Tout allait pour le mieux dans sa vie,
puis en quelques heures, tout à basculer.
Entre règne , trahison et amour,
comment la belle Azmïnah va-t'elle s'en sortir ?
Dix jours que j'étais à Jodhpur, dans deux jours j'allais me marié, mais ma tête était ailleurs, on ne fesait que me rabacher, la longue liste des tâches d'une future épouse, mais je m'en contrefichais, tout ce que je constatais, c'était que les jours passaient et que je n'avais toujours pas de nouvelles de ma famille.
Bien qu'Ashemou, m'avait demandé de ne pas me mettre en retrait par rapport aux servantes, je fesais tout pour qu'elles passent le moins de temps en ma compagnie.
Parfois, il m'arrivait de remarquer sur leurs nuques, des tâches. Je n'étais pas dupe, je savais ce qu'elles représentaient et qui en était l'auteur. C'étaient des suçons fait par Hussman.
Indirectement, elles me manquaient de respect, non seulement elles couchaient avec mon futur époux, et venaient tout de même se présenter devant moi, en prenant leurs regards mielleux et en me fesant croire qu'elles étaient de fidèles servantes, et que mon bien passait avant le leur.
Si ça ne tenais qu'à moi, je les aurais toutes renvoyé ou même pire, j'aurais refusé mes épousailles avec Hussman et pendant une nuit, j'aurais profité du sommeil de tous, pour prendre une monture et rentrer par je ne sais quelle manière à Agrabah.
Mais le choix ne m'appartenait pas, et puis même si je rentrais à Agrabah, dans quel état serait cette ville, si puisse est qu'elle existait encore ? Je ne ferais qu'aggraver les choses, me mettre en danger et déshonorer ma famille.
D'ailleurs la coutume souhaitait que les mariés ne se voient pas durant les jours précédents leur mariage. Il est vrai qu'elle m'arrangeait bien, cette coutume. Je n'avais pas vraiment envie de revoir cet homme arrogant et irrespectueux. Comment osait-il m'envoyer des servantes qui fesaient affaire de catins lorsque la Lune apparaissait ?
[...]
Néanmoins, je devais reconnaître que Jodhpur était une ville indienne qui avait réussit à me charmer.
Les quelques gens qui y habitaient été attachants et généreux bien que démunis. C'était une ville calme tout près des montagnes bien loin de toutes ses autres villes dont la population débordait. Lorsque je m'y baladais, je me sentais plus sereine, et c'est peut-être fou, mais je me sentais beaucoup plus proche du Tout-Puissant.
Et puis, il y avait se quartier, qui contenait plusieures demeures, des demeures toutes bleux, ce qui fesait qu'en hauteur, la vue était dix fois plus belle.
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Disons, qu'avant d'être une Princesse ou une future Reine, j'étais avant tout Azmïnah, la fille assoifée de voyage.
En seize années de vie, j'avais tellement voyagé, malgrès qu'il n'y avait pas d'autres moyens de transports que les chevaux ou le bateau. Certains se plaignaient des distances, puisque bien évidemement, on pouvait prendre une année entière pour se rendre dans un pays, mais je prenais cette distance d'un point de vue positif : Il y avait plus de paysages à découvrir, et beaucoup plus de souvenirs.
Oui, il y avait les complications du voyage :
Parfois nous étions en manque de nourriture, et des fois pires, on pouvait tombé malade en route suite à des mauvaises plantes ou des insectes, ou l'on pouvait même se faire attaqué. C'est en repensant à ses moments que ma foi s'agrandit, elle devient plus forte, puisque malgrès tout ses voyages, nous étions toujours ensembles à notre retour à Agrabah.
Rachid, n'était pas venu me rendre visite mais je me doutais bien, que même si il était en route, il prendrait des jours voir même des mois avant d'arriver en Inde.
De toutes manières, il ne suffisait que de vingt-huit jours en partant de Yatrib pour rejoindre Jodhpur, alors j'allais trouvé une solution, pour me renseigner et avoir des nouvelles de ma famille. Quoi qu'il en soit, j'allais en avoir, être au courant de l'état de mes proches, c'était devenue une obsession, c'était un besoin vital, sans nouvelles, je n'allais pas réussir à tenir et j'allais laissé ma fougue prendre le dessus.
Et là, je serais capable de tout plaquer, monter sur une monture, et partir en direction d'Agrabah.
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