3-Expropriation

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          Je m'arrêta  et Je jeta un coup d'œil par dessus mon épaule et vit rentré Un Homme en costard , le visage bien  crispé sous ses  lunettes de soleil. Mon cœur fit un bond dans ma  poitrine en apercevant que c'était Bruno.


BRUNO: Carlos , Mon frère !  Dit il en enlevant ses lunettes .

             Je mis les pieds hors du lit .

CARLOS : Bruno !

BRUNO: Ça fais des lustres !

CARLOS: Evidemment que ça fais un bail vieux !

BRUNO : C'est bien Dommage qu'on ne pourra pas échanger une grande poignée de main mais j'espère que ce n'est que temporaire et que prochainement on pourra se donner en accolade .

      Il tourna les yeux vers moi .

BRUNO : À ce que je vois ma chérie t'as rendu une petite visite à l'improviste aujourd'hui... je pensais pas du tout la retrouver ici.

MOI : J'étais sur le point de partir .

   Alors que je pris direction de la porte il m'enlaça.

BRUNO : pourquoi t'as l'air si pressé  ? Me demanda t-Il en me  serrant plus fort contre lui ... Je viens tout juste d'arriver.

         J'avais la haine . Je sentais le regard de Carlos se peser sur moi alors que je cherchais à tout prix de ne pas croiser son regard inquisiteur en étant témoin de cette scène .

BRUNO: je ne t'ai pas manqué?

        je me raidis , l'air embarrassé.

       Il fit  glisser sa main contre mes fesses tout en déposant des petit baisers contre ma  nuque qui me faisait  ni chaud , ni froid mais me faisait me sentir mal Dans ma peau .

      Je  tentais de lui  enlevé la main c'est à ce moment là qu'il commençait a me caresser  encore plus et Notre  étreinte fut si fort que je n'arrivais pas de m'en dégager . Des larmes commençait à  scintiller de mes yeux.

MOI: Bruno ... je t'en prie ...Pas devant lui le murmurai je

CARLOS : On dirais que je suis entrain d'assisté une œuvre dramatique dans un grand Classique du cinéma Franchement je suis époustouflée.

      Il me lâcha enfin puis  m'obligea a me retourner vers Carlos en passant son bras sous ma poitrine comme pour m'empêcher de bouger.

BRUNO: Carlos je te présente ma future femme.

       Carlos me dévisagea puis leva les yeux vers Bruno l'air incrédule .

CARLOS: Bon sang Bruno qu'elle sornette me contez -vous ?

BRUNO: Alors elle ne vous a rien dit ?

      Il descendit à nouveau les yeux sur  moi et me scruta.

CARLOS: Bruno je pense que ce serai mieux si nous parlions seul à seul en tant qu'homme .

       Il me fit retourner vers lui  Puis  se pencha vers moi et effleurèrent ses  lèvres contre  les miens et m'embrassa .


Comme Il me dégoute !

BRUNO: Attends moi dans le salon , ce serai pas long .

           

       Je pris direction de la sortie ravie de pouvoir enfin me libérer de son étreinte.  J'imaginais déjà toutes les mensonges qu'il était prêt  à lui raconter .  









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