130- La fuite

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PDV DE CARLOS

            Tout était déjà clair et net dans ma tête vu la façon dont elle était partie en courant , sans me donner  aucune explication après le coup de fil j'étais persuadé  qu'elle avait découvert une chose  louche à propos de son amie.

                  J'ai réussi a rentré Heureusement pour moi La porte  n'était pas verrouillé. Je faisais attention a ne pas me cogner  vu que la  maison était plongé dans l'obscurité.


MOI: Nabi ! Hellais- je

            

            Je tituba le visage caché sous mon cagoule mon revolver branché sur le cotés de mon pantalon. L'atmosphère était plutôt sinistre et elle  ne m'avait pas répondu. J'espérais juste que rien de mal ne lui était arrivé.

          Un bruit comme quelqu'un qui venait de se cogner contre un objet à l'étage m'alerta tout a coup Je fis rapidement sortir mon arme sur le côté de mon pantalon l'air aux aguets en direction des escaliers puis j'entendis une sorte de ronronnement comme quelqu'un qui essayait de crier mais n'arrivait pas


MOI: NABILA !  Criai je alarmer


             Je gravis rapidement les escaliers jusqu'à l'étage. D'un coup de pieds j'ouvris la première porte . J'accéda dans une chambre dont la lumière qui était irradiée  provenait d'une autre pièce dont la porte était resté ouverte et c'est là que provenait les ronronnements.

       Arrivés à l'embrasure je remarqua qu'il s'agissait d'un Dressing dans laquelle  Nabila était assise les mains et les pieds ligoté contre une chaise la bouche scotché t qui n'arrêtait pas  de ronronner comme si elle  essayait de me dire quelques chose.

     Avant même que j'eus le temps de faire quoi que ce soit un poids lourd s'effondra sur mon dos et une corde me fût passé sous la  gorge me serrant  la trachée m'obstruant les voies respiratoires.

       Nabila agité cherchait à tout prix de se libérer pour me venir en aide en voyant que je fis tombé mon arme l'air Déséquilibré . Le dos recourbé je pris mon élan rassembla  toutes mes forces me redressa  et alla  brutaliser  mon agresseur en le frappant contre le mur mais elle était toujours agrippé sur mon dos.

        Malgré j'étais entrain de suffoquer je rassembla mes forces à nouveau m'affaissant sur  mon agresseur par terre qui finit enfin par me lâcher. Sans prendre le temps de reprendre haleine et de réguler ma respirationJe me retourna vers mon agresseur allongé par terre l'air désorienté qui était nulle autre qu'une femme . pris le dessus d'elle mis ma main sous sa gorge tout en essayant de la faire parler.


           Bien que je ne l'avais encore jamais rencontré je savais que c'était elle Kimberly Évents L'amie de ma femme.

MOI: Dis moi Où est - ce que t'as mis la clefs ?


         Je n'avais pas l'intention de la tuer je voulais tout simplement qu'elle l'ouvre et me dise où est-ce qu'elle l'a planqué ma clefs . Malgré j'étais entrain de l'asphyxiée elle ne cherchait pas a se défendre mais au lieu de ça longeait la main vers mon visage tentant de me retirer le bonnet.

          Malgré je serra encore plus fort elle parvint quand même à me le retirer .  Quand  elle découvrit mon visage et su à présent que l'homme dont il avait à faire  était Carlos Monténégro  je voyais la stupeur marqué dans ses yeux.


MOI: Où  elle est ?


KIM: D...D....D...


MOI: Vas y parle ! ....Lui ordonnais je en arrêtant de presser ma main sous sa gorge.


Rescaper de la mafiaDes histoires addictives. Découvrez maintenant