Nous étions dans une immense limousine, on était l'un à côté de l'autre, sur les sièges passagers de derrière.
Je regardais tout droit, ou bien ma vitre, mais évitais à tout prix de le regarder.
Son parfum, remontait jusqu'à mes narines et s'entremêlait avec le miens.
Je me demandais où nous allions,
on pouvait s'attendre au pire,
avec cet homme que je ne reconnaissais plus.
Hussman :
Ça t'énerves, hein ?
- Quoi ?
Hussman :
Je sais que ça t'énerves de ne pas savoir où nous allons.
- Peut-être bien, mais de toute manière, l'endroit où nous allons, n'a pas pour but de me plaire.
Hussman :
Tu as tout compris, de ton avis, je n'en ai que faire.
La voiture s'arrêta, et on nous onvra les portières.
[...]
Une immense réception,
nous étions dans un grand hôtel qui par occasion, acceuillait les grands hommes riches du Hedjaz ou même du Proche Orient, pour qu'ils se retrouvent.
Hussman caressait mon épaule, comme pour me faire comprendre d'être une bonne comédienne, alors j'attrapa sa main, on aurait dit un couple.
Je le connaissais par coeur, il avait forcément omis de me dire quelque chose, je ne savais pas quoi, mais j'allais forcément le découvrir, je sentais qu'il me mentait.
Effectivement, nous, nous sommes tous assids autour d'une gigantesque table, chaque homme d'affaire avait à ses côtés une femme.
Je remarqua, qu'il y avait une place vide, l'un des hommes n'avaient pas de femme à côté de lui.
C'était un héritier d'un ancien roi d'Egypte, il se nommait Sofian Al-Fayoum, et pourtant se nom me disait quelque chose, mais je ne fis pas le raprochement.
Jusqu'à ce que je la vois entrer dans la pièce, et que tout les hommes admiraient et c'étaient tous mit à lever leurs verres en son arrivée, même Hussman.
Je pense que de toute ma vie,
je ne m'étais jamais mis à le regarder avec autant de haine et de dégout.
À l'aide de mes talons aiguilles,
je tentais de déposer l'aiguille sur sa chaussure, bien à l'endroit où il y avait les orteilles, je le piétinais le plus fort possible, jusqu'à ce qu'il m'en dissuade, en me pinçant la cuisse.
La femme qui venait de prendre place sur la chaise manquante, c'était Ahlem, qui me regardait avec un sourire malsain au coins.
Je sérrais le couteau qui m'avait servit de couvert de toutes mes forces, l'envie était pourtant présente, si je le pouvais, je lui aurais tranché la gorge.
Je me sentais humilée, voilà tout les ennemis de ma famille, réunient autour d'une table, parmis eux il y avait mon mari et ma propre cousine, c'était un enfer.
Sans aucune gêne, ils levaient leur verre à la mort de mon Père, et regrettait celle de mon diable d'Oncle Ahmed, et tous criaient haut et fort vouloir la mort de mon frère.
Durant toute la soirée,
mon coeur était remplît de colère, mais comme le dit un dicton " On verra bien qui rira le dernier" car il était sûr qu'un jour ou l'autre, j'allais me venger.
Sur le trajet en voiture du retour, aucuns sons ne sortient de ma bouche, Hussman me regardait, mais j'avais tellement de dédain pour lui, que je l'ignorais sans vraiment le faire, ce n'était plus un effort pour moi, de ne plus le regarder, la seule chose difficile, étais que je retienne ma salive, l'envie me prenait de lui cracher en pleine figure.
[...]
Il avait le culot, l'arrogance outrancière de me racompagné jusqu'a ma suit.
Hussman :
Bonne nuit, ma tendre épouse, j'espère que tu as passé une très agréable soirée ? En tout cas, ce fut le cas pour ma part, et le repas était délicieux. Fait de beau rêve.
J'enleva mes talons, et m'attacha les cheveux tout en me dirigeant vers la salle de bain pour me démaquiller, tandis que lui me regardait à l'attente d'une réponse, mon obstination à rester calme, et à ne pas lui faire part de ma rage, l'aggaçait.
Hussman :
Tu pourrais, me souhaiter une bonne nuit tout de même ? dit-il avec malice.
- Bonne nuit Hussman. dis-je d'un ton amère.
Lassé de ne toujours pas arriver
à ses fins, il s'en alla, et se fut tant mieux, je pris même le soin de claquer la porte, après sa sortie.
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AZMÏNAH
PertualanganTout allait pour le mieux dans sa vie, puis en quelques heures, tout à basculer. Entre règne , trahison et amour, comment la belle Azmïnah va-t'elle s'en sortir ?
