[...]
Tyler :
Je me demande, ce que tu as bien pu vivre, pour avoir pu être repéré par la C.I.A ?
- C'est la question que je me posais aussi, pour ton cas.
Tyler :
Ce n'est pas le moment...
- Tu as raison, changeons de sujet, celui-ci n'est pas joyeux.
Tyler :
Veux-tu que nous fassions, chambres à part ?
- Quoi qu'il en soit, je dormirais dans ce lit, il est grand et moelleux, tout comme je les aime.
Tyler : C'était le lit que je voulais..
- Ah..
Tyler :
Tampis nous allons, nous le partager.
- Tu peux aussi, agir en gentleman, non ?
Tyler :
Pas quand il s'agit, de l'endroit où m'endormir.
- Ce n'est qu'un lit..
Tyler :
Tu sais très bien que l'autre est dure.
- Pire qu'un enfant !
Tyler : C'est toi l'enfant.
[...]
Une semaine que nous étions à Paris, et aucunes nouvelles de la C.I.A
Je n'oublierais jamais ce jour,
nous devions rencontré d'autres agents, ceux de France,
pour que mutuellement nous, nous fassions part de nos informations.
Pour la première fois dans ma carrière comme agent, mes origines arabiques attiraient l'attention, pour la simple et bonne raison, que les meurtriers qui étaient une menace mondiale, étaient eux aussi, des arabes.
J'étais ressorties de cette réunion déboussolée et je ne comprenais rien à rien.
Tyler :
Azmïnah, tu crois au hasard ?
- Je ne sais pas.
Tyler : Et bien moi, je n'y crois pas, je crois plutôt au destin.
- Tant mieux, si tu es optimiste !
Tyler :
Deux mois que nous sommes coéquipiers et je ne connais rien de ton passé.
- Et tu n'es pas près de le connaître.
Tyler :
Azmïnah, y'aura bien un jour où tu seras confrontée.
Le passé nous rattrape toujours.
- Peut importe, changeons de sujet.
Tyler :
Tu es seule depuis un bon bout de temps c'est donc cela ?
- Ma vie personnelle ne te regardes pas et encore moins, lorsqu'il s'agit d'amour.
Tyler :
Je peux comprendre que tu soit sur la défensive, pendant une période je l'ai été.
C'était un moment, génant,
tout deux n'avaient jamais auparavant ressentît cette gêne, qui n'en était qu'à moitié. L'homme la dévorait du regard, ce qu'il aimait le plus, était le teint de sa peau et sa douceur, elle le captivait.
La femme, se sentait moins seule, malgrès sa réserve, le simple fait de passer du temps avec lui, fesait oublié pendant un court instant ses problèmes,
après tout ils n'étaient pas si différents.
Ils aimaient se promener dans Paris, on les prenait pour un couple, jamais l'un sans l'autre.
Deux mois, qu'ils travaillaient, logeaient
et s'endormaient ensembles,
la complicité était présente,
laissant trés rapidement place à une affection qui se transforma en un sentiment.
Ils se firent des confidences,
l'homme prît son courage à deux mains, la tentation était beaucoup trop forte, et il lui vola un baiser.
Elle était mariée, peut-être pas aux yeux de l'État Américain, mais à ceux de Dieu, elle l'était.
Embrasser un autre homme que son mari était mal, pire éprouver des sentiments pour un autre c'était le summum.
La tentation était présente,
et elle céda, et la limite fut franchise.
C'était différent, tout ce qu'il y a de normal, puisque c'était un autre homme.
Sa poitrine était contre la sienne, on pouvait entendre le battement de leurs coeurs.
Elle se sentait revivre, légere,et lui de même, ils n'avaient même pas besoin de parler, leurs regards en disaient long.
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AZMÏNAH
AdventureTout allait pour le mieux dans sa vie, puis en quelques heures, tout à basculer. Entre règne , trahison et amour, comment la belle Azmïnah va-t'elle s'en sortir ?
