TRIGGER WARNING, Violence verbale et physique en fin de chapitre : je mettrais un TW avant la ligne.
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Mais qui est ce guignol...?
Intrigués, nous nous rapprochons de la radio et Rick la saisie afin de répondre à l'inconnu. C'était inattendu et même s'il avait été vulgaire, j'ai cru deviner une voie enjouée, de trouver des gens en vie ou bien, de nous voir encore en vie ? Quoi qu'il en soit, je me tais et j'écoute leur conversation pour le moment. Si cet homme pouvait nous aider à sortir de là, ce serait génial...
- Allo ? Allo ! S'exclame Rick.
- Vous vous éclatez dans le char ? Réponds l'inconnu.
Non, il se croit drôle en plus ? La tension me faisait vraiment avoir un caractère à la con.
- Où es-tu ? Tu nous vois d'où tu es ? Demande Rick.
- Ouais, j'ai une belle vue d'où je suis et je peux te dire que les zombies se font un repas du cheval. Réponds l'inconnu.
Super, ça nous fait une belle jambe !
- As-tu une idée pour nous sortir de là ? Je dois t'avouer qu'on commence à flipper là. Demande Rick.
- Non. La bonne nouvelle, c'est que le repas est déjà servi dehors et la mauvaise, c'est qu'ils sont partout. Réponds l'inconnu.
- Tu nous conseilles quoi ? Demande Rick.
- Je serais vous, je me taperais un sprint. Réponds l'inconnu.
- Quoi?! Je m'exclame, à voix haute cette fois.
J'entends l'inconnu rire à travers la radio et Rick faire un sourire nerveux. Il est sérieux le bougre au bout du fil ? Un sprint à travers les zombies ? Il veut nous voir mourir non ?
- Ouais un sprint, vous prenez à gauche du char, tout droit sur 500 m et la première rue à droite, je vous attendrais là. Réponds l'inconnu.
Il était sérieux. Vraiment sérieux.
- Tu t'appelles comment ? Demande Rick.
- T'es sourd ou quoi ? Vous n'avez pas beaucoup de temps ! Réponds l'inconnu.
Il raccroche la radio et me regarde, prends mes épaules et les secoue légèrement, me disant alors qu'on allait s'en sortir et qu'il allait courir à mes côtés pour me protéger, me signalant qu'il allait falloir courir vite. Je hoche la tête et pria pour que mon endurance se dévoile, que dis-je, tienne le coup, à ce moment précis et que je ne clamse pas de manque d'air avant l'heure.
Il passe devant moi, une pelle trouvée dans le char, en main, et ouvre la trappe du char pour vérifier et me fis signe de venir. Je monte donc alors qu'il fout un coup de pelle au zombie sur le toit et le fis tomber par terre.
Nous sautons du char et je me ramasse évidemment par terre, sur les genoux. Dans l'excitation folle du moment, je ne sens pas vraiment la douleur, submergée par la peur de mourir, je me relève et nous courrons aussi vite que possible, à travers les zombies. Je n'avais jamais couru aussi rapidement de ma vie.
Quelques tirs par là, et il me sauve la mise plusieurs fois, et nous arrivons finalement vers la rue ou, par ma course effrénée, je rentre légèrement dans un petit asiatique. Rick pointe son arme sur lui avant d'entendre sa voix, la reconnaître et baisser son arme.
- Oh doucement ! Dis l'inconnu.
Je lâche un 'désolé' fin et discret avant que nous le suivions dans la ruelle. Il monte à une échelle, qui fait la hauteur d'un immeuble de trois étages, et nous le suivons. Déjà à bout de souffle, je savais que j'allais lâcher la rampe à un moment donné. Durant la montée, l'asiatique lâche une petite vanne, bien placée :
- L'avantage, c'est que c'est la chute qui nous tuera. Je suis du genre optimiste comme mec. Dis l'inconnu.
- Je m'appelle Rick. Dis Rick, suivi par moi.
- Océane.
- Glenn. Enchanté... Réponds Glenn.
Je lâche un léger rire nerveux alors que nous arrivons finalement à la moitié. Je souffle un moment, pendant qu'ils regardent en bas, les morts s'entasser contre l'échelle et être incapable de s'en servir. Très vite, l'un d'eux semble essayer de monter et pris d'un élan de frayeur, nous entrons dans le bâtiment que nous escaladions, par la porte de secours de celui-ci. On n'est pas encore morts, c'est formidable. Mais j'ai cru que mon cœur allait me lâcher.
