C'était à ce moment là,
que je remerciais les cours que dans le passé je détestais tant,
ils m'avaient rendus services, puisque grace à eux j'avais appris à cuisiner, coudre et à faire le ménage.
Auparavant cela ne me servait quasi à rien, puisque j'avais des servantes, mais voilà que les rôles c'étaient inversés,
Cela fesait deux semaines,
que j'étais devenue une servante.
Je travaillais pour une famille de Yatrib, je fesais office de servante tandis qu'eux me logeaient et me nourissaient.
Au cas où la situation prendrait une mauvaise tournure,
les hommes de ma troupes se trouvaient dans les périmètres.
J'avais constament cette boule
au ventre, je ne voulais pas que l'on me démasque, tout le plan allait capoter si cela aurait été le cas.
La Famille était constituée
de cinq personnes :
Deux parents qui devaient avoir l'âge des miens et trois enfants avec l'aînée qui se nommait Nadiya, le cadet qui se nommait
Nourdine et le benjamin dont le prénom était Nadir.
Je ne connaissais pas ceux
du Père et de la Mère,
ils souhaitaient que je les appelle Monsieur et Madame.
Nadiya avait seize ans,
tandis que les deux garçons avaient respectivement douze et neuf ans.
Les parents étaient le plus souvent absents la journée,
ils ne revenaient qu'en soirée, tandis que les enfants étaient omnis présent, sous pretexte qu'ils étaient en vacances scolaire,
deux long mois où ils n'allaient pas étudier, chose impossible lorsque nous sommes un princes ou une princesses, quotidiennement nous apprenons, exepté le Vendredi, le jour dédié principalement à la prière.
Il m'arrivait de passer du temps avec Nourdine et Nadir, ils jouaient constament, on aurait dit des puces comme mes fils,
tandis que Nadiya était sous la réserve, même complètement froide, parfois elle me fixait pendant de longues minutes sans rien dire.
Je revenais de chez l'épécier,
il vendait des galette de pain, j'y allais très souvent voir tout les jours en fin d'après-midi,
avant de préparer le repas du soir.
C'était un rituel,
de toute manière l'épicerie se trouvait à deux pas de la demeure, alors je n'avais pas vraiment le temps de me balader.
Ce fut différent, ce jour là,
je ne sais pas ce qui me rendait heureuse ou me fascinait le plus,
le faite que pour la premiére fois je pu voir des affiches en couleurs ou le contenue et le message véhiculé par ses affiches :
Dans tout les cas,
très prochainement il y aurait le cinquantième anniversaire du Roi Ahmed, et on était à la recherche de danseuse, toutes personnes intéressées seraient conviées
de se presenter au Grand Palais,
et c'est après délibérations,
que sept d'entre nous, danseraient pour le Roi, c'était le moment où jamais pour me rapprocher le plus possible d'Oncle Ahmed.
[...]
" Tes cheveux ne sont pas gras,
tes pointes brilles, tu n'as aucunes pellicules.
T'as peau n'est pas semblable à celle des autres femmes de Yatrib,
à l'oeil nu, je peux y deviner
sa douceur et les nombreuses couches d'huile d'argane qui l'ont pénétrer. "
Je fus surprise par sa perspicacité,
elle, qui ne m'avait pas adressé
un seul mot en deux semaines,
m'en adressait une quarantaine
en quelques secondes.
- Dois-je prendre cela comme
un compliment ?
Nadiya :
Comme vous le souhaitez.
- Pourquoi me vouvoies-tu ?
Je ne suis que ta servante..
Nadiya :
Même vos gestes son gracieux,
on en a eût et pourtant d'autres servantes, mais même votre cuisine est différente.
- Arrête de me vouvoyer, Nadiya.
Nadiya :
Je le dois, ce serait irrespectueux si je ne le fesais pas.
- Et pourquoi donc, toi, qui est habituée à avoir eu des servante,
ne me dit pas que tu les vouvoyer toutes ?
Nadiya :
Non, non, elle était bien différente de vous.
- J'en doute..
Nadiya :
Biensûr que si...
Puis elle referma la porte de la cuisine avant de s'approcher
de mon oreille droite.
Nadiya :
Biensûr que si, Reine Azmïnah.
Je sentis une lourde charge
bien que invisible, sur mes épaules.
Je pouvais bien essayer de dire
le contraire, mais je l'eus dans
son regard que cela était inutile.
Nadiya :
Savez-vous, danser ?
- Pardon ?
Elle leva pendant un certains temps les yeux au ciel.
Nadiya :
Vengez votre Père en tuant
votre Oncle, n'arrangerait rien.
Ne salissez pas vos belles mains..
Il suffirait d'un seule goutte de sang, pour qu'elles deviennent sèches.
Je fis mine de ne pas l'entendre.
Nadiya :
Je répète, savez-vous danser.
- Je me débrouille bien.
Nadiya :
Vous, vous débrouillerez mieux,
je vous apprendrais.
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AZMÏNAH
AventuraTout allait pour le mieux dans sa vie, puis en quelques heures, tout à basculer. Entre règne , trahison et amour, comment la belle Azmïnah va-t'elle s'en sortir ?
