Étrange village

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Quetta

Nous avions repris la route,
et après une semaine, nous étions arrivée à la ville-frontière,
qui se trouvait entre
le Pakistan et l'Iran,
même si pas loin, il y avait l'Afghanistan.

Nous avions repris la route,et après une semaine, nous étions arrivée à la ville-frontière, qui se trouvait entrele Pakistan et l'Iran, même si pas loin, il y avait l'Afghanistan

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Cette petite ville, se situant entre les grandes montagnes, était toute aussi magnifique,
le Pakistan, était vraiment un beau pays.

Pendant qu'Ashemou,
Trishna et moi, étions émerveillées par le paysage, Hussman me semblait nerveux, constament aux aguets,
il tournait juste à quelques moments rapidement la tête,
pour voir si je suivais la troupe.

En seulement huit mois,
j'avais l'impression de le connaître, j'arrivais à deviner son humeur, lorsqu'il me mentait,
ses petites manies, ses tics, et j'anticipais même ses réactions.

La ville de Quetta,
était bien différente que celle d'Islamabad, par exemple,
puisqu'elle était plus petite et elle se situait dans les montagnes, on n'avait souvent l'impression d'être encerclé par celles-ci et puis lorsque l'on passait au delà de ses montagnes,
il n'y avait rien d'autre,
tout juste de la terre et du sable,
un vaste terrain, donnant une impression d'infinie.

Les habitants de cette ville
ou plutôt du village, n'étaient pas aussi acceuillants que dans les autres villes.

Ils étaient froids et ne trainaient que très rarement, hors de chez eux.

Les quelques personnes,
que j'ai pu rencontré, me paraissaient être des muets, de plus les femmes détournaient souvent leurs regards.

On s'était endormît dans une petite maison, toute simple,
pas de grande luxe, cela changeait et même me plaisait.

Après que nos corps avaient fusionné et que l'on s'apprêtait à s'endormir, on en fût dissuadé
par un bruit de trompette.

Au départ j'étais relaxe,
au contraire, je pensais que c'était une coutume pour animer la ville.

Hussman c'était tout le contraire,
il était en colère et commençait même à me faire peur, surtout lorsque je le vis, prendre sa nimcha et sortir de la petite demeure sans même prendre le temps de recouvrir son torse,
qui était encore nu.

Je m'étais instinctivement levée pour tenter de comprendre,
ce qu'il se passait, mais,
il était à fleur de peau.

- Hussman, je viens avec toi,
que ce passe-t'il.

Par inadvertance, il m'avait propulsé brusquement pour me dissuader de venir avec lui,
par chance, j'étais retombée
sur le lit.

Hussman :
Azmïnah, tu restes ici !

C'était la première fois,
qu'il était aussi autoritaire à mon égard.

- Mais...

Hussman :
Restes, ici, m'énerves pas, Azmïnah, compliques pas les choses.

La porte se claqua,
il était sortît.

[...]

À mon réveil,
la place qu'il occupait dans notre lit, était fraîche, j'en déduis qu'il ne m'avait pas rejoint cette nuit.

J'étais inquiète,
et l'image du village que j'aperçu
à la sortie de petite maison,
ne me rassurait pas.

Il y avait des flaques de sang presqu'à chaques mètres,
et le comble c'était que les habitants du village,
n'avait pas l'air de sans soucier.

Je toquais à toutes les maisons,
en espérant croiser Hussman,
mais il ne s'y trouvait jamais.

Mon coeur battait tellement fort,
que j'en entendais les battements.

Je criais son nom à pleins poumons, je crois même que des larmes coulaient sur mon visage.

Il fût un moment,
où je m'arrêta,
je sentais des mains sur mes épaules...
Rien de bien grave, c'étaient celles d'Ashemou et Trishna.

Les dents de Trishna claquaient, tandis que ses jambes tremblaient.

- Il faut que vous me dîtes,
où est Hussman ?

J'étais dans un tel état de strèsse et de panique que les gens me regardaient de la même manière que l'on regarderait une paranoïaque.

- Il n'a pas dormît cette nuit,
où est-il, il n'est pas rentré,
où est-il...

Je répétais ses phrases à plusieures reprises, jusqu'à ce
que je perdu connaissance.

[...]

Cette fois-ci,
j'étais dans un vrai lit, et l'odeur qui dominait dans la pièce,
était celle du Jasmin.

Je sentis une sensation
de fraîcheur sur mon front.

- Merci, Ashemou !

Ce n'était pas Ashemou qui prenait soin de moi cette fois-ci,
c'était Hussman.
Je m'étais mis à sursautée,
il était en vie, grâce à Dieu.

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