Chose dite, chose faite,
dès l'aube, nous rebroussions
le chemin pour nous rapprochés
du Palais.
Au départ,
le plan était que Foued,
me racompagnait jusqu'à l'endroit du lac, celui où j'avais fais sa connaissance.
Mais ce fut beaucoup trop dangereux pour lui, lorsque nous remarquions que des gardes du Palais, étaient présents et étaient toujours à ma recherche.
Si il me voyait en compagnie
de Foued, il l'aurait exécuté sur
le champs, pensant qu'il aurait planifié ma fuite.
Durant,
la recherche d'un nouvel endroit stratégique, j'avais reconnu l'endroit où Hussman m'avait pommé, lors de notre première balade hors du Palais,
ensembles.
Je demanda donc à Foued,
de me laisser ici, je savais très bien que la troupe allait repasser par ici.
Bien que cela faisait à peine
vingt-quatre heures,
que Foued et moi, avions fait connaissance, je devais tout de même reconnaître que la séparation fut déchirante,
mais j'avais comme un pressentiment, qui m'assurait, qu'un jour ou l'autre,
nos chemins allaient se recroiser.
Quelques heures plus tard,
la troupe d'Hussman
m'avait retrouvé, et m'avait immédiatement rapatrié au Palais.
[...]
Il était furieux,
je pouvais le lire dans son regard, qui était à présent sombre tandis que ses sourcils étaient froncés
et ses poings sérrés.
Hussman :
ES-TU FOLLE ?
- Non, je suis tout à fait lucide.
Je lui parlais avec le plus grand calme.
Hussman :
Moi, je ne pense pas, non.
Je t'ai cherché toute la nuit, et toute la journée.
Il aurait pu t'arrivé n'importe quoi, c'est même une chance que tu sois rentrée seine et sauve, au Palais !
C'est vrai,
que j'avais tout de même pitié
de lui, il était cerné,et son visage était pâle,
ce qui reflétait un manque
de sommeil.
- Quoi qu'il en soit, je doute fort,
que tu aurais manqué de compagnie.
Il n'avait pas l'air de comprendre la où je voulais en venir.
Hussman :
Parce que tu penses que manquer d'épouse ce n'est pas manquer de compagnie ?!
Tu penses que j'aurais aimé être veuf avant même d'avoir franchis la barre de nos dix ans de mariage ?
- Ce n'est pas grave, la Reine de ton cœur pourrait devenir la Reine de ton royaume, hein, Huss ?!
Je venais de percer l'abcès,
on était dans le vif du sujet.
Hussman :
Azmïnah..
Je commençais à perdre
mon sang froid.
- Assez, arrêtes de prendre cet air de chien battu, Hussman !
Tu m'as assez manqué de respect,
depuis mon arrivée, tu me prends pour un idiote et elle, elle se croit tout permis.
Il me plaqua brusquement,
contre la porte de notre chambre.
Hussman :
Avec Sûria, ça n'a rien à voir,
et puis vous n'avez pas le même âge...
Je le propulsa en arrière,
sentir son front sur le miens
me répugnait.
- Change d'argument, toi qui est si pieux, connais-tu Khadija bint Khuwaylid ?
Hussman :
Bien évidement, c'était la première épouse de notre Prophète !
- Un Prophète dont tu devrais te servir d'exemple !
Avant que notre Prophète devienne le porte parole d'Allah,
il était un homme ordinaire commd toi et moi.
Et malgrès tout, la grande Reine,
Khadija bint Khuwaylid, bien que veuve depuis un certains moment et âgée, avait accepté d'épouser,
notre Prophète et c'est ensembles qu'ils régnèrent sur Yatrib,
mais cependant avant leur union,
elle lui fit promettre, que tant qu'elle était en vie, tant qu'il était dans sa couche, il ne devait pas avoir d'autres épouses, ni aller dans d'autres couches.
Une promesse qu'il tenu.
Hussman :
N'oublies pas, Aïcha sa seconde épouse.
- Une épouse qu'il a eut lors d'un second mariage quelques années plus tard après la mort de Khadija.
Il était ébahi,
face à mes connaissances
et ne sachant plus quoi ajouter.
- De plus en prenant l'exemple d'Aïcha, je vais te démontré une seconde fois que ton argument sur l'âge est invalide.
Aïcha était beaucoup plus jeune que lui, encore plus jeune que Fatima, Ruqayya, Zaynab et Oumm Khulthum, ses quatres filles.
Et pourtant c'est avec elle, qu'il a passait le restant de sa vie, il n'a pas été neceraisse qu'une seule fois, dans la couche d'une autre.
Il prît une grande inspiration,
plaça ses mains sur mes joues,
et déposa un tendre baiser sur
mon front.
Hussman :
Excuse -moi, Azmïnah,
c'est toi ma seule et unique épouse, je te dois le respect,
comme tu m'en dois aussi.
Je n'aurais pas aimé te voir dans la couche d'un autre, alors pourquoi te faire de même ?
J'ai laissé mes désirs prendre
le dessus, mais sache une chose,
Azmïnah Sultana Ruqalyah ibn Talib, aucunes autres femmes,
n'aura le même respect que je te donne, aucunes autres aura les même privilèges que toi,
et...
Il s'arrêta brusquement,
et décolla ses lèvres de mon front.
- Et ?
Hussman :
S'en est tout, allons, à la mosquée de Jodhpur, nous n'avons jamais prié ensembles.
[...]
À quelques kilomètres du Palais,
il y avait une mosquée,
rien de bien extravagant ou impressionant,
elle était simple et à l'abrit de tout,
elle était placée dans un terrain,
où seule l'écoute des oiseaux
et des criquets dominait.
Nous,
nous étions agenouillé sur nos tapis,
et c'est main dans la main,
que nous prions ensembles.
On avait prît le temps de se laver les mains et les pieds dans un lac,
avant de prier.
On ressortît plus sereins,
plus léger de cette mosquée,
notre complicité renaissait et
notre conflit appartenait désormais au passé.
Enfin c'est ce que nous pensions...
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AZMÏNAH
AdventureTout allait pour le mieux dans sa vie, puis en quelques heures, tout à basculer. Entre règne , trahison et amour, comment la belle Azmïnah va-t'elle s'en sortir ?
