173- Maman !

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PDV DE NABILA

           Après que Je me suis réconcilié avec Carlos dans la chambre . Je voulais descendre au salon rejoindre Ciara afin de la présenter Lucia , arrive je tomba sur Christine.

MOI: t'aurais pas vu Ciara ?

CHRISTINE: Ah Ciara , elle ne voulait pas te déranger. Elle m'a demandé de te dire qu'elle est partie suite à un appel urgent de sa mère et qu'elle reviendra le jour du mariage.

MOI: Zut alors, sa mère a dû tomber sur la vidéo du procès.

        Puis tout à coup  je vis venir Monica avec Lucia. Le visage engourdi par le sommeil se frottant l'œil de son petit doigt et une bonheur indescriptible m'envahit.

MOI: Lucia ! Ma Lulu, est enfin réveillée ! Dis je en me précipitant  pour la récupérer les mains tendues vers Monica heureuse de la voir

          Je reçus un red flag magistral. Elle tourna la tête en passant sa petite main contre la poitrine de Monica en refusant de venir dans mes bras. Cette sensation était pire qu'une rupture amoureuse.

VOIX: Tu veux pas aller retrouver maman?

           C'était la voix de son père qui était venu nous rejoindre. J'étais restée figée, la main tendue, en attendant désespérément , qu'elle accepte de venir dans mes bras.


CARLOS: Tu veux pas aller retrouver maman?

MONICA: C'est maman, Lucia. Ma-man.

MOI: Allez viens, ma grande, viens dans les bras de maman.

         Malgré qu'elle était attachée à Monica, comme une sangsue, je parvins quand même à la détacher de force. Ce qui lá contrarie encore plus . Elle éclata en sanglots, les mains tendues vers Monica, C'était  l'humiliation totale.

         Ce n'est quand Monica finit par la reprendre qu'elle arrêta de pleurer . Toute ma fierté en tant que mère venait de s'envoler. Je ne supportais pas le fait de me faire rejeter de plus par ma propre fille . Je me déclina sans dire un mot.



                                        —2–


          A peine arrivé dans la chambre, le coeur brisé meurtris  J'entendis les bruits de pas errant derrière moi . Je savais que c'était Carlos qui était venu me réconforter.


CARLOS: Mon amour, dit-il debout derrière moi en me massant les épaules, je sais ce que tu ressens. Lucia est encore un bébé. Elle s'attache à ceux qui sont présents et qui lui donnent de l'affection .

              Je me tourna les yeux en larmes .

MOI: Je ne l'ai pas donné de l'affection, moi ?

CARLOS: Tu n'as pas tout le temps été là.. Comprends-la Nabi, accorde-la un peu de temps.

MOI: Maintenant, je dois accorder un peu de temps à ma fille pour qu'elle comprenne que je suis sa mère. Dis je l'air indigné


CARLOS: Nabi !

MOI: je l'ai portée pendant neuf mois. Je l'ai accouchée, je l'ai allaitée, je l'ai nourrie. Mais, elle préfère ta petite maîtresse qu'à moi.

CARLOS: Monica est notre nounou, pas ma petite maîtresse.

MOI: Maintenant, tu la défends. Pourquoi tu ne l'épouses pas? Comme ça, toi, elle et Lucia, vous deviendrez une famille parfaite !

Rescaper de la mafiaDes histoires addictives. Découvrez maintenant