Nous avons mis à jour nos Directives de Contenu.
Consultez les dernières directives pour continuer à partager des histoires en toute sécurité.

Je l'ai toujours aimé

177 13 0
                                        

J'étais montée dans une sorte de petit train pour touriste, qui nous fesait faire le tour de la ville.
En vérité, outre la visite, je fesais du repérage.

L'Instict maternelle, ils étaient tout proche je le sentais, mais même si il s'avèrerait qu'ils puissent être à quelques mètres de moi, je ne saurais directement les reconnaîtres.

À mon retour,
comme j'aurais du m'en douter,
il était assid, là, sur une chaise se trouvant dans ma chambre,
je ne chercha même pas à comprendre comment cela avait pu être possible, ils trouvaient toujours le moyen de me retrouver.

Je ne bougea pas, comme paralysée, j'étais face à lui,
je résistais à la tentation de sauter sur lui, et de baiser ses lèvres.

Seules quelques larmes dégoulinaient sur mon visage,
je n'essaya même de les essuyer,
je savais pertinemment que d'autres dégoulineraient à leurs places.

Ses yeux brillaient, il était resté de marbre, ne me lachant pas du regard.

Hussman :
Nos fils, se portent bien.

Les battements de mon coeur,
changèrent de rythme, il reconnaissait que c'était nos fils,
je repensais à cette nuit en mer,
où nous les avions conçu, les fruits de notre amour.

- Pourquoi m'empêches-tu de les voir ?

Hussman :
Je ne suis pas, le diable, Azmïnah.

- Alors, pourquoi m'empêches-tu de les voir ?

Hussman :
Ne comprends-tu pas, que c'est ce qu'ils veulent ?

- C'est avec eux, que tu t'es associé, l'as-tu oublié ?

Hussman :
Je ne te tuerais pas, Azmïnah,
et si tu dois mourir sous leurs mains, je ne veux pas en porter le poid sur ma conscience.

- Peu, m'importe, je n'en peux plus, Hussman, laisses-moi voir mes fils.

Hussman :
Je ne suis pas prêt pour affronter la mort, pas maintenant.

- Je ne te comprends pas.

Hussman :
Tu n'as pas le droit de me quitter,
Azmïnah.

- Si cela est le prix pour que je puisse voir mes fils, une dernière fois, je le payerais.

Hussman :
Alors, je devrais le payer aussi.

- Que dis-tu ?

Hussman :
Penses-tu, que j'arriverais à vivre, si tu quittes se monde ? Nos destins sont liés, dès le jour, où j'ai prêté serment devant Dieu,
et devant toi, Azmïnah.

Je repensa à cette nuit,
lors d'une escale à Islamabad au Pakistan, il y a dix-huit ans, c'était nos débuts, on c'était fait nos promesses.

" Hussman,
je te prends comme époux pour le meilleur et pour le pire, dans la richesse et la pauvreté, dans la maladie et l'adversité, je promets de t'aimer et de te chérir tout au long de ma vie. "

Sans m'en rendre compte,
en me remémorant se souvenir,
je reprenonça le serment à haute voix.

Hussman :
Jusqu'à ce que la mort, nous sépare, Azmïnah.

AZMÏNAH Des histoires addictives. Découvrez maintenant