À l'intérieur, nous nous permettons de ralentir le rythme, ce qui me permet de reprendre ma respiration qui avait pris un sacré coup et surtout, de rester prudent. Il ne faudrait pas que je fonce encore dans quelqu'un, ou pire, un rôdeur. Nous sortons par une autre ruelle, l'inconnu contacte des gens par radio, leur disant qu'il arrive avec deux invités, et qu'il y a des geeks dans la ruelle. DES GEEKS ? Oh, il devait surement parler des zombies. Rapidement, deux personnes arrivent du bâtiment d'en face et dégomment les deux morts, à coups de battes pendant que nous rentrons dans le fameux bâtiment. Une fille, blonde, la quarantaine, saisie Rick par le col et nous crie dessus :
- Espèce d'abrutis ! On va tous crever à cause de vous deux ! J'espère que vous êtes content de vous !
Je reste assez proche de Rick, la violence de l'acte me rendait malade. Elle se permettait de juger nos actes, mais elle, était restée dans ce bâtiment. J'avais envie de lui cracher à la gueule, d'aller dehors pour voir comment ça se passe vraiment. Rick reste calme et se glisse devant moi, fixant la blondinette qui nous pointait désormais son arme dessus. Deux hommes s'approchent : ceux qui avaient tué les morts à notre arrivée dans la ruelle, et demande à Andrea d'arrêter et de baisser son arme. Glenn appuie leur réponse et Andrea, la blondinette qui nous pointait, baisse son arme et recule en râlant un peu.
C'est ça. Toi, là, je ne t'aime pas.
Nous nous baladons dans le bâtiment et arrivons vers la salle principale, un magasin de vêtements ou les zombies de la rue s'entassent contre deux épaisseurs de doubles porte en verre. L'un des zombies m'intrigue, il tient une pierre qui, se pourrait-il, casserait la vitre de la première porte. Comment ça ils peuvent attraper des choses, c'est quoi ça ?! Sur le moment, je me dis que c'est un hasard, au moins pour me rassurer. On en voit des choses quand on voyage avec Rick Grimes.
- Tu viens de sonner l'heure du diner. Dis Andrea en direction de Rick.
Oh, ta gueule, pitié. Pensais-je.
- Il faut partir d'ici avant que les portes ne cèdent. Je signale, en guise de changement de sujet. Ça me semblait important comme information.
Une fois les présentations faites, nous nous regardons tous, à l'entente d'un tir, venant du toit, je crois ? Nous remontons dans les étages et découvrir d'autres personnes. Enfin, une seule, tirant avec un vieux fusil à lunettes, pile dans la rue ou les zombies envahissent notre seule sortie...
Il joue à quoi, celui-ci ?
- Merle arrête ! Dis Andrea.
- Tu gaspilles nos balles alors qu'on n'en a pas beaucoup ! Dis l'une des personnes, noire de peau, répondant au nom de T-Dog, il me semble.
! TW !
S'en vient des embrouilles sans fin... L'homme, chauve, et musclé, stoppe ses tirs et se tourne vers nous. Balafres, mauvaise tête, vraiment. Des habits de loubards, et honnêtement, il respire le mal, ce type. Il rigole et sermonne à peu près tout le monde avant de se jeter sur T-Dog et de le frapper par terre.
- Eh Merle, détends-toi mec, ça va. Dis Morales.
- Déjà que j'ai un noir sur le dos, je n'ai pas besoin d'un bouffeur de tacos en plus ! Dis Merle.
Je me glisse vers le fond, ou Jackie et Andrea se sont réfugiées par sécurité et regarde la scène de loin, tout comme Glenn qui parait impuissant.
Rick essaie de les séparer et se prend un coup, puis, Morales et enfin, après tant d'échecs, et de cris, Merle arrête, se lève et saisit son arme en s'exclamant :
- Il nous faut un chef, pour montrer qui commande ici ! Qui vote pour moi ? Oh, allez, levez les bras !
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The Running Dead
FanfictionTriangle amoureux Daryl x OC x Randall. Fanfiction / Trigger warning violence, zombies, sang. Histoire reprise de The Walking Dead. Un virus mortel transforme les humains en zombies... Le monde est désormais aux morts et aux malhonn...
