangés, il se lève et tends ma main. Je la prends, Herman m'aide à me relever. À peine je suis debout qu'il me plaque contre lui et m'embrasse.

Je passe mes bras autour de sa nuque et approfondis ce baiser. Il nous emmène sur mon lit, je rigole en atterrissant dessus. Je passe mes mains sur son visage, il est doux.

-Pour un homme qui ne voulais pas coucher avec moi, t'es entreprenant maintenant.

-C'est juste qu'on est encore dans l'ambiance de ce week-end. Demain je peux parfaitement redevenir comme avant.

-Et c'est pas quelque chose que je veux voir. Je n'ai pas envie de me priver de ce que tu as entre les jambes.

-Tu dis de moi, mais toi aussi tu es une petite perverse.

J'éclate de rire, je suis effectivement une petite perverse quand je veux. Je glisse doucement mes mains sur sa chemise et je défais les boutons un par un. Je réussis à le coucher et à grimper sur lui, mais quelqu'un toque.

-On a une malédiction tout les deux, dis-je en me levant.

-Je confirme.

Je le laisse se redresser, puis je vais ouvrir la porte, qu'Herman avait fermé avant de me rejoindre. C'est Stéphanie, je la déteste.

-Le dîner est prêt et servis.

-Merci Stéphanie. On arrive.

Elle sourit et part, Herman me rejoint, je me retourne, il est dépité.

-On a vraiment une malédiction comme tu dis.

-À croire que les gens ne veulent pas qu'on ai une intimité.

-C'est pas grave, on profitera plus tard.

-J'espère bien. Et allons rapidement manger.

On sort de ma chambre, on va manger, c'est si bon de retrouver les bons repas de Stéphanie ! Je la déteste, mais pas plus que ça. Ses repas sont excellent, ca rattrape la chose.

Je discute avec Herman, il est content d'avoir retrouvé ses locaux. Même s'il n'est partis que quelques jours, il est très casanier et il aime travailler ici. Je le comprends totalement, j'étais pareil avant. J'aimais mon appartement, il était très cosy et très bien décoré.

Nous mangeons tranquillement puis on retourne dans nos chambres. Herman doit aller prendre sa douche, alors je vais dans mon dressing et je sors de la jolie lingerie. Je me change en vitesse, me brosse les cheveux et je vais dans la chambre d'Herman en enfilant ma robe de chambre. Je la ferme et me pose sur son lit avec la télécommande.

J'entends du bruit après quelques minutes, mais je ne tourne pas la tête. Herman soupire, puis je le sens s'asseoir sur le lit. Je me tourne vers lui en souriant, il regarde ma lingerie et lève les yeux vers mon visage.

-T'es sérieuse ?

-Ouais. Ça ne te plaît pas ?

-Le jour où une femme comme toi ne me plaira pas, je pense que je serais malade. Et là, je ne le suis pas du tout.

-Prouve le.

-T'as pas besoin de me le dire.

Il vient entre les jambes et s'allonge entre mes jambes. Il m'embrasse, je le sens perdre sa serviette et des gouttes me tombe dessus. Je souris contre ses lèvres, je vais finir toute trempée. Je réussis à le coucher, comme tout à l'heure, je me mets à genoux, jambes de part et d'autre de son torse et je défais le noeud de ma robe de chambre. Il glisse ses mains sur mes cuisses, mais je les lui retire.

-Pas touche, pas encore.

-D'accord.

Il passe ses mains derrière sa tête et me regarde faire. Je finis de défaire le noeud, puis j'ouvre ma robe de chambre avec une lenteur parfaitement calculer. Je recule légèrement, juste pour que mon sexe atteigne le sien. Je retire la robe qui est en trop et je passe mais mains sur les bonnets de mon soutien-gorge. Je vois beaucoup de désir passer dans les yeux d'Herman et le sens aussi gonfler entre mes cuisses.

Je glisse, toujours avec lenteur, mes mains dans mon dos et j'ouvre mon soutien-gorge. Mes bretelles glissent doucement sur mes épaules, je les aident dans leurs descentes, jusqu'à ce que le soutien-gorge tombe. Je le lance à la figure de mon amant, qui le glisse sous son nez avant de le jeter au sol.

Je pose mes mains sur son torse et je commence un geste de va-et-vient sur son sexe avec le mien, qui est toujours protégé par mon tanga, celui qu'il a le plus aimé tout à l'heure. Sa bouche s'ouvre légèrement, mon effet fonctionne. Le voir aussi désireux me rends toute humide. Je glisse une main sur mon ventre et la remonte jusqu'à mes seins. Je joue avec, mes pointes sont si dures !

Je fais ce mouvement quelques minutes, puis je me penche pour embrasser son torse. Je descends doucement, profitant pour embrasser chaque parcelle de ce magnifique torse musclé. J'arrive à son sexe, je dépose en petit baiser dessus et je m'allonge sur le ventre en le prenant dans mes mains. Je n'ai pas lâchée regard d'Herman, qui gagne de plus en plus en désir.

Mes mains commencent le même va-et-vient que j'ai fait avec mon intimité, ma bouche se joint rapidement. Je commence par une ligne de baiser sur toute la hauteur de ce magnifique sexe, je donne un coup de langue puis je l'avale. Il est juste délicieux, son hygiène est irréprochable. Je m'amuse, je l'embrasse, le suce, le branle jusqu'à ce que je sente les prémices d'un orgasme arriver.

Je me redresse, retire mon tanga et m'installe au dessus de lui. Je passe ma main sur mon sexe, il est trempé, prêt à l'accueillir. Je récupère le sexe d'Herman et me laisse glisser dessus en fermant les yeux pour me laisser aller. Là, je le laisse poser ses mains sur mes cuisses, il m'aide dans mes va-et-vient. Je plante mes ongles dans son torse, c'est juste délicieux.

Une de ses mains glisse entre mes jambes et commence à me titiller mon petit tas de nerfs, il ne m'en faut pas plus pour pousser un premier cri. Il le cherche, le titille sans relâche. La pénétration plus ça, j'explose en quelques minutes en venant griffer un de mes seins. Je me sens m'effondrer, mais Herman en a pas finit avec moi.

Ses mains se plaque sur mes fesses, s'enfonce dans ma chair et il accélère le rythme sans me donner le temps de respirer. Je lâche des injures, c'est si bon ! Ma main glisse à mon tour entre mes jambes et titille de nouveau mon tas de nerfs gonflé et sensible. J'explose une seconde fois, dans un cri qui a dû résonner dans toute la maison. Je tombe sur le torse d'Herman, essoufflé et repue.

C'était la meilleure baise de toute ma vie. Vraiment.

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Bon, j'avoue. C'est sans doute l'un des chapitres les plus chaud que j'ai écrit, mais j'ai eu de l'inspiration et je n'ai pas pu m'arrêter. Voilà. Maintenant, est-ce que ce petit couple vont devenir des lapins ? À voir, même moi je ne le sais pas.

Une vie sous contratDes histoires addictives. Découvrez maintenant