152- Les avances

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PDV DE MARITZA


J'avais fini par emballé tous mes affaires ainsi que ceux de Sierra . Tout était déjà bien rangé dans le coffre de la voiture résigné à partir. Malgré j'ai essayé de le dissuader à maint reprise il s'était vraiment résolu à partir le jour même. Je faisais mes adieux à tante Sylvia sans lui révéler les principales cause de notre départ.

SYLVIA: Vous allez beaucoup me manquer .

Nous étions entrain d'échanger une accolade au salon j'étais à deux doigt de m'effondrer sur moi même sous l'assistance de Tristan qui tenait Sisi dans sa chaise auto .

MOI : Toi aussi Tante Sylvia Vous allez beaucoup nous manquer .

Ont se reléguèrent mais restèrent soudé en se tenant toujours par la main.

SYLVIA: Dommage ta mère n'est plus et ne pourra pas voir grandir cet enfant .

MOI: Malheureusement Elle n'a jamais adoré l'idée de devenir grand-mère aussi tôt.

SYLVIA: Je sais déjà comment était Evelyne mais je sais aussi que tôt ou tard qu'elle allait finir par l'accepter et serait heureuse de pouvoir être á vos côtés.

J'arbora un sourire de résignation .

SYLVIA: J'espère que vous puisiez venir me rendre visite bientôt...

TRISTAN: Ne vous entêter pas Je n'y manquerai pas.

SYLVIA: Prenez bien soin de ma nièce , de la petite Sierra et Prenez soin de vous .

TRISTAN: Merci.

Elle et moi ont échangèrent une bise pour la dernière fois puis Tristan m'ouvrit la porte et ont sortirent en direction de la voiture.




—3—





PDV DE MONICA

                 Je suis monté le voir, mais Carlos n'était pas dans sa chambre malgré le temps passait je n'arrivais toujours pas à croire qu'il était encore en vie . Depuis que je suis arrivé sur L'île , on ne s'était encore jamais parlé, depuis qu'il a su que Madame Nabilla était en prison et depuis sa dépression on ne le voyait presque pas. Il restait toujours enfermé dans son bureau ou dans sa chambre.

Je me rappela Quand j'étais sur L'ile j'étais beaucoup plus convoité, Il ne se passait pas une semaine sans qu'il me convoque dans son bureau mais maintenant il se contentaient tout simplement de m'appeler quand il s'agit de tenir ou de changer les couches de Lucia . Ce patron d'autrefois me manquait . Je me posais plein de questions et je voulais avoir des réponses.

Je venais de toquer à la porte de son bureau, j'attends de sa voix qui me demandait de rentrer, j'ouvre la porte et avant ça timidement vers lui alors qu'il était assis derrière la table de son bureau

MOI: Bonjour.

CARLOS: Salut Monica, comment va Lucia?

MOI: Elle va bien, elle est entre les mains de sa belle-famille

MOI: et vous, Monsieur comment vous allez ?

CARLOS : Je crois que ça peut aller.

MOI: Je suis ravi que vous ayez survécu, nous avons tous cru que vous étiez morts et je suis sincèrement. Vous avez des nouvelles de Madame Nabila ? Je Désolé pour ce qui s'est passé j'espère qu'elle sortira au plus vite.

Rescaper de la mafiaDes histoires addictives. Découvrez maintenant