Chapitre 112

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Laura.

J'entends la porte d'entrée être ouverte après un petit moment ici, je me tourne vers elle. Je souris en voyant Elea et mes beaux-parents entrer, ils sourient aussi.

-Laura ! Enfin je te retrouve ! Tu m'as grave manqué !

Elea court vers moi, saute par dessus le canapé et prends dans ses bras, un peu brutalement, ce qui me fait mal.

-Doucement Elea, ça fait mal.

-Oh pardon.

Elle me serre un peu mois fort, je passe mes bras autour d'elle et profite d'un bon petit câlin. Elle m'a tellement manqué, ça fait plaisir de la revoir. Elle recule, on rigole en se regardant.

-T'es là combien de temps ?

-J'ai quitté définitivement New-York, alors je suis là pour longtemps.

-Sérieux ? T'as quitté New-York ? Et ton mec super canon ?

-Ouais.

Et merci de me dire que j'ai quitté un homme que j'aime, ça remue bien le couteau dans la plaie.

-C'est triste. Vous alliez si bien ensembles.

-Elea, je l'ai quitté hier. C'est encore douloureux.

-Désolée.

Mes beaux-parents viennent me saluer et rejoigne mes parents. Je les regarde, ma mère a un grand sourire en voyant son mari, pareil pour mon père avec sa femme. Ils sont bien ensembles.

-Je retourne me reposer. À tout à l'heure Elea.

Je me lève sans attendre de réponse et je retourne dans ma chambre. Je fais mes soins et je vais devant la fenêtre. J'ai une vue sur le jardin, c'est presque déprimant. Pendant plusieurs mois j'avais Central Park devant moi, ça change.

Quelqu'un toque à la porte, je soupire et vais ouvrir. Je suis surprise en voyant Alex devant moi, je pensais qu'il bossait.

-Laura, salut.

-Salut. Qu'est-ce que tu fais là ? Tu ne devais pas être au boulot ?

-Maman m'a dit que tu rentrais, alors j'ai pris un jour. Je peux entrer ?

-Ouais.

Je me décale et le laisse entrer. On s'assoit sur mon lit, je le regarde.

-Alors, pourquoi t'es pas resté à New-York ? Je croyais que tu étais bien avec Herman.

-Je ne me sentais plus en sécurité là-bas. Et j'ai rompu avec Herman.

-Attends, t'as rompu avec lui ? Je croyais que tu l'aimais plus que tout, que c'était l'homme de tes rêves.

-Je l'aime, c'est sûr, mais je ne me sentais plus en sécurité avec lui. Je me suis faite enlever, battre, c'était horrible.

-Est-ce que ces types t'ont dit quelque chose ?

-C'est eux qui m'ont dit que jamais je ne serais libre avec Herman, que ses ennemies allaient toujours s'en prendre à moi. Je suis la cible facile, celle qui ne sait pas se défendre.

-Donc tu as quitté un homme que t'aime parce que des minables t'ont dit que jamais il ne saurait te protéger ? Laura, tu ne trouves pas cette réaction excessive ?

-Je veux juste me protéger.

-Je le comprends. Mais je trouve ta réaction excessive. Surtout que, pour le peu que je l'ai vu, je peux te dire que c'est un chic type.

Une vie sous contratDes histoires addictives. Découvrez maintenant