Tout allait pour le mieux dans sa vie,
puis en quelques heures, tout à basculer.
Entre règne , trahison et amour,
comment la belle Azmïnah va-t'elle s'en sortir ?
" Bienvenue à New York, en Amérique du Nord, Mademoiselle. "
Sa tenue vestimentaire était bien différente de celle que l'on avait au Hedjaz, rien de bien extravagant.
D'ailleurs, je ne savais pas qui était cet homme, je me sentais déboussolée, aucunes des personnes qui m'entouraient m'été familère.
Tout le monde me bousculait, nous étions dans une grande rue, remplît de personnes, qui allait dans tout les sens.
" La ville est très actif, à longueurs de journée, tu trouveras des gens, de toutes nationalités. "
Pour la premiére fois de toute ma vie, je vu un écran géant, il y'en avait que sur les grands buldings, tout était à apprendre, même le vocabulaire, je fis la découverte d'un fast-food, de la gastronomie américaine, j'avais l'impression de provenir d'une autre planète.
- Savez-vous où est Asmar ?
" Je ne vois pas de qui vous parlez, Mademoiselle ? "
- Mon nom est Azmïnah.
" Et bien le mien est Zayn "
Je compris très rapidement, que l'homme ne savait pas qui j'étais.
Nous sommes rentrés dans l'un ses grands buldings, je ne vais pas vous cachez que j'en ai eu peur, lorsque je suis montée dans l'un de ses ascenseur.
Il me disait que l'appartement où nous, nous trouvions était vaste, je pense qu'il n'a jamais vu ce qu'était un Palais, la seule chose qui m'impressionait était que lorsque je regardais par cette vitre transparante, j'avais une sensation de vertige, puisque nous étions très haut et j'y voyais presque toute la ville.
Il m'expliqua que je n'allais pas rester avec lui indéfiniment, dans quelques jours j'irai dans autre endroit, il ne m'en dit pas plus.
Je tomba sur un planisphère, j'étais bouche-bée, lorsque je regarda la distance entre New-York et Yatrib, nous étions à l'autre bout du monde, cela avait dut me prendre plus d'un an pour avoir parcouru une tel distance.
Face à mon incompréhension, il s'était mit à éclater de rire, je n'en comprenais pas la cause.
Zayn : Mais de quelle planète tu sors ? Tu penses que t'as parcouru tout cela en bateau, chameau ou à cheval ? On est plus au Moyen-Âge !
- Il n'y a rien de suprenant, je voyage toujours en bateau, à chameau ou à cheval, et où est le problème ?!
Zayn : Mon Oncle m'avait dit, que tu étais original, mais à ce point là... Et bien pour répondre à ta question, tu es venue à New York, à l'aide d'un avion.
J'avais un petit aperçu de ce qu'était un avion, à l'époque l'un des scientifiques travaillant pour Père, fesait plusieurs croquis et recherches sur cette engein, mais il n'y avait jamais eu de suite.
Le trajet avait duré que seulement douze heures et trentes minutes, c'était vraiment incroyable.
Malheureusment il ne pu répondre à toutes mes interrogations, les dernières images que j'avais, été à Yatrib, sur cette place publique en compagnie d'Asmar, puis le chant des Muezzins, et après plus rien.
Zayn m'apprit qu'il y avait huit heures de décallage entre New York et Yatrib.
Zayn ne céssait de me rappeller qu'il fallait impérativement que le lendemain nous allions faire " les magazins " que ma tenue vestimentaire fesait penser à un déguisement de " Princesses Disney " et que les gens n'allaient pas me prendre au sérieux, si je restais habiller ainsi.
Pour la première fois de ma vie, j'enfila un jean, et bien que les premières minutes furent compliquées, je m'y adapta très facilement et j'y trouva mon confort, de plus, personne ne me regardait de travers, hommes et femmes portaient des pantalons.
[...]
Une machine sonna, c'était un réveil et il affichait l'heure, il était exactement quatre heure et trentes minutes du matin, je faillis sursauter lorsque la première image que j'eus fus celle de Zayn, qui tapait des mains pour me réveiller.
Zayn : Aller, Mademoiselle, il faut se lever, on prend la route dans deux heures.
- Où veux-tu m'emmener à une heure pareille ?
Zayn : Poses pas de questions, plus tu parles, plus les minutes passent, en plus crois-moi, là où nous irons, les réveils seront moins tendres !
Même prendre une douche de ce type était nouveau, surtout au moment de mettre mon savon, tout cela me paraissait chimique, il n'y avait rien de naturel, même si le savon dégageait une très bonne senteur rien égalait les huile du Hedjaz.
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Lorsque je sortis de celle-ci, une femme m'attendait dans ma chambre, elle était installée sur le lit, où étaient placés tout les habits que j'avais acheté durant la semaine en compagnie de Zayn, et pleins de maquillages occidentaux.
Il est vrai que ce fut, chose difficile de donner mon approbation, lorsqu'elle me demanda si elle pouvait masquer mon point rouge à l'aide de sa poudre à maquillage, pour elle ce n'était qu'un point rouge, alors qu'à mes yeux c'était un signe de mon alliance avec Hussman.
Elle utilisa même des ciseaux pour me couper les cheveux, auparavant ils touchaient mes hanches, désormais ils m'arrivaient à la poitrine.
En quelques heures, j'avais adopté le look de toutes ses femmes que je crosaient dans la rue.
[...]
Zayn, ne m'avait presque pas donner d'informations sur l'endroit où il m'avait emmèner.
C'était un énorme bâtiment, des femmes, des hommes, mélangés, avec un physique quasi impécable, digne de celui d'un sportif.
Il y en avait de toutes les nationalités, je me sentais beaucoup moins différentes, surtout lorsque je vis que des personnes parlaient tout comme moi, l'arabe.
Un homme d'une quarantaine d'années m'acceuilla, il était comme heureux de me voir, comme si il m'avait attendu.