[...]
La provocation ultime,
Sûria venut me rendre visite,
elle se pavanait avec son caftan de luxe et ses bijoux.
À croire qu'elle était la Reine de la maison, elle claquait des doigts et les domestiques se pliaient à ses désirs.
Ashemou tremblait,
elle me connaissait, et craignait que je part en vrille, et elle avait toutes les raisons de s'inquiéter, un faux pas et la situation dégénèrait.
Sûria :
Bonjour Azmïnah,
je vois que tu t'es rétablît, toute mes félicitations.
Je lui afficha un faux sourire, puis je me dirigea vers la porte et la referma.
- Qu'es-tu venus faire, ici ?
Sûria :
N'ai-je pas le droit de venir prendre de tes nouvelles ? Le Ramadan approche, tu devrais commencer à prendre de nouvelles résolutions, et mettre en profil les bonnes actions, ne penses-tu pas ?
Cette fois-ci j'éclata de rire,
un rire nerveux.
- Tu n'as vraiment pas changé, Sûria.
Je tournais autour d'elle.
Sûria :
Toi non plus, Azmïnah.
- Pendant quelques secondes,
j'ai eu l'impression que tu es oublié, deux, trois petites choses.
Elle me regardait toujours avec
se regard hautain.
D'une brutalité inconnu auparavant, je la plaqua contre le mur, tout en prenant soin, de placer sous sa gorge, la lame d'un couteau suisse.
Elle ouvrît grand les yeux.
- As-tu vraiment cru, qu'une catin comme toi, pouvait se pavaner devant moi, en se ventant de foutre la zizanie dans ma famille ? Le pire, est qu'as-tu vraiment cru,
que j'allais resté les bras croisés.
Sûria :
Tu n'es qu'une brute, tu n'as jamais été une vrai dame, tu te comportes comme un garçon manqué comme toujours.
Elle arrêta subitement de parler,
lorsqu'elle se rendît compte que j'appuyais ma lame sur sa peau.
- Je suis une Ibn Talib, tu ne devrais pas être surprise, c'est dix dernières années t'en a fréquenté, deux d'entre eux.
Elle resta muette.
- Où se trouve mon fils ?
Elle me provoquait du regard,
comme me défiant, me pensant incapable de la blesser, décidément, cette femme, était encore plus idiote que je ne le pensais.
Je dirigea la lame, derrière son oreille droite, et j'y pointa celle-ci,
je pressais tellement fort, que du sang commençait à dégouliner,
une fine entaille c'était formée.
Sûria :
Arrêtes, Azmïnah, es-tu folle ?!
- Où se trouve mon fils ?!
Sûria :
C'est trop tard, il doit même déja avoir dépassé la frontière turque,
sans doute est-il en Syrie.
La rage me prît, et j'enfonça ma lame, je la dirigeai vers le bas et désormais une entaille se formait de derrière son oreille droite au bas de sa nuque.
Elle hurlait, elle était vraiment chanceuse, que ce ne fut pas une nimcha, sinon ce serait en plein coeur, que j'y aurais déposer sa pointe.
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AZMÏNAH
AventuraTout allait pour le mieux dans sa vie, puis en quelques heures, tout à basculer. Entre règne , trahison et amour, comment la belle Azmïnah va-t'elle s'en sortir ?
